Archive for novembre, 2010

Mon France-Brésil 98 à moi (3)

22 novembre 2010 |  by  |  Foot

Souvenirs, souvenirs

Juin 1998…
Je viens de finir ma première année de collège. La petite fille de 11 ans que je suis, baskets mal lacées aux pieds et survêtement multicolore, va goûter à la World Cup. Avec 66 jongles à mon actif (mon compteur s’est bloqué là !), je vais enfin assister à une Coupe du Monde, l’événement footballistique le plus important de la discipline. Déjà en 1996, aux Jeux Olympiques d’Atlanta, la demi-finale Brésil-Nigéria me fait découvrir la Seleção. Les Brésiliens ne remportent pas cette rencontre (le Nigéria finira champion olympique) mais je découvre Ronaldo, un phénomène !

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Victoire de la France face à l’Angleterre (2-1) : God save the Bleus

18 novembre 2010 |  by  |  Foot

Hier soir, l’équipe de France de Laurent Blanc s’est imposée 2 à 1 sur la pelouse de Wembley face à l’Angleterre.

Pour commencer, Blanc l’avait dit, il fait tourner les capitaines afin de décider qui gagnera le droit de porter le brassard à la fin et cette fois, c’est donc Hugo Lloris qui s’est retrouvé capitaine des Bleus. Un choix quelque peu étonnant étant donné qu’un gardien n’est jamais vraiment au coeur du jeu. Ca se vérifie très aisément après un but. Quand tout le monde se serre dans les bras pour le célébrer, ce petit gars tout seul de l’autre côté du terrain en train de lever les bras avec un grand sourire, c’est lui, le gardien.
Mais bon, j’aime les gardiens d’amour. C’est le meilleur poste sur le terrain et ce sont les plus forts. Toujours.

Premier but côté français signé Karim Benzema. Pour un joueur qui a du mal à trouver ses repères au Real, il se débrouille très bien en sélection nationale en tout cas. S’il continue à marquer dès qu’il joue, on n’a plus qu’à espérer le voir faire de même dans son club et prolonger son temps de jeu. C’est ce qui peut arriver de mieux.
Le tout pendant une première mi-temps largement dominée par les Français, qui jouaient sur leur partie du terrain. Le ballon ne pouvait pas réussir sa trajectoire à tous les coups, mais il fallait bien qu’il réussisse à entrer dans la cage de Ben Foster. Même Fabio Capello l’a reconnu : « La France a très bien joué la première mi-temps », qualifiant même la France de « forte équipe ».

"Ne me déconcentre pas, on m'a dit que la victoire donnait des ailes alors j'essaie de m'envoler "

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Plaidoyer pour l’utilisation de l’arbitrage vidéo dans le foot

17 novembre 2010 |  by  |  Foot
Voici encore de quoi faire jaser les plus virulents supporters de la vidéo dans le football professionnel d’aujourd’hui.
Ce week-end a encore marqué un tournant dans le battage médiatique sportif, après qu’un but ait été accepté lors du match Bordeaux-Nancy alors qu’il ne rentre pas et qu’il y a une magnifique main. Bien que grande supportrice des Girondins et même si mon chauvinisme n’est plus à prouver je dois tout de même donner raison aux pauvres supporters de Nancy. Mais peut-être cela va-t-il enfin faire réfléchir leur idole : le grand Platini, qui en tant que président de l’UEFA a bien fait comprendre à quel point il est contre l’arbitrage vidéo.
Peut-être est-il temps que le foot prenne exemple sur le rugby et évolue avec son temps et ses technologies. Certains affirment que cela couperait le jeu, mais au contraire ça ne peut que le servir ! Bien sûr, il faudra réglementer son utilisation afin qu’elle ne serve pas à outrance, mais il me semble qu’avec un exemple aussi flagrant que celui-ci, on devrait vraiment se pencher sérieusement sur le sujet. Ou alors, on ne s’en sert pas quand bon nous semble comme cela a été vu lors de la finale de la Coupe du Monde 2006, où la vidéo a servi à expulser notre Zizou national car le quatrième arbitre avait vu la faute sur les écrans.
Messieurs les officiels, il est temps de faire un choix, pour ma part il est fait. Qui a dit que les femmes avaient du mal à se décider ?

Mon France-Brésil 98 à moi (2)

15 novembre 2010 |  by  |  Foot

Après Gavanza, c’est à Queen Bitch de nous raconter sa finale de 1998 ! Et toi, tu l’as vécu, où, comment, avec qui ?

En 98, j’ai dix ans, je suis en CM2 (à moins que ce ne soit le CM1, j’ai la mémoire qui flanche), j’ai plein de petits camarades, avec qui je m’entends plutôt bien, en général. Jusqu’en juin. Oui, parce qu’en 98 je suis aussi élève du Lycée Stendhal, le lycée français de Milan. Donc les camarades sus-mentionnés se divisent assez facilement en deux catégories bien distinctes : italiens et français. Et moi? Moi je fais partie des rares exceptions que sont les italo-français, ni l’un, ni l’autre, les deux à la fois. Mais pour survivre dans une cours de récré italienne, même si seulement à moitié, en période de coupe du Monde, faut savoir choisir son camp. Italie ou France, Bleus ou Azzurri, il n’y a pas de double-nationalité footballistique possible.

Bleu ou azur, la différence est subtile. (source Flickr : chipgriffin)

Je dis ça pour vos poser le décors, mais la question ne s’est pas vraiment posée. Avec un père français totalement ignare des subtilités du hors-jeu, et une mère italienne connaissant sa squadra sur le bout des doigts, un seul choix était possible : mon coeur serait azur comme le ciel de mes ancêtres romains, et l’est resté depuis.

Ce dont je me souviens avant tout, c’était comment l’administration était enthousiasmée par cette coupe. Officiellement l’école

Et oui parce qu'on en trouve plus des avec trois étoiles.

était française et la règle était de faire semblant d’ignorer le fait qu’on n’habitait pas en France et que beaucoup d’élèves n’avaient aucun lien particulier avec la France, c’est pourquoi l’établissement avait revêtu ses plus beaux bleus et c’est ainsi que je découvrais que l’emblème du pays de mon papa était un coq. En peluche. Cependant la supériorité de l’Italie semblait indéniable grâce aux 3 petites étoiles sur notre maillot et aux zéro étoiles sur celui français. On n’avait pas beaucoup d’efforts d’imagination à fournir pour faire nos malins : aucun doute n’était possible, l’Italie est un pays de footballeurs, la France pas. Facile. Facile, jusqu’à ce terrible 3 juillet 1998. Quarts de finale. France-Italie. Ouch. L’affront ne sera jamais pardonné. (En revanche il sera lavé, je crois que vous vous en souvenez, c’était en 2006…)

Assez naturellement je me désintéresse de la compétition à partir de là et retourne à mes préoccupations de jeune enfant, qui sont pendant mes vacances toscanes réduites à leur minimum. Le soir de LA finale, c’est sans inquiétude que je m’apprête à passer la soirée avec ma petite soeur et ma mère, des pizzas, des cocas et des bières (mais pas pour moi). D’un côté le Brésil, pas de rancoeur possible vu que je n’avais pas suivi la Coupe du Monde 94 pour cause de trop jeune âge, de l’autre la France, qui venait de nous éliminer. Si on rajoute le fait que ma mère avait parié sur une victoire de ce dernier avec ses collègues et que Ronaldo était la star incontestée du Campionato, le choix était vite fait. Notre sympathie allait aux brésiliens, ces dieux du stade, qui allaient vite nous débarrasser de ces petits coqs et de leur délire de grandeur. Hélas, contre toute attente le résultat a été celui que vous savez, Ronaldo s’est fait bobo, et ma soeur a renversé la bière de ma mère sur le tapis de ma tante. Le coeur lourd et les yeux mouillés, nous sommes alors allées nous coucher, un désir de vengeance cuisant au creux de nos poings.

source : http://killer-squirrels.tumblr.com/

Les Mondiaux d’escrime 2010 des Français

14 novembre 2010 |  by  |  Escrime

Du 4 au 13 novembre au Grand Palais de Paris ont eu lieu les championnats du monde d’escrime. Le pays hôte, la France donc, se lançait dans la compétition avec comme objectif de remporter de quatre à six médailles avec, si possible, de l’or. Mission plutôt réussie pour nos Bleus puisqu’avec leurs cinq médailles, dont deux en or, une en argent et deux en bronze, ils se pointent à la deuxième place du podium au tableau des médailles, entre l’Italie et la Russie, les deux premiers pays au classement des nations.

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Match amical Angleterre/France : les débuts des Bleus face aux Grands

10 novembre 2010 |  by  |  Foot

En début d’après-midi, au milieu de « je crois que bon » et de journalistes, Laurent Blanc a fait part de la liste des joueurs sélectionnés en Equipe de France pour le match amical contre l’Angleterre dans une semaine, mercredi 17 novembre à Wembley (qui est un stade londonien et non une ville, précisons-le, on ne sait jamais)

Même si c’est un match amical qui attend nos Bleus, et qu’il n’y a donc aucun enjeu quant aux qualifications pour l’Euro 2012, cela reste néanmoins ce qu’on peut appeler « un match de prestige » parce que les Anglais, et bien ce ne sont pas n’importe qui, surtout à un niveau footballistique, puisque c’est bien connu, ce sont eux qui ont inventé ce sport. Et pas mal de leurs joueurs sont des demi-dieux, j’en suis persuadée. Je les aime, voilà. Mais pas de méprise, je soutiens nos Bleus à 100% lors de ce match. Tout ca pour dire que Laurent Blanc est d’accord avec moi (ou l’inverse) : « Angleterre-France ou France-Angleterre, ce sont toujours des matchs excitants à jouer, de part l’amour qu’ont les deux pays l’un envers l’autre. Ce sont toujours des matches âpres, compliqués. Les Anglais considèrent les Français d’une certaine manière. Faire un résultat là-bas, ça a une saveur particulière pour nous. Pour notre ego, c’est assez particulier de gagner contre l’Angleterre. Mais ce sera un match très compliqué pour nous à Wembley ».

Supportrices anglaises comme françaises attendent ce match avec impatience

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Mon France-Brésil 98 à moi (1)

7 novembre 2010 |  by  |  Foot

La victoire en Coupe du monde de foot de 1998 a marqué les mémoires non seulement pour sa dimension sportive, mais aussi pour les sentiments qu’elle a provoqué. Pour plusieurs madmoiZelles ça a été le début d’une longue histoire d’amour avec le foot, et c’est pour ça qu’elles ont choisi de revenir une par une sur cet événement. Aujourd’hui, c’est Gavanza qui nous raconte comment elle a vécu la finale !

1998, 1998… Je me souviens de ma toute première radio et de mon tout premier single (« Yakalelo » avec les pas de la choré de Mia Frye au dos de la pochette… oui ça vous forge un éclectisme musical certain.).

Eté 1998 : Nomads et Mia Frye nous envoient du rêve.

En ce qui concerne le reste du monde j’ai peu de souvenirs de cette année si ce n’est bien entendu cette mémorable victoire footballistique française. Je n’oublierais surement jamais les images de la joie des joueurs, de la foule en délire dans les rues françaises et sur les Champs Elysées hurlant à tue-tête les paroles de Gloria Gaynor.

En 1998, mon grand frère faisait du foot dans un club municipal (ASPTT les Gardoux kass-dédi) et parfois j’allais le voir jouer le dimanche. Pour moi, le football se résumait à cela : les matchs du week-end, les papas encourageant leur fiston, engueulant l’arbitre, les discussions sur la dernière victoire des Chamois Niortais…

Forcément, quand le mois de juin est arrivé, j’ai été privée du monopole de la télécommande. Mais j’étais émerveillée devant la cérémonie d’ouverture, alors ça commençait bien. Et puis des matchs, des matchs, encore des matchs (oui visiblement je n’avais pas encore saisi le sens du mot « tournoi »). En réalité, tous mes souvenirs se rapportant à cette coupe du Monde sont tout sauf footballistiques. Cet été-là, j’allais au centre-aéré, et voyant que la France se rapprochait de la victoire, les animateurs nous avaient proposé de faire des pronostics… je vous laisse le soin de deviner que j’avais prédis un 3-0 pour les Français (je suis la mère de Paul le Poulpe en vrai. RIP Paul). Le soir de la grande finale, toute la France était excitée. Alors en bonne patriote de moins de 10 ans, je partageais ce sentiment national en explorant toutes mes capacités à me transformer en supporter tricolore digne de Clément d’Antibes, le maillot et le coq en moins. Pour l’occasion je m’étais donc dessiné le drapeau bleu-blanc-rouge sur les joues… Mais allez expliquer à une gamine trop excitée par l’ampleur de l’événement, que le miroir, devant lequel elle tente de se faire belle, inverse la réalité, hein ? Du coup j’ai supporté les français avec un drapeau franco-hollando-russo-paraguayen sur les joues.

Vous voyez c’que j’veux dire ?... Oui lui aussi s’est rendu compte de son erreur. Ahh foutu miroir. Source : http://pixera.romandie.com/

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Cristiano Ronaldo est ridicule

4 novembre 2010 |  by  |  Foot

Cristiano Ronaldo a beau être l’un des meilleurs joueurs du monde balle au pied, il faut plus que ça pour devenir UNE LEGENDE. Apparemment il est encore trop jeunot pour le comprendre puisqu’après avoir été ridicule lors de la Coupe du Monde 2006 – il plongeait sur chaque action, ça en devenait ridicule – y’en a même qui ont fait des tutos, il a remis ça hier lors du match de Ligue des Champions opposant le Real Madrid au Milan AC. C’est affligeant de ridicule.

OL : Olympique de la Lose ?

2 novembre 2010 |  by  |  Foot

Si l’OL était une femme, elle serait adepte de l’effet yoyo et aurait une silhouette similaire à une bouteille d’Orangina. Elle serait lunatique et imprévisible, passerait du « rire » aux Claude Puel !

Parce que pour être plus concrète, l’OL enchaine défaites et victoires. Contre Arles-Avignon, dernier de Ligue 1, le match s’était soldé par un maigre nul. En Coupe de la Ligue, c’était sur le score de 2 buts à 1 pour les Parisiens que les Lyonnais se sont inclinés. Depuis le début de la saison, le club rhodanien ne quitte plus la deuxième moitié du classement, en championnat.
On est loin des dernières années qui ont fait les beaux jours de l’équipe.

Encore ce mardi en Ligue des Champions, la compétition où le club s’en sort le mieux, la défaite a fait parler d’elle. Le 4-3 aurait pu être un 4-0 sans Gourcuff, Gomis et Lovren qui ont réduit la marque. Etre défait sans marquer de buts aurait été une vraie HONTE ! Et dire qu’il ne manquait qu’un petit point afin de se qualifier dés à présent pour le prochain tour de cette Ligue des Champions. Pourquoi donc le Stade de la Luz s’est-il transformé en Stade de la Lose ? La faute à l’aigle Victoria, l’emblème de Benfica…

Non, c’est la faute aux joueurs ! Manque de positionnement, pertes des duels, rapidité au ralenti, agressivité qui laisse à désirer … des éléments qui ne permettent pas de remporter un match. Juste de quoi alimenter les moulins pour réclamer la démission de Claude Puel.

Est-ce qu’on peut se rassurer en se disant que les Français n’ont pas coutume de gagner sur la pelouse du Benfica ? Mouais !