Manchester United remporte son 19ème titre !

14 mai 2011 |  by  |  Foot

A une journée de la fin de la Premier League Anglaise, les Red Devils ont enfin assuré leur place de champions ce samedi face aux Blackburn Rovers en leur arrachant le nul (1-1).

Un point, c’était ce qu’il leur fallait pour officialiser leur 19ème titre de champions d’Angleterre, dont 12 menés par Sir Alex Ferguson.

Ce point, ils l’ont obtenu sans grande surprise, mais pas si aisément. Preuve en est à la 20ème minute de jeu alors qu’Emerton, sur un centre d’Olsson, transforme sa première occasion sans laisser sa chance au discret Kuszczak. S’en suivent de nombreuses tentatives mancuniènes, infructueuses. Olsson a même été tout proche d’assommer les Reds à la 38ème minute.

Au retour des vestiaires, c’est une équipe de Blackburn confiante, dynamique et motivée que Manchester retrouve. C’est suite au penalty concédé par Robinson, qui effectue une faute sur Hernandez, que Rooney décroche le point tant attendu à la 73ème minute de jeu. Un match nul pas si spectaculaire, mais qui suffit à Manchester.

 

L'équipe de blackburn aura tout fait pour ralentir l'ascension au titre de Manchester united.

C’est donc sur ce but inespéré que Manchester United remporte son 19ème titre de champions, soit un de plus que son éternel rival Liverpool. Un record historique, tout comme celui détenu par son entraineur emblématique, Sir Alex Ferguson avec ses 37 trophées acquis depuis ses débuts d’entraineur. La saison 2011-2012 promet déjà d’être passionnante.

Malgré tout, Sir Alex garde les pieds sur terre et rappelle que 6 des 7 matchs disputés à l’extérieur cette saison avant Noël n’ont été que des nuls, problème auquel il pense déjà à remédier la saison prochaine.

Le prochain challenge pour les Reds Devils cette année ? La ligue des champions bien-sûr, et sa finale Manchester United – FC Barcelone le 28 mai prochain à Londres, ce match sera sans doute l’un des plus beaux de l’année !

Siham Touil vous dit tout sur Lionel Messi !

1 mai 2011 |  by  |  Foot, Légendes du sport

Dire que Messi a failli ne pas être footballeur !

Lionel Messi ou Leo sur les terrains de football, les enceintes des stades, dans les rues de Barcelone, sur les lèvres des férus de ballon rond. Cet argentin n’est pas qu’un simple footballeur. Il est un magicien aux multiples Ballon d’Or. Il est un artiste aux pieds fantastiques. Qu’il soit en pointe, sur le côté droit ou gauche, lorsque débute les quatre-vingt dix minutes, le spectacle ne peut être qu’au rendez-vous. Entre dribbles, cavalcades à en donner le tournis, il est sans conteste l’attaquant numéro un au monde ! Nombreuses sont les personnes à le comparer à Diego Maradona, de son temps. Mais si on peut parler d’élève, alors celui-ci semble dépasser le maître…

Pourtant ce petit bonhomme, qui mesure moins d’un mètre soixante-dix, a failli ne pas être footballeur professionnel. En cause, une maladie des os qui ne lui a pas permis d’avoir une croissance normale. En effet dans les années 90, même si son talent est déjà repéré très tôt, aucun club ne s’engage à payer un traitement hormonal qui peut lui permettre d’aller contre cette maladie. Pourtant, le prodige déclasse bon nombre de joueurs n’ayant pas son gabarit.

Finalement ce n’est pas en Amérique du Sud mais de l’autre côté de l’Atlantique, en Catalogne, que sa carrière débute véritablement. Là, il réalise des tests, signe son contrat et intègre la Masia. Un fameux centre de formation dans le monde du football, soit celui du FC Barcelone ! La structure accepte de prendre en charge les soins médicaux. Une aventure qui débute et quelle aventure !

Le premier match de l’attaquant ? Un certain Porto – FC Barcelone. A 16 ans, il évolue avec les pros pour la première fois et depuis il est le bijou de son club. Lorsque l’on prononce Barça, Messi va avec. Réel retour gagnant pour les « ennemis » du Real Madrid. Léo le leur rend bien avec de superbes réalisations.

On vous laisse les images de l’histoire de Messi…

One, two, three… Viva l’Algérie !

28 mars 2011 |  by  |  Foot

Cette semaine était sous le signe du ballon rond. Si les Bleus ont brillé face au Luxembourg, un autre match se jouait. Une rencontre très importante du côté du Maghreb, de la France également : Algérie-Maroc. Les Fennecs contre les Lions de l’Atlas ! Ziani (absent pour l’occasion) contre Chamakh ! Avec Gerets, ancien entraineur de l’Olympique de Marseille, aux commandes de l’équipe nationale marocaine.

Afin de comprendre ce que représente un derby de ce calibre, des explications s’imposent. Un Algérie-Maroc est un PSG-OM. Plein d’enjeux, avec un historique long comme un bras. Ambiance explosive dans les stades. De fervents supporteurs. Une fierté démesurée par moment. Des joueurs trop agressifs également. Une différence quand même ?
L’Algérie et le Maroc sont deux nations voisines dont les rapports connaissent des hauts et des bas. La politique vient alors polluer le football. Celle-ci ne se marie pas du tout avec le sport. Quel enjeu pour cette affiche ? Une place en Coupe d’Afrique des Nations, l’équivalent de l’Euro pour l’Europe.  Pour anecdote, les supporteurs étaient présents dans les gradins du stade à Annaba dés la matinée. Dans la soirée ils étaient 60000 !

 

Recevoir a un avantage considérable : le public acquis à sa sélection. Ainsi, c’est un stade aux couleurs algériennes qui a vu s’incliner l’équipe marocaine. Pour son plus grand bonheur certainement. Un match qui aura été fidèle aux habituelles confrontations entre les deux équipes. De l’agressivité, du jeu et des sifflets des supporteurs en plus d’un arbitrage contesté. Dés les premières minutes, Yebda ouvre la marque pour l’Algérie, sur pénalty. Côté marocain, le milieu de terrain éprouve beaucoup de difficultés, donc les ballons ne parviennent pas aux attaquants, à Chamakh… La seconde période est elle beaucoup plus à l’avantage des Marocains, qui ne réussissent pourtant pas à concrétiser leurs occasions face à un gardien algérien en très grande forme. Finalement le score reste le même 1-0 pour l’Algérie, plaçant l’équipe ex-æquo avec le Maroc dans les premières places de la poule.

Les Lions de l’Atlas pourront encore prendre leur revanche au match retour, qui aura lieu sur leurs terres en juin prochain !

Championnats d’Europe d’athlétisme en salle 2011

7 mars 2011 |  by  |  Athlétisme

Ce week-end ont eu lieu les championnats d’Europe d’athlétisme en salle à paris Bercy. Les français ont récolté 11 médailles ; retour sur ces trois jours hauts en couleurs !

Les trois grands champions de ce week-end sont sans conteste Leslie Djhone, Teddy Tamgho et Renaud Lavillenie. Le premier a gagné l’or sur le 400 mètres, en établissant aussi un nouveau record de France (45″54). Le deuxième a dominé le triple-saut avec un bond à 17,92m : médaille d’or + record du monde battu pour le parisien. Enfin pour le dernier, même régime : médaille d’or au saut à la perche et nouveau record de France avec 6,03m (le précédent record date de jean Galfione avec 6.02m).

leslie djhone

Mais n’oublions pas pour autant les 8 autres médailles françaises : bronze au 60m masculin (Christophe Lemaitre), argent au 60m haies (Garfield Darien), or au relais 4x40m masculin, bronze au relais 4x400m féminin, argent au saut en longueur masculin (Kafétien Gomis), argent au saut à la perche masculin (Jérôme Clavier), argent à l’heptathlon (Nadir El Fassi) et or au pentathlon Antoinette Nana Djimou Ida.

Pif paf, rien que ça. Un palmarès plutôt très satisfaisant, dans la continuité de ce qu’il s’est passé en Août dernier et qui augure de belles choses pour les championnats du monde en Septembre prochain à Daegu en Corée du Sud, même si la concurrence mondiale pourrait mettre quelques bâtons dans les roues de nos français.

Aïkido. Hein, aïkikoi ?

5 mars 2011 |  by  |  Sports de combat

Il y a toujours eu un certain prestige autour des arts martiaux : si vous faites du judo, du karaté, tout le monde vous considère avec un certain respect, l’œil brillant. Aaaaah le fantasme de celui qui sait se défendre, tel Jacky Chan ! Pas de chance pour ma pomme, mon héroïne préférée, aka Yoko Tsuno, n’avait pas décidé de faire du jiu-jitsu, mais de l’aï-ki-do. Du coup, quand je proclamais fièrement pratiquer ce merveilleux sport, au mieux on me regardait d’un air endormi « wadesdà ? », au pire « ah oui, je vois, ceux qui dansent avec des jupes ! ». Regard noir. Aucun effet supplémentaire chez l’interlocuteur. Personne ne me prend au sérieux, personne ne m’aime, je suis la réincarnation de Caliméro, beuh. Loin de me décourager face à ce peu d’engouement pour le dernier-né des arts martiaux japonais (le petiot a vu le jour en 1940, créé par Morihei Ueshiba), je m’en vais vous conter ce qu’on y fait (non, on ne danse pas, je vous voir venir !).

Petite leçon de moralité aïkidotesque

Y’a deux-trois trucs à savoir à propos de l’aïkido, en guise de préambule : c’est un art de défense, donc y’a pas de compét’. Mais y’a des ceintures (kyû), des dan (après les kyû), bref, une reconnaissance du « grade ». Il y a aussi beaucoup de respect (dans la plupart des clubs, on ne se classe pas par grade lors du salut, mais par ancienneté), on salue la moitié du temps, on travaille avec un partenaire et non un adversaire que l’on remercie en l’aidant à s’assouplir lorsque l’on finit une technique par une clé.

 

Et comment ça fonctionne, cette affaire-là ? Faut-y être musclé comme Popeye ?

Le principe fondamental, c’est d’utiliser la force de son attaquant. Concrètement : imaginez que le bonhomme pousse très fort sur une porte qui s’ouvre dans le sens de sa poussée ; vous, petite finaude, résistez et puis pouf, en une seule fois, relâchez votre pression. Que se passe-t-il ? La force de l’attaquant est trop forte, la porte s’ouvre, il fonce sur le mur en face, se casse le nez et a l’air idiot : sa force s’est retournée contre lui. Raison pour laquelle il ne faut pas être musclé comme un taureau pour faire de l’aïkido, ni dans la fleur de l’âge, ni doté d’aucune compétence d’ordre physique : je ressemble à un poulet et Liévain, membre éminent de mon ancien club, est raide comme un balai du haut de ses 80 ans.

 

Concrètement…

Le reste du temps, on ne fait pas qu’ouvrir des portes : on commence la séance par un échauffement (tout dépend de l’esprit du club, mais surtout, on assouplit les poignets qui seront fortement sollicités durant le cours – l’aïkido finit ses techniques en projection ou en clé de poignet, jamais d’attaques aux jambes) durant lequel on chute également (chutes avant, arrière et déplacement à genoux sont au programme). Ensuite, le professeur explique certaines techniques : il nous incombe de les reproduire, avec plus ou moins de précision selon notre grade. Parfois, la séance se termine par un randori : un ou plusieurs partenaires attaquent une personne, qui doit appliquer les techniques qui lui viennent, avec ou sans contraintes. C’est très physique, il faut être prêt, penser à tromper l’attaquant pour ne pas se faire piéger,…

 

Oui mais alors, on y danse ou non ?

Hé bien, non, on ne danse pas. On se déplace très souplement (personne ne vous demande d’être aussi soupe qu’une danseuse étoile, mais bien de ne pas vous déplacer comme un éléphant), avec rapidité, il faut apprendre à gérer la force, à connaître son corps, gérer l’espace,… C’est un sport de précision, à la fois intellectuel et à la fois physique : on sue lors d’un entraînement d’aïkido ! Et au cas où on se poserait la question…c’est efficace. L’aïkido demande une grande ouverture d’esprit et une moralité, parce qu’il peut très facilement casser des poignets, rompre des ligaments, faire des dégâts si il est bien exécuté : d’où l’immense importance du respect de son partenaire et du fait de se connaître, de pouvoir maîtriser ses gestes. L’aïkido forge l’esprit, le corps, la maîtrise de soi : je vais prêcher pour ma chapelle, mais c’est un sport complet, qui aide à se construire.

 

Quid des armes ?

L’aïkido se pratique à mains nues, mais peut être complété par l’emploi d’armes (en bois lors de l’entraînement) : le manche à balai (jo), le sabre (boken) et le couteau (tanto). On les manie comme si il s’agissait de vraies armes, tranchantes. Il y a tout un rituel pour donner l’arme à son partenaire, pour l’utiliser (et éviter de se couper les doigts, par exemple –ça peut toujours être pratique de garder ses dix doigts, pour écrire par exemple). Même les enfants peuvent s’en servir lors des cours, mais la notion de respect est toujours très importante : ce n’est pas un jeu, on essaie de leur faire prendre conscience de ce que c’est qu’une arme, de ce que ça implique. J’ai appris l’aïkido à 8 ans, et quand on avaient le droit d’utiliser le jo (la plus « inoffensive » et la moins complexe des armes), on se sentaient très fiers, c’était une belle récompense, et nous faisions attention à être irréprochables dans notre attitude pour que le privilège ne nous soit pas retiré.

 

Alors c’est vraiment pour tout le monde ?

Oui oui, c’est vraiment pour tout le monde ! Grand, petit, mince, costaud, fille, garçon, jeune, vieux,… On peut travailler avec chacun, quelles que soient ses caractéristiques physiques, l’aïkido se prête à toutes les situations. Ceci dit, par expérience, l’aïkido ne convient pas, seul, à un enfant hyperactif ou à quelqu’un qui a besoin de se dépenser énormément : il peut être complémentaire, apprend l’enfant à se contrôler, mais à côté de ça, il aura besoin d’un sport après lequel il pourra être vidé physiquement. Pour ma part, j’ai toujours couplé l’aïkido avec autre chose de plus explosif qui demandait moins de concentration : du volley, de la course à pied…

A Gerland, au Vélodrome, les nuls étaient de sortie !

24 février 2011 |  by  |  Foot

La Coupe aux grandes oreilles de retour ! La Champions League a donc donné lieu aux matchs allers comptant pour les 8èmes de finale. Et parmi les Blaugranas et autres Gunners, qui d’ailleurs se sont affrontés la semaine dernière se séparant sur le score de 2-1 pour Arsenal, il y a encore des clubs français en course. Des clubs de chez nous sont encore en lice ! Deux olympiques pour ne pas changer…

Olympique Lyonnais, presque trompé par son propre fils

A chaque fois que Benzema alias Benzebut, mais avec moins de réussite du côté de Bernabeu, revient à Gerland, il flotte toujours cet air de retrouvailles, de retour au bercail de l’enfant de Lyon. Lui-même le dit : « Lyon c’est mon club ma ville ». Read More

Ce printemps vous allez jouer au Golf !

18 février 2011 |  by  |  Golf

Qui n’a jamais rêvé d’un sport se pratiquant dans un cadre magnifique ? Un sport où vous pourrez mettre une jolie tenue ? Un sport où vous pourriez faire appel à votre capacité de concentration, habileté et vous amuser ?
Le golf consiste principalement à effectuer sur un parcours le moins de coup possibles. Ceci avec précision, technicité, subtilité et élégance !

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Petit point sur Roland Garros et la Coupe Davis 2011

17 février 2011 |  by  |  Tennis

Cette semaine, deux news tennis nous sont parvenues aux oreilles : Roland Garros va bien rester à Paris et les premiers éléments de la Coupe Davis 2011.

ROLAND NE BOUDERA PAS PARIS

C’était LA question qui divisait le tennis Français en ce début d’année 2011 : le tournoi de Roland Garros allait-il rester à Paris ou allait-il déménager en banlieue ?

Pourquoi cette question d’ailleurs ? Le site actuel situé à Porte d’Auteuil dans le 16ème arrondissement de Paris commençait à être un peu trop étroit selon les dirigeants de la FFT. De plus, les cours ne sont pas couverts, ce qui a déjà posé de gros problèmes d’organisation avec la météo TRÈS aléatoire du mois de mai à Paris.

En menaçant de délocaliser en banlieue, la FFT a filé les chocottes à la Mairie de Paris, bien trop fière d’avoir Roland Garros sur ses terres. Bertrand Delanoë a donc proposé un projet d’agrandissement : 5 hectares supplémentaires pourront être construits à hauteur de 20 millions d’euros de travaux.

Même si avec un nouveau total de 13 hectares, Roland Garros restera le plus petit tournoi du Grand Chelem, la FFT a accepté la proposition et signé pour un bail de 99 ans à la Porte d’Auteuil ! Pas de déménagement en 2015 donc, mais le début de lourds travaux.

LA COUPE DAVIS 2011 : PREMIER TOUR EN AUTRICHE POUR LES FRANÇAIS

Le premier tour de la Coupe Davis pour l’équipe de France commencera le vendredi 4 mars prochain pour se finir le dimanche 6, au Vienna Airport Hangar 3 de Vienne en Autriche (type de sol : terre battue).

Pour faire face à l’équipé autrichienne, Jo-Wilfried Tsonga enfilera le maillot de capitaine à la place de Gaël Monfils, forfait pour cause de blessure au poignet. Guy Forget n’a pas encore dévoilé la composition de l’équipe, mais les noms de Llodra, Benneteau, Simon et Gasquet seront forcément évoqués.

Les statistiques sont en faveur des français : que des victoires face à l’équipe d’Autriche en Coupe Davis, mais il faudra quand même se méfier de leur joueur phare Jurgen Melzer, classé dans les 10 premiers joueurs mondiaux !

Comme à son habitude, France Télévision va relayer en intégralité les matchs de cette Coupe Davis !

Ronaldo annonce la fin de sa carrière

15 février 2011 |  by  |  Foot

En allumant la TV pour regarder les infos, cette nuit, et en voyant tous les hommages que des footballeurs rendaient à Ronaldo, j’ai eu peur, j’ai cru qu’il était mort. Mais en fait, le fameux brésilien a annoncé les larmes aux yeux qu’il mettait fin à sa carrière, tout en comparant cette décision à « [s]a première mort » (finalement, j’avais presque raison).

Celui que l’on surnommait « el fenomeno » a connu une carrière et un palmarès exceptionnels. Double champion du monde, meilleur buteur de cette compétition avec 15 buts au compteur et double ballon d’or, entre autres (j’arrête là sinon j’y suis encore demain matin), Ronaldo a marqué l’histoire des plus grands clubs (Barça, Real Madrid et autres Inter de Milan…) mais également le cœur de tous les amateurs de football. Que l’on ait été supporter ou non de l’une des équipes dans lesquelles il a joué, tout le monde a forcément admiré ses prouesses à un moment ou à un autre. Mais les blessures à répétition ont finalement eu raison d’un des plus grands joueurs du monde, qui a aussi déclaré que sa prise de poids tant critiquée était due à une maladie et que si certains regretteront sans doute de s’être moqués de lui, il n’en était pas amer. En ce 14 février, le grand joueur de la Seleçao remet donc ses crampons au placard, brisant ainsi le cœur du monde du football.

Victoire des Bleus et Bleuets en match amical !

10 février 2011 |  by  |  Foot
L’année 2011 avait déjà bien commencé pour la France niveau football avec la victoire de nos petits Bleuets 3-1 face à la Slovaquie mardi dernier.

Après l’ouverture du score d’Abdul Camara (Stade Rennais RPZ, depuis le temps que je vous rabâche que ce sont les meilleurs…), l’équipe de France Espoir a eu le droit à un doublé de son capitaine, Sébastien Corchia, tandis que la Slovaquie était réduite à 10. Un match rassurant étant donné que les deux équipes se trouvent dans le même groupe pour les qualifications de l’Euro 2013 en Israel et qu’elles seront donc amenées à se recroiser sur un terrain.

Quant à leurs aînés, ils ont eux aussi fait leurs preuves face au grand Brésil, au milieu des « hein Arsène ? » et « vous avez quoi à nous dire sur Gourcuff, Bixente ? » de Christian Jeanpierre. Après une victoire 2-1 en match amical face à l’Angleterre en novembre dernier, les Bleus ont donc gagné 1-0 face à la fameuse Seleçao.
Première mi-temps plutôt tranquille, avec cependant une jolie occasion de Benzema, même si les Français semblent plus ou moins accepter la dominance brésilienne, jusqu’à quelques minutes avant la mi-temps, quand M. Stark, l’arbitre du match, expulse Hernanes à cause d’un geste dangereux sur Benzema, le Brésil est donc réduit à 10 peu avant la pause.

Et puis, les Bleus décident de se lâcher et nous offrent une deuxième mi-temps de folie, notamment avec le seul but du match, grâce à un Jérémy Ménez fantastique qui offre un but à Benzema (meilleur buteur de l’ère Blanc, d’ailleurs). Mais les attaquants ne sont pas les seuls à féliciter, la défense française, grâce à Mexès ♥ et Rami, a été très solide, et face à des joueurs comme Pato et Robinho, ce n’est pas peu dire sur leur talent !

Petit bémol cependant, le public du Stade de France n’a pas été le meilleur du monde et était un peu trop enclin à siffler ce soir… Notamment à la sortie de Gourcuff qui n’avait rien fait pour le mériter et qui en voit assez de toutes les couleurs sans qu’on en rajoute, pas cool.

Et je pardonne à TF1 de n’avoir fait que des plans sur Gourcuff même lorsqu’il ne jouait pas et pas sur le sélectionneur uniquement grâce aux petites interventions de Michel Bastos.

Je suis donc très fière de voir notre équipe de France se construire petit à petit et surtout, de la voir se construire dans la victoire, et aussi très heureuse de pouvoir dire à tout le monde : « je vous l’avais bien dit ! », je le savais qu’on gagnerait avec Blanc sélectionneur ! Et si vous ne me croyez pas, vous pouvez lire mes articles précédents.

Alors, certes, des personnes ne manqueront pas de remarquer que le Brésil était réduit à 10 et oui, ça a aidé les Bleus mais et alors ? Ca ne rend en aucun cas la victoire moins belle. Et à ceux qui trouvent toujours quelque chose à redire, qui sont encore bloqués dans leur tête dans le bus de Knysna, qui trouvent que l’Angleterre était blessée, que le Brésil ne jouait qu’à 10 et que notre groupe de qualification pour l’Euro est « facile » et gnagnagna, je leur dis PROUT !

Finissons sur les bons mots de Florent Malouda avant d’aller la samba : « Cette victoire, c’est la cerise sur le gâteau. Il faut la savourer ».