Aïkido. Hein, aïkikoi ?

5 mars 2011 |  by  |  Sports de combat

Il y a toujours eu un certain prestige autour des arts martiaux : si vous faites du judo, du karaté, tout le monde vous considère avec un certain respect, l’œil brillant. Aaaaah le fantasme de celui qui sait se défendre, tel Jacky Chan ! Pas de chance pour ma pomme, mon héroïne préférée, aka Yoko Tsuno, n’avait pas décidé de faire du jiu-jitsu, mais de l’aï-ki-do. Du coup, quand je proclamais fièrement pratiquer ce merveilleux sport, au mieux on me regardait d’un air endormi « wadesdà ? », au pire « ah oui, je vois, ceux qui dansent avec des jupes ! ». Regard noir. Aucun effet supplémentaire chez l’interlocuteur. Personne ne me prend au sérieux, personne ne m’aime, je suis la réincarnation de Caliméro, beuh. Loin de me décourager face à ce peu d’engouement pour le dernier-né des arts martiaux japonais (le petiot a vu le jour en 1940, créé par Morihei Ueshiba), je m’en vais vous conter ce qu’on y fait (non, on ne danse pas, je vous voir venir !).

Petite leçon de moralité aïkidotesque

Y’a deux-trois trucs à savoir à propos de l’aïkido, en guise de préambule : c’est un art de défense, donc y’a pas de compét’. Mais y’a des ceintures (kyû), des dan (après les kyû), bref, une reconnaissance du « grade ». Il y a aussi beaucoup de respect (dans la plupart des clubs, on ne se classe pas par grade lors du salut, mais par ancienneté), on salue la moitié du temps, on travaille avec un partenaire et non un adversaire que l’on remercie en l’aidant à s’assouplir lorsque l’on finit une technique par une clé.

 

Et comment ça fonctionne, cette affaire-là ? Faut-y être musclé comme Popeye ?

Le principe fondamental, c’est d’utiliser la force de son attaquant. Concrètement : imaginez que le bonhomme pousse très fort sur une porte qui s’ouvre dans le sens de sa poussée ; vous, petite finaude, résistez et puis pouf, en une seule fois, relâchez votre pression. Que se passe-t-il ? La force de l’attaquant est trop forte, la porte s’ouvre, il fonce sur le mur en face, se casse le nez et a l’air idiot : sa force s’est retournée contre lui. Raison pour laquelle il ne faut pas être musclé comme un taureau pour faire de l’aïkido, ni dans la fleur de l’âge, ni doté d’aucune compétence d’ordre physique : je ressemble à un poulet et Liévain, membre éminent de mon ancien club, est raide comme un balai du haut de ses 80 ans.

 

Concrètement…

Le reste du temps, on ne fait pas qu’ouvrir des portes : on commence la séance par un échauffement (tout dépend de l’esprit du club, mais surtout, on assouplit les poignets qui seront fortement sollicités durant le cours – l’aïkido finit ses techniques en projection ou en clé de poignet, jamais d’attaques aux jambes) durant lequel on chute également (chutes avant, arrière et déplacement à genoux sont au programme). Ensuite, le professeur explique certaines techniques : il nous incombe de les reproduire, avec plus ou moins de précision selon notre grade. Parfois, la séance se termine par un randori : un ou plusieurs partenaires attaquent une personne, qui doit appliquer les techniques qui lui viennent, avec ou sans contraintes. C’est très physique, il faut être prêt, penser à tromper l’attaquant pour ne pas se faire piéger,…

 

Oui mais alors, on y danse ou non ?

Hé bien, non, on ne danse pas. On se déplace très souplement (personne ne vous demande d’être aussi soupe qu’une danseuse étoile, mais bien de ne pas vous déplacer comme un éléphant), avec rapidité, il faut apprendre à gérer la force, à connaître son corps, gérer l’espace,… C’est un sport de précision, à la fois intellectuel et à la fois physique : on sue lors d’un entraînement d’aïkido ! Et au cas où on se poserait la question…c’est efficace. L’aïkido demande une grande ouverture d’esprit et une moralité, parce qu’il peut très facilement casser des poignets, rompre des ligaments, faire des dégâts si il est bien exécuté : d’où l’immense importance du respect de son partenaire et du fait de se connaître, de pouvoir maîtriser ses gestes. L’aïkido forge l’esprit, le corps, la maîtrise de soi : je vais prêcher pour ma chapelle, mais c’est un sport complet, qui aide à se construire.

 

Quid des armes ?

L’aïkido se pratique à mains nues, mais peut être complété par l’emploi d’armes (en bois lors de l’entraînement) : le manche à balai (jo), le sabre (boken) et le couteau (tanto). On les manie comme si il s’agissait de vraies armes, tranchantes. Il y a tout un rituel pour donner l’arme à son partenaire, pour l’utiliser (et éviter de se couper les doigts, par exemple –ça peut toujours être pratique de garder ses dix doigts, pour écrire par exemple). Même les enfants peuvent s’en servir lors des cours, mais la notion de respect est toujours très importante : ce n’est pas un jeu, on essaie de leur faire prendre conscience de ce que c’est qu’une arme, de ce que ça implique. J’ai appris l’aïkido à 8 ans, et quand on avaient le droit d’utiliser le jo (la plus « inoffensive » et la moins complexe des armes), on se sentaient très fiers, c’était une belle récompense, et nous faisions attention à être irréprochables dans notre attitude pour que le privilège ne nous soit pas retiré.

 

Alors c’est vraiment pour tout le monde ?

Oui oui, c’est vraiment pour tout le monde ! Grand, petit, mince, costaud, fille, garçon, jeune, vieux,… On peut travailler avec chacun, quelles que soient ses caractéristiques physiques, l’aïkido se prête à toutes les situations. Ceci dit, par expérience, l’aïkido ne convient pas, seul, à un enfant hyperactif ou à quelqu’un qui a besoin de se dépenser énormément : il peut être complémentaire, apprend l’enfant à se contrôler, mais à côté de ça, il aura besoin d’un sport après lequel il pourra être vidé physiquement. Pour ma part, j’ai toujours couplé l’aïkido avec autre chose de plus explosif qui demandait moins de concentration : du volley, de la course à pied…

La voie de la souplesse

23 décembre 2010 |  by  |  Sports de combat

Parce qu’au final bien peu connaissent ce sport.

Parce que les arts martiaux sont uniques : à la fois sport, combat, cérémonie, chemin.

Parce que quand on a trouvé LE sport, c’est comme quand on a trouvé le grand amour : il nous procure des frissons, un état de bien-être certain, un apaisement, nous donne envie de nous surpasser.

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Ma première fois : le Wrestlemania Revenge Tour à Strasbourg

5 juin 2010 |  by  |  Sports de combat

Un char entier de chippendales jouant des maracas en sortant de la douche n’aurait pas suffit à me consoler si j’avais raté ça une seconde fois. Oui, les catcheurs de la WWE reviennent au Zénith de Strasbourg!
Septembre 2009, je suis installée devant mon ordinateur, fébrile, occupée à rafraichir inlassablement la page fnac.com jusqu’à ce que les « golden tickets » soient enfin mis en vente. Fébrile je le resterais jusqu’à ce fameux 14 avril 2010. Je suis excitée comme une puce, j’ai peur…Avec la boule au ventre des fans de Lady Gaga qui ont peur d’avoir payé trop cher leur billet pour un truc qui ne sera pas à la hauteur de leurs espérances les plus folles.

Mon précieux!

Le jour J, c’est vêtue de mon t-shirt « Batista » que je pars à l’assaut du Zénith ( que certains appellent « lampe d’Aladin » moi, il me fait penser à une cannette en alu écrasée). Un peu honteuse, Batista ayant fait un heel turn, ne risque-je pas le lynchage par tous les fans « marks » de John Cena? Quelques pas sur le parking et la rencontre d’autres spectateurs viennent à bout de mes craintes : ce soir le t-shirt kitschouille est de mise, peu importe la superstar qui y figure!

Les shows actuels de la WWE se targuent d’être un divertissement familial avant tout. C’est donc sans surprise que l’on croise des gamins heureux comme des rois accompagnés de leur géniteur tout aussi heureux. Parmi la faune catchesque, il faut mentionner aussi l’adolescent chevelu qui se balade ostensiblement pour que les autres, envieux sans nul doute, puissent admirer sa fausse ceinture de championnat autour de la taille. Il y a aussi tout une floppée de 20-35 ans qui ont suivi avec assiduité le catch du temps où Canal + en diffusait et plus récemment ceux qui ont découvert le catch sur NT1 avec la télévision numérique. Sans compter tous les sosies de John Cena arborant la panoplie complète de leur champion préféré : casquette et manchettes bleues ET t-shirt orange. Une explosion visuelle à te donner une crise d’épilepsie! Mais mon spécimen préféré reste le beauf! J’avoue, j’appréhendais de me retrouver cernée de relous-premier-degré. Finalement je n’en ai rencontré qu’un, et pas des moindres! Mais j’y reviendrai plus loin.

Revenons d’abord à ce qui nous amène en ces lieux. Une fois entrée, ce qui me saute aux yeux c’est l’immensité de la salle par rapport au ring qui semble minuscule en comparaison. Et pas d’écrans géants de part et d’autre pour ceux qui seraient tout en haut dans les gradins. Alors ok, ce n’est peut-être qu’un house show (« show de catch qui n’est pas télévisé ni enregistré » dixit Wikipedia), mais tout de même une fédération comme la WWE aurait eu les moyens d’en faire installer, non?

20h30 : le show commence à l’heure, réglés comme une horloge ces américains!

Justin Roberts, le ring announcer officiel de RAW entre en scène le premier, chauffe le public qui n’a pas besoin de grand chose pour s’enflammer. Et c’est parti pour le premier combat : Evan Bourne contre Chavo Guerrero. Petite déception, je m’attendais à ce que les catcheurs entrent en scène en grande pompe avec feu d’artifice, comme on les voit à la télé, mais en fait non.
Je me rend compte dès ce premier affrontement de l’interactivité entre les superstars et le public, très vite je me retrouve moi-même à hurler comme une furie pour encourager mon favori ou à conspuer le heel de service. Certains brandissent même des pancartes « You suck », « My duck is more awesome than the Miz », « Cena rules». L’ambiance générale bien qu’impressionnante est tout de même bon enfant et les blagues sont potaches. Pour en revenir au beauf, c’était bien le seul à hurler à contretemps « Chavoooooooooo » d’une voix se voulant sans doute féminine alors que personne d’autre dans la salle ne l’encourageait. Ses autres « encouragements » consistaient à brailler « Vache qui rit », « Banania » ou « Tequila » sans qu’on sache pourquoi. Je vous laisse imaginer le tableau. Et il était à côté de nous. VDM.

Tiens d’ailleurs, quand tu es spectateur d’une rencontre de catch il faut t’attendre à t’en prendre plein la tronche. Que ce soit la québécoise Maryse qui s’adresse au public strasbourgeois en disant « Bonsoir Paris », puis enchaînant en certifiant que « les français ne se brossent pas les dents et ne se rasent pas les jambes » ou encore Batista qui fait le guignol en imitant Cena et en se moquant des fans affichant la panoplie complète, il vaut mieux venir avec une bonne dose d’humour.

Les rencontres s’enchaînent, chacune avec ses moments marquants. Christian a mis le feu aux poudres et a démontré dans un match contre Dos Caras Jr qu’il n’était pas Captain Charisma pour des quetches. La rencontre éclair entre Chris Masters (Monsieur-je-fais-sautiller-mes-pectoraux) et Hornswoggle a apporté de la fraîcheur en même temps qu’une certaine rupture dans l’enchainement des matches. Le combat entre Maryse et Eve Torres était « arbitré » par la diva Kelly Kelly qui était plutôt là pour montrer son popotin musclé aux quatre coins du ring. RAW nous a gratifié d’un match triple menace des plus réjouissants opposant Ted DiBiase, Kofi Kingston et The Miz (qui a fait l’effort de parler en français!). Mark Henry, qui semble aussi grand que large, a failli faire exploser la tête du guerrier celte Sheamus en se laissant tomber dessus lourdement mais ça n’a pas empêché le heel le moins U.V.isé de la WWE de gagner.

La pression va crescendo au fur et à mesure jusqu’à l’ultime affrontement. Un tag team match (match par équipe) opposant Big Show et Batista à Randy Orton et John Cena! Le public est en délire, la tension à son comble. Il faut dire qu’ayant été les pires ennemis jusqu’à très récemment les cocos sont loin de faire une équipe convaincante.

Randy va t-il se retourner contre son coéquipier en plein match? John lui fait-il vraiment confiance?

Mystère, mystère.

La cloche retentit pour la dernière fois de la soirée. Le main event commence. Pendant que Batista prend des poses de statue grecque, Big Show et Cena se tiennent face à face. Ils sont près l’un de l’autre, très très près. On pourra croire qu’ils vont s’embrasser, et ils ont même l’air de se retenir de rire! Le match débute doucement, Batista fait son lâche en sortant du ring pour gagner du temps, puis le rythme s’accélère lorsque Randy-les-belles-cuisses (et je ne parle pas de ses fesses!) entre en jeu. Chacun nous montrent ses plus belles prises, Cena nous fait le coup du « You can’t see me » et Randy (qui fait bien la tête de psychopathe) nous fait la vipère en colère, portant par ci par là quelques RKO. La tension est à son apogée, on sent la fin toute proche et c’est…évidemment là que les gamins de devant ont innocemment brandi leur pancarte alors que tout se passait au sol GNNNNNPPPFFF!

Au final, c’est l’équipe Orton/Cena qui remporte le combat. Après s’être jaugés l’un l’autre du regard, ils finissent par se prendre par la main et lever les poings au ciel en signe de victoire. Qu’est-ce que c’est mignon! Les vaincus partent discrètement tandis que les vainqueurs saluent les fans fous de joie. Happy end, tout est bien qui finit bien.

Bonus : Randy-les-belles-fesses!

De la fesse ferme, du cuissot galbé, des muscles soigneusement huilés, j’étais venue pour voir ça bien sûr, ne nous voilons pas la face, mais j’étais loin de me douter que j’allais rire autant. Tout le monde joue le jeu : les catcheurs, le ring announcer, les spectateurs petits et grands. C’est extraordinaire! Chacun y trouve son compte et prend son pied. J’y retournerai, c’est sûr. Rendez-vous en novembre au Galaxie d’Amnéville?

Le sport sur grand écran.

Les mondes du cinéma et du sport qui sont, à première vue bien différents, comportent en réalité beaucoup de points communs : des acteurs et des performances, bonnes ou mauvaises, du spectacle, un public, de la concentration, des gestes ou des mots justes, du travail en équipe, de la compétition, de l’argent et j’en passe. Certaines d’entre vous (bouuuh les mauvaises langues, je vous entends hein !) n’hésiteront pas à rappeler que certains sportifs ont très probablement étudié l’Actors Studio pour feinter aussi bien l’effroyable attentat d’un tacle inexistant. (La première qui s’élève, le doigt en l’air, pour dénoncer Cristiano Ronaldo sera immédiatement renvoyée de l’établissement.)
Il arrive parfois que ces deux domaines se donnent rendez-vous pour travailler ensemble. Si quelques athlètes sont passés sur le grand écran (Vincent Moscato, Eric Cantona, Lino Ventura, Johnny Weissmuller ou Arnold Schwarzenegger) certains cinéastes ont consacré des œuvres à ce milieu qui attire et passionne tant. D’ailleurs, sachez que le tout premier film « sportif » se nomme « Course en sacs » et fut réalisé par les frères Lumière en 1895.

Petit coup d’œil sur différents films qui ont choisi le sport comme cadre diégétique.

Looking for Eric, Ken Loach, 2009, UK, FR, IT, BE (football)
Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Ses beaux fils trainent dans les magouilles, sa fille l’accable de reproches et sa vie sentimentale est un désert. Sur les murs de sa chambre, sur papier glacé, Cantona semble l’observer d’un œil malicieux. Un soir, Bishop s’adresse à son poster dans l’espoir d’obtenir de l’aide. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ? Bishop en est persuadé, le King Cantona peut l’aider à reprendre sa vie en mains…
> Une fois de plus, Loach associe parfaitement drame, drôlerie et fantaisie. Cantona n’est pas le comédien au jeu le plus sobre, mais on l’aime quand même.

Steve Evets entrainé par Eric Cantona "Looking for Eric"

Raging Bull, Martin Scorsese, 1980, USA (boxe)
Issu d’un milieu modeste, Jack La Motta, fut le héros de combats mythiques, notamment contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïaque, déchiré entre le désir du salut personnel et la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de boîte de nuit. Quand l’ascension et le déclin d’une vie deviennent épopée…
> « You fucked my wife ? » Ahhh Robert. Bob. Bobby. De Niro au top de l’Actors Studio dans ce long-métrage en noir et blanc inspiré par la vie du vrai Jack La Motta.

Robert De Niro sur le ring. "Raging Bull"

Billy Elliott, Stephen Daldry, 2000, UK (danse)
Dans un petit village minier du Nord-Est de l’Angleterre, Billy, onze ans, découvre qu’un cours de danse classique est donné dans les mêmes locaux que son cours de boxe. Une passion va bientôt naitre chez l’adolescent. Afin de réaliser son rêve, l’adolescent, soutenu par Mme Wilkinson, va devoir affronter les regards de son père et de son frère, mineurs en grève, pour qui la danse manque bien trop de virilité.
> Qui n’a jamais voulu avoir Billy Elliott pour ami ? On a toutes eu envie de danser dans les ruelles anglaises avec Jamie Bell. Un film drôle, dur et émouvant. Du vrai cinéma anglais, dans la lignée d’un Ken Loach.

De la boxe à la danse. Jamie Bell dans "Billy Elliott"

Le vélo de Ghislain Lambert, Philippe Harel, 2000, FR, BE (cyclisme)
Au milieu des années 70, Ghislain Lambert, né le même jour qu’Eddy Merckx avec huit minutes d’écart, est un coureur cycliste belge dont l’ambition est de devenir un champion. Il parvient à intégrer une grande équipe mais comme porteur d’eau. Déterminé dans son rêve de victoire et de gloire sportive, Ghislain Lambert attend patiemment son tour.
> Un joli film sur les rapports humains dans le milieu sportif. Poelvoorde, souvent au top, y est pour beaucoup. Les fans de cyclisme apprécieront l’hommage rendu à leur sport.

Benoit Poelvoorde en amateur de la petite reine. "Le vélo de Ghislain Lambert"

The Wrestler, Darren Aronofsky, 2008, USA (catch)
Randy Robinson, dit The Ram, était une star du catch. Aujourd’hui, il se produit dans les maisons de quartier, et est incapable d’entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l’adoration de ses fans. Après avoir été foudroyé par une crise cardiaque durant un match, il doit abandonner cette passion qui pourrait lui être fatale. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et entame une liaison avec une strip-teaseuse. Mais son goût du spectacle et son amour pour le catch vont reprendre le dessus et le propulser de nouveau sur le ring.
> Mickey Rourke est effrayant. Mais même avec une telle tronche, c’est difficile de ne pas s’attacher à ce Randy. En plus de découvrir un sport, on découvre de beaux personnages.

Mickey Rourke en légende du catch "The Wrestler"

La plus belle victoire, Richard Loncraine, 2003, USA (tennis)
Excellent joueur de tennis, Peter Colt fut classé au 11e rang mondial. Aujourd’hui il n’est plus que 119eet s’est reconverti en prof de sport pour femmes mûres et oisives. C’est alors qu’on lui offre la possibilité de disputer son dernier tournoi de Wimbledon. Lizzie Bradbury est la nouvelle étoile montante du tennis mondial et s’apprête à participer à son premier Wimbledon. Lorsque Peter débarque sur les courts, il n’a plus franchement envie de prendre sa retraite. Il remporte son premier match, et s’éprend de Lizzie…
> On est bien loin d’avoir là le meilleur film du mois, mais cette jolie romance étonne par son cadre inhabituel. Les filles, adeptes de tennis et ayant les hormones fragiles (comme moi quoi), ne pourront pas rester de marbre devant Paul Bettany une raquette à la main.

Paul Bettany, amoureux de la petite balle jaune et de Kirsten Dunst dans "La plus belle victoire".

Million Dollar Baby, Clint Eastwood, 2004, USA (boxe)Rejeté depuis longtemps par sa fille, Frankie Dunn, vieil entraineur de boxe vit dans un désert affectif en évitant toute relation. Un jour, Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d’un coach. Son objectif : remonter sur le ring afin de concrétiser le rêve d’une vie. Après avoir refusé à maintes reprises, Frankie se laisse convaincre par la détermination sans borne de la jeune femme. Une relation mouvementée mais intense se noue alors entre les deux personnages.
> « Bouleversant » doit surement être le qualificatif le plus utilisé pour parler de ce film. Le trio Eastwood-Swank-Freeman est simplement épatant.

Clint Eastwood aux côtés de sa boxeuse Hilary Swank. "Million dollar baby"

Rasta Rocket, Jon Turteltaub, 1994, USA (bobsleigh)
Eliminé pour sa participation à l’épreuve du 100m lors des jeux de Séoul, le jamaïquain Derice Bannock se jure quoi qu’il arrive de représenter fièrement son pays lors d’une compétition Olympique. L’histoire d’un rêve fou de quatre jamaïquains qui ont juré de lever le drapeau de leur pays dans une discipline qui leur est complètement inconnue : le bobsleigh. Avec le soutien de leur coach, Irving Blitzer, les quatre athlètes n’ont plus que 6 mois pour être près à affronter la ville glaciale de Calgary.
> Inspiré d’une histoire vraie, mais très largement romancée, Rasta Rocket mêle habilement répliques cultes et émotions à travers ses personnages attachants.

Entrainement dans la baignoire. "Rasta rocket"

Joue-la comme Beckham, Gurinder Chadha, 2002 USA, UK, DE (football)
Jess Bhamra, jeune fille d’origine indienne, vit avec sa famille en Angleterre. Ses parents aimeraient la voir finir ses études et faire un beau mariage dans le respect des traditions. Mais la demoiselle ne rêve que de ballon rond. Comme son idole, David Beckham, elle passe le plus clair de son temps à jouer au football. Lorsqu’une jeune Anglaise, Jules, l’invite à prendre place dans une équipe féminine, c’est le début d’une belle amitié et d’une grande aventure.
> Une chouette comédie sociale, comme seuls les britanniques savent nous proposer. Le film évite les clichés, ce qui est assez remarquable lorsqu’on traite d’un sujet comme le sport et les femmes, qui plus est dans une communauté bien spécifique.

La passion du ballon rond vue par Keira Knightley et Parminder Nagra "Joue-la comme Beckham"

Miracle, Gavin O’Connor, 2004, USA (hockey sur glace)
En 1960, Herb Brooks, joueur de hockey, connait une cuisante défaite contre les Soviétiques. Vingt ans plus tard, il est nommé entraîneur de l’équipe des États-Unis quelques mois seulement avant les JO de Lake Placid. Obsédé par l’idée de vaincre ces champions arrogants, il met sur pied une équipe de jeunes joueurs aguerris et très motivés. Contre toute attente, les Américains remportent une éclatante victoire contre les Soviétiques. Deux jours plus tard, les États-Unis battent la Finlande et obtiennent la médaille d’or.
>Inspiré d’une histoire vraie, le film retrace la fabuleuse aventure de cette équipe qui a marqué l’histoire du hockey. Sa Fédération internationale considère d’ailleurs ce Miracle comme l’événement numéro un de son histoire.

La parole du coach Kurt Russell. "Miracle"

En janvier prochain sortira Le fils à Jo. Le réalisateur s’appelle Philippe Guillard et ne devrait pas être inconnu des amatrices du ballon ovale. En effet Guillard a évolué pendant les années 80 et 90 au Racing Club de France (aujourd’hui Racing Metro). Il est aussi un des créateurs de la fameuse marque Eden Park. Aujourd’hui, il est journaliste, acteur, scénariste, et consultant sportif sur Canal + (mais quelle hyperactivité !). Le pitch de son film : petit-fils d’une légende de rugby, fils d’une légende de rugby, et lui-même légende de rugby, Jo Canavaro élève seul son fils Tom qui est aussi bon en maths que nul sur un terrain. Pour un Canavaro, la légende ne peut s’arrêter là, quitte à monter une équipe de rugby pour Tom contre la volonté de tout le village et celle de son fils lui-même…
Un ancien sportif qui se reconvertit en acteur avant de passer derrière la caméra pour réaliser un film sur le sport. La boucle est bouclée.

Olivier Marchal et Gerard Lanvin sur le banc de touche. "Le fils à Jo"

Dis-nous quels sont les films « sportifs » qui t’ont marqués, touchés, bouleversés ou bien déçus ?
Toi, jeune demoiselle en short, maillot, combinaison, tutu ou caleçon, te reconnais-tu dans l’image du sport que présentent et véhiculent ces œuvres ?


Sources des résumés : Allociné

Petit Précis de Catchologie

14 mai 2010 |  by  |  Sports de combat

Cela pourrait se présenter comme un test dans un magazine : êtes-vous smart ou mark? Rien à voir avec la voiture ou l’ancienne monnaie allemande comme on pourrait le croire d’un premier abord. C’est bien de catch qu’il s’agit. Le catch, cet univers impitoyable où le vocabulaire spécifique est aussi riche qu’un manuel d’architecture.

Un mark, dans le langage du fan, est une personne qui pense que les matchs sont réels et non écrits. A l’inverse, un smart (et nul doute que nous autres madmoizelles le sommes) est malin, il sait que le catch est un sport-spectacle où les lutteurs sont autant comédiens que sportifs de haut-niveau.

Comme dans toute pièce de théâtre, nous avons des protagonistes, souvent des clichés ambulants comme nous allons le constater mais il est nécessaire de bien situer qui est qui.

Typologie des personnages

Dans le catch comme au pays de Candy, il y a les méchants et les gentils. Et là, si tu veux te la péter en société, prends des notes jeune padawan.

Crédit : Bob Levey/WireImage

LE FACE

Le Face, ou baby-face, c’est un peu le gendre idéal, celui que ta maman rêve de te voir épouser. Beau gosse, courageux, loyal. Il pourrait être le héros d’un conte de fée moderne. Il est en communion avec son public qui lui pardonne ses éventuels gestes d’humeur.Voilà pour les grandes lignes, mais le Face a de multiples facettes.

Le Patriote, toujours prêt à servir son pays et à saluer le drapeau : John Cena, Hulk Hogan

Le Rebelle, c’est un face apprécié dans son genre mais perso je m’en méfierai : Randy Orton après son récent face-turn

Le Super Fort, rien ni personne ne peut en venir à bout, il est imbattable (ou presque) : Mark Henry, Undertaker, Big Show

L’original, toujours en décalage avec ses adversaires, ses apparitions apportent une certaine légèreté au spectacle : Hornswoggle, Santino Marella

LE HEEL

A l’inverse du face, il méprise le public et n’hésite pas à l’insulter. Fourbe et tricheur, il ne respecte ni les règles, ni les autres catcheurs. Le Heel est prêt à tout pour gagner une ceinture de championnat et le fait savoir. Il est souvent arrogant et égocentrique à l’instar de Chris Jericho ou de Drew McIntyre.

Cependant on trouve aussi des « méchants » populaires, notamment lors d’un récent heel-turn (quand un face devient soudainement heel). Exemple : L’attaque de Rey Mysterio par son ami de toujours Batista marque le heel-turn de ce dernier.

LE JOBBER

Pour mettre en valeur les superstars du catch, il est courant de faire appel à des faire-valoir, appelés jobbers. A nouveau sous les feux de la rampe aujourd’hui, le catcheur MVP a eu une période où il perdait systématiquement ces matchs. Hé oui quand on est engagé par la plus grande fédération américaine, il faut se préparer à endosser tous les rôles.

LE MANAGER

Certains catcheurs font leur entrée sur le ring accompagné d’un autre type de faire-valoir en la personne de leur manager. Le Great Khali, qui comme tu t’en doutes est très grand (2,23 m pour 190 kilos), fait son entrée avec Ranjin Singh qui s’agite tel un moucheron autour du Punjabi Playboy (je me demande où ils ont cherché ce surnom) créant ainsi un contraste de taille (*joke inside*).

Ici une entrée mémorable de l’Undertaker avec son manager de l’époque Paul Bearer lors de Wrestlemania XX

Tu noteras que pour les grands shows de ce type -Wrestlemania, c’est un peu notre 14 juillet à nous-, les entrées sont davantage soignées : silhouettes encapuchonnées, retraite aux flambeaux, chant grégorien, commentateur hystérique (mais ça c’est une constante en fait).

Cela dit s’il y a bien un chose à remarquer, c’est à quel point la WWE sait mettre en valeur ses poulains.

Outre le fait d’être face ou heel, chacun a son « gimmick », son truc qui le définit et qui permet une identification immédiate. Autour de ce gimmick viennent se greffer musique, lumières, voire feux d’artifices qui sont autant de briques servant la construction du personnage et sa crédibilité. Dans la vidéo ci-dessus, le gimmick de l’Undertaker est celui d’un défunt croque-mort revenu parmi les vivants doté de pouvoirs surnaturels. Une fois arrivé sur le ring, il ôte son chapeau à larges bords en révulsant les yeux et tirant la langue. A chaque fois que je le vois, je me dis que ce mec a dû jouer le rôle de la gamine dans l’Exorciste dans une autre vie.

Parmi les gimmicks notables, évoquons aussi John Cena le Marine, Batista l’Animal, R-Truth le rappeur ou encore Beth Phoenix la Glamazon.

Dans le catch, tout a son importance, cela va du costume jusqu’à la manière de filmer les superstars. Chaque détail est imaginé par l’équipe créative connue sous le nom de bookers. C’est dans leurs esprits plus ou moins farfelus que naissent les histoires qui nous sont racontées chaque semaine dans le ring.

Petit bonus pour te faire une idée

Dans la lucarne ! #1

Prête à te vautrer devant ta télé pour voir les autres transpirer ? Voici ton programme de la semaine !

Flickr de massdistraction

Lundi 10 mai :

Basket-ball : Ligue Féminine – 20h30 – Sport +
Cyclisme : Giro, tour d’Italie -  14h00 – Eurosport
Hockey sur glace : Championnats du Monde, Allemagne/Finlande – 23h45 – Sport +
Tennis : Tournoi WTA Rome – 17h15 – EuroSport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +

Mardi 11 mai :

Football : Annonce de la sélection française pour le mondial – 20h – TF1
Boxe : Odlanier Solis (Cuba)/Carl Davis Drumond (Costa Rica) – 21h – Eurosport
Catch : Raw – 22h35 – RTL9
Hockey sur glace : Championnats du Monde, France/Suède -  21h45 – Sport +
Rugby : Les spécialistes du rugby – 19h20 – Canal + Sport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 12h – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +

Mercredi 12 mai :

Cyclisme : Giro, tour d’Italie -  14h30 – Eurosport
Equitation : Concours complet à Badminton – 19h40
Football : Finale Coupe Europa, Atletico Madrid/Fulham – 20h35 – M6
Multisport : Les spécialistes, le club – 22h45 – Canal + Sport
Rugby : Sharks/Stomers – 12h15 – Sport +
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 11h20 – Eurosport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 17h30 – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +
Hand : ½ finales de la Coupe de France, Paris/Montpellier – 20h30 – Equipe TV

Jeudi 13 mai :

Boxe : 20h55 – Canal + Sport
Cyclisme : Giro, tour d’Italie – 15h30 – Eurosport
F1 : Essais Grand Prix Monaco – 13h45 – Eurosport
Football : Les specialistes Europe – 19h55 – Canal + Sport
Hockey sur glace : Championnat  NHL – 23h15 – Canal + Sport
Hockey sur glace : Championnats du Monde, Suède/République Tchèque-  23h15 – Sport +
Sports de combat – Fight Club – 23h50 – Eurosport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 17h30 – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +

Vendredi 14 mai :

Catch : Raw – 22h25 – NT1
Cyclisme : Giro, tour d’Italie – 14h45 – Eurosport
Equitation : Grand Prix de La Baule – 19h45 – Sport +
Football : Championnat de France, Ligue 2 – 20h30 – Eurosport
Hockey sur glace : Championnats du Monde, France/Norvège-  10h15 – Sport +
Rugby : Championnat Top14 – 20h45 – Canal +
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 12h30 – Eurosport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 17h30 – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 13h30 – Sport +

Alors, qu’est-ce que tu vas suivre ?

En mode Catcheuz : différentes façons de finir un match

6 mai 2010 |  by  |  Sports de combat

A moins de vivre recluse dans un âshram, tu n’as pas pu y échapper. En faisant les courses à Auchan, en allant acheter ton magazine préféré chez le buraliste, peut-être même ton petit frère t’a t-il déjà lessivé les oreilles avec sa nouvelle lubie. En vérité je vous le dis mes biens chères soeurs, les catcheurs sont les nouveaux Dieux du Ring. Même les Experts : Las Vegas en sont gagas, pas moins de deux références au catch dans les deux épisodes inédits de dimanche soir. C’est dire.

Toutefois, outre un tsunami marketing digne de Dora l’exploratrice, le catch c’est un sport avec des règles, c’est du sérieux.

Cette discipline, qui relève tout autant du sport que du spectacle, souffre de pas mal d’a priori.

« C’est trop violent », « ces mecs z’ont tout dans les muscles et rien dans la caboche », « c’est vulgaire », j’en passe et des meilleures.

Ces clichés, je les avais moi aussi. Jusqu’à ce vendredi soir fatidique où ma mère m’a appelée parce qu’un match passait on ze tivi. Je traîne des pieds, je râle pour la forme, le catch c’est violent et bon pour les beaufs. Mais je suis curieuse, je regarde donc. En 10 minutes, je suis conquise.

Je découvre d’abord que le catch ne s’apparente pas tant à la boxe qu’à la lutte. Mike Tyson peut remballer ses gants. Ok, il y a aussi un ring mais là s’arrêtent les similitudes. Ensuite, comme dans tout sport, il y a des règles du jeu à respecter et différentes façons de terminer un match.

Mettons-nous d’abord dans la peau de catcheuses professionnelles.

Photo: Bob Levey/WireImage

Le tombé

Après une série de prises destinées à affaiblir ton adversaire, tu tentes le tombé, c’est la méthode la plus commune pour remporter un match. Une fois au sol, tu dois lui river les épaules au sol et si elle ne se dégage pas quand l’arbitre a compté jusqu’à trois, c’est la victoire! S’il n’y avait qu’une chose à retenir sur les règles du jeu, c’est bien celle-ci.

La prise de soumission

Si ta concurrente est coriace, je te conseille alors de lui porter une prise de soumission. Ma préférée, c’est le Boston Crab qui consiste à attraper les jambes de son adversaire, le faire tourner sur le ventre et enfin s’asseoir sur son dos.

Chris Jericho portant son Boston Crab appelé ici « Walls of Jericho »

Dans ce cas, l’autre catcheur n’a pas beaucoup d’options : soit il parvient à attraper ou à toucher la corde du ring avec la main ou le pied, dans lequel cas tu dois le lâcher immédiatement, soit il abandonne en tapant le ring de sa main.

Le Count out ou décompte extérieur

Un match peut aussi prendre fin de cette manière : il peut arriver que ton adversaire se retrouve à l’extérieur du ring un peu trop longtemps, soit parce que tu l’as fais voltiger par dessus la troisième corde, soit parce que c’est une fourbe qui cherche à gagner du temps ou à préserver sa ceinture de championnat. L’arbitre se met alors à compter jusqu’à dix. Si elle ne remonte pas, à toi la victoire. Mais le rythme du combat y perd. A toi de choisir si tu entres dans ce jeu ou si tu vas la chercher pour lui botter les fesses comme il se doit sur le ring.

La disqualification

Il arrive aussi qu’une rencontre se termine de bien curieuse façon. En cas de non-respect des mises en garde de l’arbitre, d’intervention d’un troisième larron, d’utilisation d’une prise interdite ou même d’un objet – chaise, table, poubelle, ou la grande copine de Triple H quand il est très en colère j’ai nommé la massue- le match prend fin aussitôt.

Et toi, le catch ça te parle? Suis-tu assidûment les émissions de catch comme certains regardent les Feux de l’Amour? Aimerais-tu découvrir ce sport, voire le pratiquer?


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Plus rapides que Usain Bolt, plus titrées que Federer, plus viriles que Chabal, plus habiles que Karabatic, plus intraitables que David Douillet, plus éternelles que Jeannie Longo, plus bling-bling que Cristiano Ronaldo, plus hot que Roch Voisine, voici… les MadZ au sifflet !

Un blog écrit par des filles qui aiment un sport et veulent vous le faire partager, expliquer ses règles et ses attraits en le rendant accessible à toutes les lectrices, sportives ou non.
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