The Legend of Zelda est une saga incontournable du jeu vidéo. Son premier épisode est sorti en 1986, puis a eu des tas de petits frères sur pratiquement toutes les consoles de Nintendo.
Link, le blondinet à l’habit vert (NON IL S’APPELLE PAS ZELDA), est devenu l’un des emblèmes de l’entreprise japonaise, avec Mario.
Du coup, le trublion du royaume d’Hyrule s’est fait peu à peu des tas d’adeptes. Et je vais vous faire une confession : je n’en fais pas partie.
Hé oui, je suis spécialisée dans le jeu vidéo, je suis une fan de la première heure de Nintendo et je n’aime pas vraiment les jeux de la saga Zelda…
Et puis j’ai joué à Breath of the Wild, le dernier épisode sorti sur Switch et Wii U. Mon verdict : enlevez tout ce que je déteste dans un jeu Zelda, laissez tout ce que j’aime et vous avez ce nouvel opus. Mais je vais quand même développer, parce que je suis pas vache.
Moi en train de courir vers la Switch à la fin d’une journée de boulot.
Zelda, le jeu à la japonaise
Les jeux Zelda sont des jeux de rôle où l’on incarne un personnage suivant une histoire. Généralement, on gère son équipement, sa santé…
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Dans le jeu vidéo, il y a plus ou moins deux écoles : l’occidentale et la japonaise — dont est purement issu Zelda.
Ce qui m’ennuie avec ces jeux c’est qu’on a peu de libertés. L’histoire s’enchaîne sur un parcours précis, entre combats et énigmes.
L’univers est certes magnifique mais même si les jeux atteignent une certaine difficulté, j’ai toujours un peu l’impression d’être prise par la main.
Enfin… J’AVAIS. Parce que les choses ont changé.
Zelda Breath of the Wild et son monde ouvert
Breath of the Wild marque un véritable tournant dans la saga. Parce que tout le jeu est en MONDE OUVERT.
Ça veut dire qu’on peut aller absolument partout, faire ce qu’on veut, parler à qui on veut et faire les quêtes dans l’ordre qu’on veut. Grimper sur n’importe quoi, interagir avec n’importe quel animal… Et si une montagne à l’horizon nous intrigue, ben on peut tout à fait aller l’explorer.
Rien ne m’empêchera de gravir ce mont et c’est ça qui est beau.
L’univers est aussi beau et poétique. L’ambiance a toujours un côté très nippon, propre à Zelda.
Les paysages sont souvent enchanteurs, les personnages ont un côté dessin animé, pour un parfait mixe entre la poésie japonaise et la technique occidentale.
De fait, on retrouve des mécaniques de jeu propres aux productions occidentales, tels que les tours à escalader pour dévoiler une partie de la carte, comme dans Far Cry ou Assassin’s Creed. Et à côté de ça, un style bien japonais qui donne à l’univers un côté très Ghibli.
Des tas de petits trucs planqués partout dans Zelda Breath of the Wild
L’intérêt d’aller explorer partout, ce n’est pas juste la curiosité : l’univers est immense et regorge de petits secrets à découvrir.
Un coffre caché au fond de l’eau, une créature planquée sous une pierre, un campement ennemi abritant un fabuleux trésor…
Même les contrées les plus paumées du jeu ont quelque chose à offrir.
Comme par exemple une main géante et pas très polie planquée au milieu de la forêt
Nintendo ne se fout pas de nous : la durée de vie du jeu est plutôt impressionnante. Il y a toute la carte à explorer, la quête principale, les quêtes annexes…
Ce qui est chouette c’est qu’on a vraiment l’impression que
le jeu fait sa vie sans nous. On peut se balader et croiser un groupe de Bokoblins qui chassent le sanglier. Et puis qui vont se coucher quand la nuit tombe. Le joueur ou la joueuse, ils en ont rien à péter.
Et si Zelda a changé, il ne fait pas honte aux épisodes précédents côté difficulté : on galère assez vite, on trouve d’autres chemins, on améliore notre équipement, on s’entraîne… Bref, on n’en a pas fini !
Zelda Breath of the Wild, un énorme carton critique
Ça ne vous aura probablement pas échappé : ce nouveau Zelda fait pratiquement l’unanimité sur Internet. 20/20 sur jeuxvideo.com, 10/10 chez Polygon, 98% sur metacritic… Est-ce que c’est mérité ?
Moi j’aime pas les notes mais j’approuve quand même.
Breath of the Wild, c’est selon moi l’apogée d’une saga. Alors non, ça n’est pas « le meilleur Zelda » parce que c’est hyper subjectif comme considération. Mais c’est sans aucun doute un épisode marquant.
Les graphismes sont top, la durée de vie et l’ambiance aussi, le gameplay déchire… Et puis on peut cuisiner quoi ! C’est pas formidable ?
Écoutez, j’adore pouvoir me préparer ma bouffe dans les jeux vidéo, voilà.
C’est un grand jeu parfait pour jouer sur la télé, mais qu’on peut aussi emmener dans sa poche à tout moment.
Alors certes, les notes sont légèrement moins bonnes sur Wii U, dont la version est un peu frustrante et a en plus tendance à lagger. Cela dit, l’opus sur Switch a quelques lags aussi (mais plutôt rares).
Que vous jouiez sur Switch ou sur Wii U, croyez-moi, vous allez prendre votre pied. Entre ça et Horizon Zero Dawn, pas de doute, le mois de mars est riche en belles expériences ! Le jeu est disponible par là.
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