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La quinzaine de la balle jaune

31 mai 2011 |  by  |  Tennis

- Haaaaaaan !!!!!!!!!
- Ah héééé !!!!
- Haaaaaaan !!!!!!
- Ahh héééé !!!!!!!
- Haaaannnnnnnnnnnnnnn !!!!
- Jeu, madeumoazèl Sheureupôva.

Maria Sharapova

Oui oui ! Vous avez raison : Roland Garros a commencé ! Et depuis plus d’une semaine maintenant. Si vous avez une vie active, vous n’avez peut-être pas le temps d’être branchées sur France Télévision durant tous vos après-midis. Mais don’t worry ! Entre deux visites désespérées sur le site de Pôle Emploi pour dénicher un job d’été, je trouve le temps de suivre la compétition, et je suis là pour vous narrer avec passion et grandiloquence ce qui a marqué les huit premiers jours du tournoi.

Bon pour vous faire un petit topo sur les « frenchies » de la quinzaine, sachez qu’au jour d’aujourd’hui de là maintenant tout de suite, ils ne sont plus que deux en compétition. Cet après-midi, Marion Bartoli et Gaël Monfils affronteront respectivement Svetlana Kuztnetsova et Roger Federer. S’il s’agit du premier quart de final dans ce tournoi pour la française, Monfils, quant à lui, va tenter de battre le suisse, numéro 3 mondial, qui l’avait déjà empêché d’atteindre la finale en 2008.

Chez les français déjà éliminés, j’ai envie de vous parler de ceux qui ont créé l’exploit. Chaque année, un ou deux français arrivent à créer l’évènement en battant ou en mettant en difficulté un joueur mieux classé qu’eux. Ce fut le cas de Jérémy Chardy ou encore Julien Benneteau. C’est ainsi que le grand public commence à se souvenir de leurs noms. Cette année, parmi les heureux élus de la force battante de Roland Garros, on peut parler bien sur de Stéphane Robert qui a créé l’évènement en battant au premier tour le tchèque Tomas Berdych,  6ème mondial, alors que Robert figure lui à la… 140ème place du classement ATP. Grosse sensation donc de la part du joueur de 31 ans. Malheureusement, sa belle aventure a pris fin face à Fabio Fognini (oui vous savez celui qui a un nom de pâtes Panzani « Humm les nouvelles Fognini, 5 minutes au micro-ondes, et c’est un régal ! »… Non vous ne trouvez pas ?) qui l’a sorti en trois sets seulement.

Caroline Garcia, 17 ans (à cet âge-là moi je tentais encore de comprendre les règles du comptage de points « Mais pourquoi 30A ? ») n’est pas passée loin elle aussi de l’exploit face à la russe Maria Sharapova (si vous savez la nana qui se dandine dans les clips de son espagnol de mec Enrique Iglesias (OH MON DIEU ! On me précise dans les commentaires que contrairement à ce que je veux laisser paraitre, je ne suis absolument pas au jus en ce qui concerne les relations chanteur espagnol-joueuse de tennis, puisqu’en effet Enrique est bien avec Anna Kournikova et non Maria Sharapova. Mais trop de « a », moi je m’y perds. Mais bon, c’était pour voir si vous suiviez, bien entendu…). Au deuxième tour, Caroline a réussi à prendre un set à la tsarine qui l’a finalement battue en trois manches. La française qui a impressionné le britannique Andy Murray (qui a twitté son admiration pour cette joueuse qu’il découvrait) a surement été victime de sa jeunesse, et du mental d’acier de Maria qui n’a pas accepté de se laisser-faire-face-à-une-gamine-nanméo !! Caroline Garcia est cependant toujours en lice dans le tournoi Junior, et a de très bonnes chances de faire un joli parcours chez les jeunes.

Stéphane Robert / Caroline Garcia : les sensations françaises de ce Roland Garros

Mon chouchou Jo-Wilfried Tsonga a perdu. Non il n’a pas fait d’exploit, mais je l’aime bien, alors j’ai envie de parler de lui. Non cette année il n’a pas déclaré forfait pour blessure (bouhh la mauvaise langue que je suis), mais il s’est incliné en 16èmes de finale, face au suisse, Stanislas Wawrinka, en cinq sets : 4-6, 6-7, 7-6, 6-2, 6-3.

Richard Gasquet, ayant retrouvé un bon niveau après son passage à vide, aurait pu aller plus loin que les 8èmes de finale s’il n’avait pas rencontré l’homme en forme du moment, le pitre des vestiaires, celui que personne n’arrive à profondément détester, j’ai nommé Novak Djokovic. Nole, de son p’tit nom, est invaincu depuis 41 matchs et deviendra n°1 mondial s’il parvient à atteindre la finale.

Novak Djokovic : le favori du tournoi

Ce qu’il faut aussi retenir d’un point de vue tennistique, c’est que le tenant du titre et quintuple champion de Roland Garros, Rafael Nadal, a eu du mal à atteindre les quarts de finales. Son premier tour face à l’américain John Isner s’est déroulé en cinq sets, fait rare pour l’espagnol qui perd très peu de manches Porte d’Auteuil. Au second tour, il lui a fallu plus de trois heures pour venir à bout de Pablo Andujar. Ceci justifie la perte de son statut de favori pour ce tournoi, et ce au profit du serbe Djokovic.

Chez les femmes, on peut remarquer que les têtes de série ont toutes été éliminées, pouf dehors ! Alors que chez les messieurs, les cinq premiers du classement sont encore en lice. Cela confirme que le classement féminin n’est pas aussi représentatif d’une supériorité flagrante comme peut l’être celui des hommes avec des joueurs comme Nadal, Federer ou Djokovic qui laissent peu de victoires à leurs adversaires.

Mais à Roland Garros, on peut aussi parler autre chose que technico-tactique comme dirait l’EquipeMagazine. A part Fabio-Barilla-Fognini, vous pourrez remarquer que le tennis est un milieu très alimentaire, avec Marcel Granollers avec qui, je vous le rappelle, « il ne faut jamais pariez que vous n’en prendrez qu’un ». (je suis désolée pour cette référence culinaire, mais là c’est l’heure du goûter, alors je n’ai pas pu m’empêcher)

Sinon à Roland Garros on trouve aussi des sosies-pas-trop-sosies-mais-un-peu-quand-même-y’a-un-air. Comme par exemple Marion Bartoli et Lola de Un Dos Tres (oui avant RG je passais mes après-midi devant W9).

Marion Bartoli/Beatriz Luengo : LES MEMES !! Ahah .. Non ?... Bon ben non alors.

De toute façon, je fais c’que j’veux, c’est mon article, je trouve des ressemblances entre qui je veux, okay ??

Bon c’est pas tout ça, mais y’a Gaël et Roger qui m’attendent, alors je vous laisse avec les cordes vocales de Maria Sharapova, qui va bientôt se faire décibellement anéantir par l’italienne et tenante du titre Francesca Schiavone.

http://www.youtube.com/watch?v=1isXOWvH7Uc

 

Mon France-Brésil 98 à moi (1)

7 novembre 2010 |  by  |  Foot

La victoire en Coupe du monde de foot de 1998 a marqué les mémoires non seulement pour sa dimension sportive, mais aussi pour les sentiments qu’elle a provoqué. Pour plusieurs madmoiZelles ça a été le début d’une longue histoire d’amour avec le foot, et c’est pour ça qu’elles ont choisi de revenir une par une sur cet événement. Aujourd’hui, c’est Gavanza qui nous raconte comment elle a vécu la finale !

1998, 1998… Je me souviens de ma toute première radio et de mon tout premier single (« Yakalelo » avec les pas de la choré de Mia Frye au dos de la pochette… oui ça vous forge un éclectisme musical certain.).

Eté 1998 : Nomads et Mia Frye nous envoient du rêve.

En ce qui concerne le reste du monde j’ai peu de souvenirs de cette année si ce n’est bien entendu cette mémorable victoire footballistique française. Je n’oublierais surement jamais les images de la joie des joueurs, de la foule en délire dans les rues françaises et sur les Champs Elysées hurlant à tue-tête les paroles de Gloria Gaynor.

En 1998, mon grand frère faisait du foot dans un club municipal (ASPTT les Gardoux kass-dédi) et parfois j’allais le voir jouer le dimanche. Pour moi, le football se résumait à cela : les matchs du week-end, les papas encourageant leur fiston, engueulant l’arbitre, les discussions sur la dernière victoire des Chamois Niortais…

Forcément, quand le mois de juin est arrivé, j’ai été privée du monopole de la télécommande. Mais j’étais émerveillée devant la cérémonie d’ouverture, alors ça commençait bien. Et puis des matchs, des matchs, encore des matchs (oui visiblement je n’avais pas encore saisi le sens du mot « tournoi »). En réalité, tous mes souvenirs se rapportant à cette coupe du Monde sont tout sauf footballistiques. Cet été-là, j’allais au centre-aéré, et voyant que la France se rapprochait de la victoire, les animateurs nous avaient proposé de faire des pronostics… je vous laisse le soin de deviner que j’avais prédis un 3-0 pour les Français (je suis la mère de Paul le Poulpe en vrai. RIP Paul). Le soir de la grande finale, toute la France était excitée. Alors en bonne patriote de moins de 10 ans, je partageais ce sentiment national en explorant toutes mes capacités à me transformer en supporter tricolore digne de Clément d’Antibes, le maillot et le coq en moins. Pour l’occasion je m’étais donc dessiné le drapeau bleu-blanc-rouge sur les joues… Mais allez expliquer à une gamine trop excitée par l’ampleur de l’événement, que le miroir, devant lequel elle tente de se faire belle, inverse la réalité, hein ? Du coup j’ai supporté les français avec un drapeau franco-hollando-russo-paraguayen sur les joues.

Vous voyez c’que j’veux dire ?... Oui lui aussi s’est rendu compte de son erreur. Ahh foutu miroir. Source : http://pixera.romandie.com/

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J’ai testé pour vous : assister à un entrainement d’une équipe de foot professionnelle.

9 octobre 2010 |  by  |  Foot

Alors pour débuter, j’aimerais que tout le monde me félicite pour être arrivée en vie au Haillan après avoir roulé sur la rocade bordelaise (moi petite campagnarde) avec une vieille Clio que je conduisais pour la première fois, deux mois à peine après l’obtention de mon permis de conduire… Merci ! Un an après, je reste fière de mon exploit.

C’est donc saine et sauve, que je suis arrivée à proximité du Château Bel Air, magnifique bâtiment accueillant le QG et le centre d’entrainement et de formation des Girondins de Bordeaux. Saine et sauve, mais pas totalement garée au bon endroit. Cette erreur d’itinéraire m’a permis de me promener dans le jardin du château, aidée par les indications d’un gardien, puis celles d’un jardinier (contrairement à ce que vous pourriez penser en me lisant, le parc du château est plus petit que Central Park). Après m’être émerveillée devant la beauté des lieux, je suis arrivée à destination, près d’un ensemble de terrains, où quelques fidèles et visiteurs curieux étaient déjà regroupés. Et près du parking principal aussi (je n’ai toujours pas compris comment on y accédait mais bon…) Attirée par l’odeur du supporter girondin, c’est tout naturellement et tout timidement que je me suis approchée des grilles. Oui parce que bon, faut pas pousser hein ! Faudrait quand même pas qu’une hystérique nymphomane se précipite sur le terrain, seins en avant, pour faire des choses pas catholiques à Jaroslav Plasil ou qu’un ultramarine aille violemment tacler le tibia de Cedric Carasso coupable d’avoir laissé passer un penalty qualificatif. Bon !… Donc, si on veut assister à un entrainement de footballeurs professionnels, c’est tel des spectateurs attentifs, assistant à un spectacle de cirque en plein air, où les tigres majestueux évoluent à l’intérieur de leur cage.

Chateau Bel Air, QG des Girondins de Bordeaux. Credit photo : Girondins.com

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Le sacre de la Roja : après l’Europe, la coupe du Monde

13 juillet 2010 |  by  |  Foot

"¡¡ Campeones campeones oe oe oeee !!" Les espagnols soulèvent la première Coupe du Monde de leur histoire.

¡ Hooola chicos ! *

Si on avait été en 2005, et que cet article figurait sur un skyblog, je l’aurais écrit en rouge et puis j’aurais fait des drapeaux ibériques en code ASCII, et puis aussi et ben j’aurais mis des « Oleee » en majuscules jaunes pour débuter et clôturer mon article. Mais ! Comme nous sommes sur un blog d’information sérieux et que nous n’avons pas envie qu’il soit moche, je vais donc me contenter du gris pour vous parler un peu du sacre de la Roja ! Read More

Panique dans la cour de récré : Nico, Titi et Francky veulent casser la figure à Yo.

9 juin 2010 |  by  |  Foot

(raison invoquée : une histoire de billes)

A deux jours de l’ouverture de la Coupe de Monde de foot, alors que les Bleus alternent entre conférences de presse et derniers préparatifs techniques, plusieurs médias rapportent depuis quelques jours des rumeurs de mésententes, de conflits au sein de l’effectif tricolore. Si sur le terrain, les joueurs ont du mal à trouver la coordination pertinente qui pourrait les mener vers le succès, il paraitrait que dans les vestiaires, le ciel n’est pas aussi bleu qu’on veut nous le faire croire.

Mais qui, et surtout pourquoi ? Read More

Le sport sur grand écran.

Les mondes du cinéma et du sport qui sont, à première vue bien différents, comportent en réalité beaucoup de points communs : des acteurs et des performances, bonnes ou mauvaises, du spectacle, un public, de la concentration, des gestes ou des mots justes, du travail en équipe, de la compétition, de l’argent et j’en passe. Certaines d’entre vous (bouuuh les mauvaises langues, je vous entends hein !) n’hésiteront pas à rappeler que certains sportifs ont très probablement étudié l’Actors Studio pour feinter aussi bien l’effroyable attentat d’un tacle inexistant. (La première qui s’élève, le doigt en l’air, pour dénoncer Cristiano Ronaldo sera immédiatement renvoyée de l’établissement.)
Il arrive parfois que ces deux domaines se donnent rendez-vous pour travailler ensemble. Si quelques athlètes sont passés sur le grand écran (Vincent Moscato, Eric Cantona, Lino Ventura, Johnny Weissmuller ou Arnold Schwarzenegger) certains cinéastes ont consacré des œuvres à ce milieu qui attire et passionne tant. D’ailleurs, sachez que le tout premier film « sportif » se nomme « Course en sacs » et fut réalisé par les frères Lumière en 1895.

Petit coup d’œil sur différents films qui ont choisi le sport comme cadre diégétique.

Looking for Eric, Ken Loach, 2009, UK, FR, IT, BE (football)
Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Ses beaux fils trainent dans les magouilles, sa fille l’accable de reproches et sa vie sentimentale est un désert. Sur les murs de sa chambre, sur papier glacé, Cantona semble l’observer d’un œil malicieux. Un soir, Bishop s’adresse à son poster dans l’espoir d’obtenir de l’aide. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ? Bishop en est persuadé, le King Cantona peut l’aider à reprendre sa vie en mains…
> Une fois de plus, Loach associe parfaitement drame, drôlerie et fantaisie. Cantona n’est pas le comédien au jeu le plus sobre, mais on l’aime quand même.

Steve Evets entrainé par Eric Cantona "Looking for Eric"

Raging Bull, Martin Scorsese, 1980, USA (boxe)
Issu d’un milieu modeste, Jack La Motta, fut le héros de combats mythiques, notamment contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïaque, déchiré entre le désir du salut personnel et la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de boîte de nuit. Quand l’ascension et le déclin d’une vie deviennent épopée…
> « You fucked my wife ? » Ahhh Robert. Bob. Bobby. De Niro au top de l’Actors Studio dans ce long-métrage en noir et blanc inspiré par la vie du vrai Jack La Motta.

Robert De Niro sur le ring. "Raging Bull"

Billy Elliott, Stephen Daldry, 2000, UK (danse)
Dans un petit village minier du Nord-Est de l’Angleterre, Billy, onze ans, découvre qu’un cours de danse classique est donné dans les mêmes locaux que son cours de boxe. Une passion va bientôt naitre chez l’adolescent. Afin de réaliser son rêve, l’adolescent, soutenu par Mme Wilkinson, va devoir affronter les regards de son père et de son frère, mineurs en grève, pour qui la danse manque bien trop de virilité.
> Qui n’a jamais voulu avoir Billy Elliott pour ami ? On a toutes eu envie de danser dans les ruelles anglaises avec Jamie Bell. Un film drôle, dur et émouvant. Du vrai cinéma anglais, dans la lignée d’un Ken Loach.

De la boxe à la danse. Jamie Bell dans "Billy Elliott"

Le vélo de Ghislain Lambert, Philippe Harel, 2000, FR, BE (cyclisme)
Au milieu des années 70, Ghislain Lambert, né le même jour qu’Eddy Merckx avec huit minutes d’écart, est un coureur cycliste belge dont l’ambition est de devenir un champion. Il parvient à intégrer une grande équipe mais comme porteur d’eau. Déterminé dans son rêve de victoire et de gloire sportive, Ghislain Lambert attend patiemment son tour.
> Un joli film sur les rapports humains dans le milieu sportif. Poelvoorde, souvent au top, y est pour beaucoup. Les fans de cyclisme apprécieront l’hommage rendu à leur sport.

Benoit Poelvoorde en amateur de la petite reine. "Le vélo de Ghislain Lambert"

The Wrestler, Darren Aronofsky, 2008, USA (catch)
Randy Robinson, dit The Ram, était une star du catch. Aujourd’hui, il se produit dans les maisons de quartier, et est incapable d’entretenir une relation durable avec quiconque : il ne vit que pour le plaisir du spectacle et l’adoration de ses fans. Après avoir été foudroyé par une crise cardiaque durant un match, il doit abandonner cette passion qui pourrait lui être fatale. Contraint de se ranger, il tente de renouer avec sa fille et entame une liaison avec une strip-teaseuse. Mais son goût du spectacle et son amour pour le catch vont reprendre le dessus et le propulser de nouveau sur le ring.
> Mickey Rourke est effrayant. Mais même avec une telle tronche, c’est difficile de ne pas s’attacher à ce Randy. En plus de découvrir un sport, on découvre de beaux personnages.

Mickey Rourke en légende du catch "The Wrestler"

La plus belle victoire, Richard Loncraine, 2003, USA (tennis)
Excellent joueur de tennis, Peter Colt fut classé au 11e rang mondial. Aujourd’hui il n’est plus que 119eet s’est reconverti en prof de sport pour femmes mûres et oisives. C’est alors qu’on lui offre la possibilité de disputer son dernier tournoi de Wimbledon. Lizzie Bradbury est la nouvelle étoile montante du tennis mondial et s’apprête à participer à son premier Wimbledon. Lorsque Peter débarque sur les courts, il n’a plus franchement envie de prendre sa retraite. Il remporte son premier match, et s’éprend de Lizzie…
> On est bien loin d’avoir là le meilleur film du mois, mais cette jolie romance étonne par son cadre inhabituel. Les filles, adeptes de tennis et ayant les hormones fragiles (comme moi quoi), ne pourront pas rester de marbre devant Paul Bettany une raquette à la main.

Paul Bettany, amoureux de la petite balle jaune et de Kirsten Dunst dans "La plus belle victoire".

Million Dollar Baby, Clint Eastwood, 2004, USA (boxe)Rejeté depuis longtemps par sa fille, Frankie Dunn, vieil entraineur de boxe vit dans un désert affectif en évitant toute relation. Un jour, Maggie Fitzgerald, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d’un coach. Son objectif : remonter sur le ring afin de concrétiser le rêve d’une vie. Après avoir refusé à maintes reprises, Frankie se laisse convaincre par la détermination sans borne de la jeune femme. Une relation mouvementée mais intense se noue alors entre les deux personnages.
> « Bouleversant » doit surement être le qualificatif le plus utilisé pour parler de ce film. Le trio Eastwood-Swank-Freeman est simplement épatant.

Clint Eastwood aux côtés de sa boxeuse Hilary Swank. "Million dollar baby"

Rasta Rocket, Jon Turteltaub, 1994, USA (bobsleigh)
Eliminé pour sa participation à l’épreuve du 100m lors des jeux de Séoul, le jamaïquain Derice Bannock se jure quoi qu’il arrive de représenter fièrement son pays lors d’une compétition Olympique. L’histoire d’un rêve fou de quatre jamaïquains qui ont juré de lever le drapeau de leur pays dans une discipline qui leur est complètement inconnue : le bobsleigh. Avec le soutien de leur coach, Irving Blitzer, les quatre athlètes n’ont plus que 6 mois pour être près à affronter la ville glaciale de Calgary.
> Inspiré d’une histoire vraie, mais très largement romancée, Rasta Rocket mêle habilement répliques cultes et émotions à travers ses personnages attachants.

Entrainement dans la baignoire. "Rasta rocket"

Joue-la comme Beckham, Gurinder Chadha, 2002 USA, UK, DE (football)
Jess Bhamra, jeune fille d’origine indienne, vit avec sa famille en Angleterre. Ses parents aimeraient la voir finir ses études et faire un beau mariage dans le respect des traditions. Mais la demoiselle ne rêve que de ballon rond. Comme son idole, David Beckham, elle passe le plus clair de son temps à jouer au football. Lorsqu’une jeune Anglaise, Jules, l’invite à prendre place dans une équipe féminine, c’est le début d’une belle amitié et d’une grande aventure.
> Une chouette comédie sociale, comme seuls les britanniques savent nous proposer. Le film évite les clichés, ce qui est assez remarquable lorsqu’on traite d’un sujet comme le sport et les femmes, qui plus est dans une communauté bien spécifique.

La passion du ballon rond vue par Keira Knightley et Parminder Nagra "Joue-la comme Beckham"

Miracle, Gavin O’Connor, 2004, USA (hockey sur glace)
En 1960, Herb Brooks, joueur de hockey, connait une cuisante défaite contre les Soviétiques. Vingt ans plus tard, il est nommé entraîneur de l’équipe des États-Unis quelques mois seulement avant les JO de Lake Placid. Obsédé par l’idée de vaincre ces champions arrogants, il met sur pied une équipe de jeunes joueurs aguerris et très motivés. Contre toute attente, les Américains remportent une éclatante victoire contre les Soviétiques. Deux jours plus tard, les États-Unis battent la Finlande et obtiennent la médaille d’or.
>Inspiré d’une histoire vraie, le film retrace la fabuleuse aventure de cette équipe qui a marqué l’histoire du hockey. Sa Fédération internationale considère d’ailleurs ce Miracle comme l’événement numéro un de son histoire.

La parole du coach Kurt Russell. "Miracle"

En janvier prochain sortira Le fils à Jo. Le réalisateur s’appelle Philippe Guillard et ne devrait pas être inconnu des amatrices du ballon ovale. En effet Guillard a évolué pendant les années 80 et 90 au Racing Club de France (aujourd’hui Racing Metro). Il est aussi un des créateurs de la fameuse marque Eden Park. Aujourd’hui, il est journaliste, acteur, scénariste, et consultant sportif sur Canal + (mais quelle hyperactivité !). Le pitch de son film : petit-fils d’une légende de rugby, fils d’une légende de rugby, et lui-même légende de rugby, Jo Canavaro élève seul son fils Tom qui est aussi bon en maths que nul sur un terrain. Pour un Canavaro, la légende ne peut s’arrêter là, quitte à monter une équipe de rugby pour Tom contre la volonté de tout le village et celle de son fils lui-même…
Un ancien sportif qui se reconvertit en acteur avant de passer derrière la caméra pour réaliser un film sur le sport. La boucle est bouclée.

Olivier Marchal et Gerard Lanvin sur le banc de touche. "Le fils à Jo"

Dis-nous quels sont les films « sportifs » qui t’ont marqués, touchés, bouleversés ou bien déçus ?
Toi, jeune demoiselle en short, maillot, combinaison, tutu ou caleçon, te reconnais-tu dans l’image du sport que présentent et véhiculent ces œuvres ?


Sources des résumés : Allociné

La pré-sélection pour les mondiaux

13 mai 2010 |  by  |  Foot

Flickr de Márcio Cabral de Moura

Après de longues semaines d’attente, Raymond Domenech a enfin dévoilé la liste des joueurs qu’il comptait emmener en Afrique du Sud pour la Coupe du Monde qui se déroulera du 11 juin au 11 juillet prochain. Hier donc, mardi 11, le sélectionneur des Bleus est venu au journal de Laurence Ferrari (qui s’était momentanément transformé en Christian Jean-Pierre) pour nous faire part de son annonce. Comme Raymond est un coquin, il est venu avec des surprises. Contrairement à ce qui avait été annoncé, ce ne sont pas 23, mais 30 joueurs qui font pour l’instant partie des heureux élus. Le staff de l’équipe de France se servira des stages et rencontres qui vont avoir lieu dans les prochaines semaines pour élaborer une liste finale, avec 23 joueurs cette fois-ci. Ce qui signifie, que parmi les 30 joueurs sélectionnés, 7 ne participeront finalement pas à la Coupe du Monde, événement tant attendu dans la carrière d’un footballeur. Voici la liste des 30 joueurs pré-sélectionnés :

GARDIENS : Hugo Lloris (Lyon), Steve Mandanda (Marseille), Cédric Carrasso (Bordeaux), Mickaël Landreau (Lille). DEFENSEURS : Bacary Sagna (Arsenal/ANG), Eric Abidal (Barcelone/ESP), William Gallas (Arsenal/ANG), Patrice Evra (Manchester United/ANG), Rod Fanni (Rennes), Adil Rami (Lille), Sébastien Squillaci (Séville/ESP), Gaël Clichy (Arsenal/ANG), Marc Planus (Bordeaux), Anthony Reveillère (Lyon).

MILIEUX DE TERRAIN : Jérémy Toulalan (Lyon), Lassana Diarra (Real Madrid/ESP), Alou Diarra (Bordeaux), Yoann Gourcuff (Bordeaux), Abou Diaby (Arsenal/ANG), Yann M’Vila (Rennes), Florent Malouda (Chelsea/ANG).

ATTAQUANTS : Sidney Govou (Lyon), Franck Ribéry (Bayern Munich/ALL), Thierry Henry (Barcelone/ESP), Nicolas Anelka (Chelsea/ANG), Djibril Cissé (Panathinaïkos/GRE), André-Pierre Gignac (Toulouse), Mathieu Valbuena (Marseille), Hatem Ben Arfa (Marseille), Jimmy Briand (Rennes).

On peut remarquer l’absence de (papy) Patrick Vieira (34 ans). Le sélectionneur a décidé de se passer de l’expérience du milieu de terrain. Les européens Karim Benzema ou encore Samir Nasri qui évoluent respectivement dans les clubs du Real Madrid et d’Arsenal font aussi parti des recalés. Si Hugo Lloris et Steve Mandanda sont indiscutables en Equipe de France, la place de troisième gardien se dispute encore entre Cédric Carrasso et Mickaël Landreau. Djibril Cissé, auteur d’une saison remarquable dans son club grec a réussi à gagner les faveurs du selectionneur. Franck Ribery quant à lui, au cœur de la polémique « Zahia » sera tout de même bien présent. Espérons que cette période difficile ne perturbera pas ses capacités footballistiques. Les surprises du chef Raymond sont bien présentes en les personnes de Marc Planus, Mathieu Valbuena, ou encore Hatem Ben Arfa (ces deux derniers évoluant tous les deux dans l’équipe nouvellement Championne de France : l’Olympique de Marseille). Mais la grosse surprise de la sélection, c’est bien Yann M’Vila, tout jeune joueur de 19 ans évoluant au Stade Rennais.

La sélection finale devra être donnée le 1er juin. C’est à cette date que Raymond Domenech devra mettre fin au suspense et dire qui ira se battre pour ramener la fameuse coupe dans l’hexagone.

Le programme des Bleus avant le départ en Afrique du Sud :

Mardi 18 mai – Mardi 25 mai : Stage de préparation à Tignes.

Mercredi 26 mai : France – Costa Rica au stade Bollaert à Lens.

Jeudi 27 mai – Samedi 30 mai : Stage de préparation à Sousse en Tunisie.

Dimanche 30 mai : Tunisie – France au stade Radès, à Tunis.

Lundi 31 mai : Tunisie Olympique – France au stade Olympique, à Sousse.

Vendredi 4 juin : France – Chine au stade Michel Volnay, à Saint-Pierre.

Et vous, que pensez-vous de cette liste ? Vous semble-t-elle apte à ramener le titre en France ??

EDIT du 17 mai :

Raymond Domenech a déjà réduit le nombre de joueurs qui partiront en Afrique du Sud dans moins d’un mois.

En effet, le sélectionneur a annoncé ce matin le nom de six joueurs qui n’iront pas défendre les couleurs de la France dans cette compétition. Il s’agit d’Hatem Ben Arfa, Mickaël Landreau, Adil Rami, Rod Fanni, Jimmy Briand et Yann Mvila. La joie aura donc été courte pour le jeune espoir évoluant au Stade Rennais. Mais à 19 ans seulement, il peut espérer de belles sélections dans les années à venir. Landreau, quant à lui, connait une fois de plus la désillusion après avoir connu un scénario identique à l’approche de l’Euro 2008.

Mathieu Valbuena, Anthony Réveillère ou encore Marc Planus figurent donc toujours sur la liste.

Le 1er juin, Raymond Domenech devra annoncer le nom du dernier joueur à être évincé de cette sélection. C’est l’éventuelle non-participation de William Gallas (pas totalement remis d’une blessure) qui crée cette situation. Si le défenseur figure pour le moment dans la liste, il pourrait ne pas partir en Afrique du Sud si son mollet n’est pas remis à temps.

Dans la lucarne ! #1

Prête à te vautrer devant ta télé pour voir les autres transpirer ? Voici ton programme de la semaine !

Flickr de massdistraction

Lundi 10 mai :

Basket-ball : Ligue Féminine – 20h30 – Sport +
Cyclisme : Giro, tour d’Italie -  14h00 – Eurosport
Hockey sur glace : Championnats du Monde, Allemagne/Finlande – 23h45 – Sport +
Tennis : Tournoi WTA Rome – 17h15 – EuroSport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +

Mardi 11 mai :

Football : Annonce de la sélection française pour le mondial – 20h – TF1
Boxe : Odlanier Solis (Cuba)/Carl Davis Drumond (Costa Rica) – 21h – Eurosport
Catch : Raw – 22h35 – RTL9
Hockey sur glace : Championnats du Monde, France/Suède -  21h45 – Sport +
Rugby : Les spécialistes du rugby – 19h20 – Canal + Sport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 12h – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +

Mercredi 12 mai :

Cyclisme : Giro, tour d’Italie -  14h30 – Eurosport
Equitation : Concours complet à Badminton – 19h40
Football : Finale Coupe Europa, Atletico Madrid/Fulham – 20h35 – M6
Multisport : Les spécialistes, le club – 22h45 – Canal + Sport
Rugby : Sharks/Stomers – 12h15 – Sport +
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 11h20 – Eurosport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 17h30 – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +
Hand : ½ finales de la Coupe de France, Paris/Montpellier – 20h30 – Equipe TV

Jeudi 13 mai :

Boxe : 20h55 – Canal + Sport
Cyclisme : Giro, tour d’Italie – 15h30 – Eurosport
F1 : Essais Grand Prix Monaco – 13h45 – Eurosport
Football : Les specialistes Europe – 19h55 – Canal + Sport
Hockey sur glace : Championnat  NHL – 23h15 – Canal + Sport
Hockey sur glace : Championnats du Monde, Suède/République Tchèque-  23h15 – Sport +
Sports de combat – Fight Club – 23h50 – Eurosport
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 17h30 – Eurosport
Tennis : Masters 1000 Madrid – 14h – Sport +

Vendredi 14 mai :

Catch : Raw – 22h25 – NT1
Cyclisme : Giro, tour d’Italie – 14h45 – Eurosport
Equitation : Grand Prix de La Baule – 19h45 – Sport +
Football : Championnat de France, Ligue 2 – 20h30 – Eurosport
Hockey sur glace : Championnats du Monde, France/Norvège-  10h15 – Sport +
Rugby : Championnat Top14 – 20h45 – Canal +
Tennis : Tournoi WTA Madrid – 12h30 – Eurosport
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