Les plus belles actions sportives, épisode 1

28 novembre 2011 |  by  |  En direct du stade

Un Touchdown que vous apprécierez sans doute, même si vous ne connaissez rien au football américain :

 

Un improbable panier à 3 points :

 

 

 

A 5 ans, futur Rooney ?

24 novembre 2011 |  by  |  Foot

Charlie Jackson, un nom qui ne vous dit certainement rien mais qui pourtant va être sur de nombreuses lèvres si son évolution se passe positivement. Ce petit gars est une talentueuse graine de footballeur outre-Manche. Comment est-il arrivé à ce statut ? Les recruteurs de l’équipe de Manchester United le repèrent d’abord au cours d’un tournoi il y a deux ans. Il faut dire que le joueur a des qualités techniques que personne ne peut remettre en question et seul contre plusieurs défenseurs, il réussit à s’en sortir.

Etonnant mais vrai, Charlie sort du lot dés ses 3 ans. Cependant, il est bien trop jeune à l’époque pour s’engager avec quelconque club, même si officiellement il n’existe aucun âge minimum. Les Mancuniens, bien déterminés, ne veulent pas laisser passer celui qui est un fervent supporteur des Citizens, soit Manchester City, le rival de toujours, et reviennent à la charge. Cet entêtement vaut le coup puisque finalement un accord aboutit en 2011.

Néanmoins, cette signature ne convint pas toute l’opinion publique anglaise car Charlie est encore très jeune même trop jeune pour une carrière footballistique et il n’est pas à l’abri des déceptions. Concernant ses entrainements, il est sur le terrain tous les jours comme les grands ! Une cadence qui le mènera à devenir un futur Rooney !

Manchester United n’est pas pionnier en la matière puisqu’en Espagne, le Real
Madrid a recruté un petit champion de 7 ans. Après ça, à qui le tour ? Le PSG, peut-
être… en attendant Beckham.

On fait le bilan des Bleus en 2011

24 novembre 2011 |  by  |  Foot

L’année se termine pour les Bleus, il n’y aura donc plus aucun match amical ou comptant pour quelconque compétition avant février prochain. Comme toute année qui prend fin, il est intéressant de jeter un coup d’œil aux performances des hommes de Laurent Blanc, qui a dû reconstruire une équipe et constituer un socle solide depuis son arrivée en 2010. Effacer les déboires du dernier mondial de l’ère Raymond Domenech, ou du moins en faire un passé lointain, voici une tâche que l’ancien joueur de l’A.J.A. Auxerre a fort bien réalisé.

Bienvenue chez Nike
Pour le tout premier match de l’année 2011, les joueurs ont fait peau neuve. En effet, ils ont arboré une nouvelle tenue en raison du passage chez Nike, après 38 ans de sponsoring par Adidas. L’équipement a donc été porté contre le Brésil, au Stade de France. Tout un symbole puisqu’il ne s’agissait pas de n’importe quelle rencontre, au vue de ce que représente un France-Brésil ! On se souvient de la fameuse finale mondiale en 1998 mais aussi du quart de finale en Allemagne pour la même compétition. Ainsi, Nike et l’équipe de France donc la Fédération Française de Football devraient travailler ensemble jusqu’en 2018 pour 42.6 millions d’euros par an. Un chiffre qui a fait du maillot des Bleus le plus cher au monde, à
côté de ceux du Brésil et de l’Italie, nations aux palmarès bien plus importants et pourtant aux maillots à 13 millions d’euros (seulement).

Evra, Ribéry : le come back
Ils ont été désignés comme étant les mauvais garçons de la dernière Coupe du Monde, les caïds, les meneurs mais ont été réhabilités. On les croyait loin de revenir en équipe de France un jour après avoir « sali » le maillot national. Un temps mis à l’écart, ils ont été rappelés pour la première fois face au Luxembourg et à la Croatie. Les bannis, non désirables pour la ministre des sports de l’époque, Chantal Jouanno, ont donc remis les pieds à Clairefontaine après la grève de Knysna et l’épisode sud-africain. Depuis quand les ministres sont sélectionneurs ? Blanc n’a donc pas tenu compte de ce point de vue, précisant exclusivement des critères sportifs. Un comportement exemplaire a été attendu de la part du Munichois et du Mancunien, se concentrant sur leur football, ne se souciant pas du reste. Matchs de suspension loin derrière, une page a été tournée.

L’équipe de France en chiffres
Etats-Unis, Albanie (par deux fois), Pologne, Ukraine, Luxembourg, Brésil, il y aura eu sept victoires à l’extérieur et à domicile. Six matchs se sont terminés par des nuls (Roumanie, Chili, Biélorussie, Croatie, Bosnie et Belgique). De Saint-Denis à Bucarest, de Tirana à Varsovie en passant par Montpellier, Donesk, Minsk ou encore Luxembourg, aucune défaite n’aura donc touché les Bleus. Le meilleur buteur n’est autre qu’un Marseillais (ancien Lyonnais) Rémy. Suivent des Benzema, Martin, Malouda, Nasri, Gourcuff, Gameiro et d’autres encore. Quant à celui qui a le plus porté le maillot tricolore, il est Lyonnais et porte le nom de Lloris. Dans les rangs des Bleus, il y aura eu neuf nouvelles entrées avec Gonalons, Debuchy, Carrasso, Mathieu, Kaboul, Martin (auteur de deux buts dés sa première sélection), Sakho, Koscielny et Giroud.

Rendez-vous est donc donné le 29 février 2012, outre-Rhin, pour un match amical contre l’Allemagne. L’Euro débutera en Pologne et en Ukraine le 8 juin 2012. Enfin les éliminatoires pour la Coupe du Monde commenceront le 7 septembre 2012 contre la Finlande. En attendant au repos alors, mais pas trop, puisque les rencontres en club continuent. Mais bonne année tout de même à eux !

Football en fauteuil électrique : ça roule !

13 novembre 2011 |  by  |  Foot

Troisième, ainsi a été le classement de l’équipe de France au cours de la deuxième édition de la Coupe du Monde de Foot-Fauteuil qui a eu lieu à Paris. Pour l’entraineur, Bernard Berthouloux, cette troisième marche du podium est une fierté. Après avoir été battue en finale au cours de la précédente édition, la sélection avait à cœur de rééditer le même parcours et de repartir avec le trophée. De nouveau, cela n’aura pas été le cas malgré un très joli parcours et surtout une première place au sortir de la phase de poules ainsi qu’un douze buts à rien contre l’Irlande. Ce sont les Etats-Unis qui stopperont finalement la France en demi-finale, mais aucun regret puisque ce sont ces mêmes Américains qui deviendront champions du monde.

Un sport nouveau des années 80
Il ne faut pas aller bien loin pour trouver les origines du football en fauteuil électrique. D’abord pratiqué à Lyon et en région parisienne, il va par la suite intéresser l’ensemble de la France. Un championnat va se mettre en place en 1992 puis ce sont des divisions qui se créent avec toute une structure fédérale nationale derrière. Dans les années 2000, les sélections nationales voient le jour ainsi qu’une fédération internationale qui permettra qu’une première Coupe du Monde ait lieu au Japon. On a donc su voir cette discipline si jeune d’un très bon œil. Il s’agit d’ailleurs du seul sport en fauteuil électrique et il n’a rien à envier au football des valides puisqu’il suscite également un engouement du public. Sur les terrains des gymnases évoluent des sportifs qui ne peuvent avoir accès à d’autres sports en raison de leurs handicaps. Ils retrouvent tout ce que des footballeurs ont dans les grands stades : encouragements, goût du jeu, buts… Le concept réunit deux équipes avec un gardien et trois joueurs de champ de chaque côté. Les buts doivent être marqués grâce au pare choc installé sur le fauteuil. Enfin, il n’y a aucun hors-jeu dans ce dérivé du football !

Emmanuel Petit, le parrain
Le champion du monde soutient cette discipline qui n’est pas encore aux Jeux Paralympiques. Celui qui avait marqué l’ultime but de la finale de 1998 s’est pris d’attachement pour ce sport en voyant comment les joueurs se débrouillaient afin de marquer notamment. « On ne joue pas au foot qu’avec les pieds. On joue aussi avec un fauteuil mais surtout avec le cœur. » N’imaginant pas vraiment comment se croiser football et fauteuil, il est impressionné par le résultat. Cela fait deux ans que le footballeur à la retraite soutient l’équipe de France. Avec Michel Platini, il a d’ailleurs participé au tirage au sort de cette dernière Coupe du Monde permettant ainsi que les projecteurs soient mis sur la discipline. Il est probable que d’autres grands footballeurs s’investissent à leur tour. Une possibilité qui ne pourrait que rendre service au football en fauteuil électrique.

Rencontre avec Saida Akherraze, l’une des gones de l’OL

16 octobre 2011 |  by  |  Foot

Quand les filles de l’Olympique Lyonnais remportent la Ligue des Champions, au cours de la saison 2010-2011, Saida Akherraze fait partie de l’effectif. A 19 ans, la jeune joueuse internationale est l’une des Gones de l’OL. Tout juste au début d’une carrière avec déjà des passages sous les couleurs tricolores, de Charvieu à Lyon, voici l’itinéraire de l’Iséroise et Marocaine d’origine.

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Ben Barek, le Marocain plus fort que Pelé

17 septembre 2011 |  by  |  Foot

Il possède un nom que seuls les plus passionnés de football peuvent connaitre. Qui est- il ? Larbi Ben Barek. Tout simplement un des hommes les plus talentueux sur la planète footballistique. Preuve en est, même Pelé aura dit « Si je suis le roi du football, alors Ben Barek en est le Dieu ». Lorsque l’on sait ce que le roi Pelé a laissé comme marque dans sa discipline, on peut faire confiance en ses dires au sujet de Ben Barek.

Un footballeur ni européen, ni brésilien !
La vie de Ben Barek a commencé de l’autre côté de la Mer Méditerranée, dans le pays où tout juste débute l’Afrique, au Maroc. Son année de naissance serait 1914 ou un peu plus tard à Casablanca. Comme tous les enfants de son âge, le petit Larbi aime jouer et tout particulièrement courir derrière le ballon rond. Tout ça au grand dam de sa mère qui aimerait le voir se concentrer sur un métier en apprentissage, étant donné la pauvreté de la famille et du quartier où ils vivent. Il a presque la vingtaine lorsqu’il débute avec l’Idéal Club de Casablanca. Un grand match ce jour-là puisque l’équipe joue un derby marocain face à l’Union Sportive Marocaine de Casablanca. De ses débuts, la presse marocaine, les adversaires et les supporteurs gardent de fortes impressions. Le joueur en savates allie technique et prestance sur le terrain. Sa montée en puissance le fait évoluer avec l’Union Sportive Marocaine de Casablanca. Cela le met sous les feux des projecteurs attirant les dirigeants de clubs de l’Hexagone, le Maroc étant encore une colonie française à l’époque. Débutera alors la vie française de celui que l’on appelle déjà « la Perle Noire ».

De Casa à la Cité Phocéenne
A la fin des années 30, il signe à l’Olympique de Marseille. Son talent lui ouvre les portes de l’équipe de France, avec un premier match face à la Squadra Azzura. Faisant forte impression dés cette rencontre, il porte le maillot bleu près de quinze ans ! Après l’OM et un retour à Casablanca de quelques années, il repart pour Paris et participe à une équipe de talentueux joueurs de l’époque, comme ce que représentait le Real Madrid du temps des Galactiques avec Zidane, Ronaldo Figo, Beckham, Owen. Qu’importe si les Parisiens répètent « Vendez la tour Eiffel, vendez la Seine, mais ne vendez pas Ben Barek ! », il est transféré pour une dizaine de millions de francs vers l’Atletico Madrid. Ses premiers amours le ramènent vers Marseille. Puis des problèmes musculaires lui barrent la route, l’obligeant à ne plus évoluer professionnellement et à repartir pour le Maroc où il sera entraineur.

Un monument délaissé…
De son temps, Larbi Ben Barek a aussi marqué les esprits car fier de ses origines et de sa nationalité marocaine, il refuse catégoriquement de prendre la nationalité française afin d’évoluer en équipe de France. Pourtant, cela ne l’empêche pas de porter les couleurs tricolores. Finalement son entêtement l’incite à retourner à Casablanca, bien loin de l’argent et des retraites dorées que connaissent les grandes stars du ballon rond. A présent, chacun saura qu’en plus des Messi, Ronaldo, Rooney ou autre Iniesta, il a existé par le passé un Larbi Ben Barek, né du côté du Maroc, évoluant en Afrique et sur le Vieux Continent et mort dans le silence le plus total, seul chez lui. Triste fin pour une légende du football qui recevra médaille et reconnaissance à titre posthume ! Une carrière qui finira comme elle a débuté… dans la misère.

Un film retraçant la vie du sportif international est sorti au Maroc. « Larbi ou le destin d’un footballeur » fait le tour du Maroc, dans les salles de projection. En attendant sa prochaine diffusion en France, découvrez la bande annonce !

Guy Amalfitano, le kangourou français !

31 juillet 2011 |  by  |  Légendes du sport

Nous pourrions dire de lui qu’il est un « warrior », un brave, un courageux, un homme qui n’a pas froid aux yeux. Il y a quelques mois, ce presque quinquagénaire décide de prendre la route avec une particularité : sur une seul jambe et aidé par ses béquilles. En effet, amputé depuis ses 18 ans en raison d’une tumeur osseuse, il se fixe de faire un tour de France de 4000 kms.
L’objectif de son challenge ? Récolter des fonds pour une cause importante : la lutte contre le cancer.

Parti en mars dernier, ce sportif a fait de son marathon une opération de dons reversés à un laboratoire de recherche contre le cancer. Ainsi à chaque nouvelle ville traversée, une somme d’argent lui a donc été remise. Etre unijambiste n’a donc pas freiné Guy Amalfitano dont les filles ont exprimé leur fierté et leur admiration.

A son arrivée mercredi 27 juillet, l’Orthézien a eu un message important : « Lorsque j’ai eu mon cancer, ce fut un moment très difficile mais j’ai vite passé le cap. Je fais aussi cela pour laisser un message positif à tous ceux qui ont tendance à baisser les bras ». Quelle leçon de courage !

Après 4000 kms, 39 départements traversés, 129 étapes, 20 000 euros de dons, quelle sera donc la prochaine étape pour le sportif ? Une place dans le Guiness des Records. Beaucoup plus reposant !

Découvrez Guy Amalfitano ici :

Du football dans les marais !

22 juillet 2011 |  by  |  Foot

Futsal, beach soccer, football sur gazon, parties à sept, à cinq, jorkyball, tennis-ballon ou encore football coopératif où chaque buteur change d’équipe… Une liste très longue des différentes variantes du football, sans oublier le genre : féminin ou masculin. A cette énumération vient s’ajouter un autre type de compétition beaucoup plus salissante.

Le football dans les marais, un bien curieux sport qui a été inventé du côté d’Hyrynsalmi en Finlande. Style atypique qui veut que les matchs se déroulent sur des terrains en zone marécageuse. Six joueurs s’affrontent, soit gardiens, attaquants et défenseurs de champ. Son championnat du monde est estival et annuel, contrairement au football sur gazon. D’ailleurs, 2011 a été marqué la 12ème édition. Les équipes sont parfois mixtes et des formations féminines peuvent affronter d’autres masculines. Une occasion pour rire, tout en pataugeant et surtout une occasion pour les Finlandais de montrer leur talent, moins présent dans le football sur gazon.

Qui a eu cette idée folle un jour d’inventer cette variante du football ? Des skieurs finlandais lésés par la neige en été et qui cherchaient à faire passer le temps. De quoi quitter la neige blanche pour de la gadoue salissante ! Ils sont fous ces Finlandais…

Coupe du Monde à la sauce féminine !

25 juin 2011 |  by  |  Foot

La Ligue 1 s’est mise au vert tout comme les Calcio, Liga et tous les autres championnats européens. A présent, il est temps de se concentrer sur les nouvelles recrues et les départs à venir. Ainsi, cet été, il n’y a pas de compétition masculine, la Coupe du Monde ayant eu lieu en 2010 et l’Euro ayant lieu l’an prochain. Cependant, les filles, elles, ne sont pas encore en congés. En effet durant un mois, du 26 juin au 17 juillet prochain, l’Allemagne accueille la 6ème édition de la Coupe du Monde. De quoi prolonger la saison footballistique au féminin s’il vous plait !

Fort heureusement pour la France, les Bleuettes sont présentes, cependant dans un groupe qui ne sera pas de tout repos. Le Nigéria, le Canada sans oublier l’Allemagne, pays organisateur, sont les adversaires du premier tour. Mais il faut noter que l’équipe de France compte dans ses rangs des joueuses de l’OL, dernièrement championnes d’Europe en ayant remporté la Ligue des Champions face à Postdam. La sélection française a donc des atouts importants pour représenter une formation avec laquelle il faudra compter.

Bruno Bini, le sélectionneur, a composé un effectif avec dix joueuses lyonnaises, rien que ça.

Un coup d’œil sur les mondialistes :

Dans les buts…
Céline Deville (Montpellier HSC), Laëtitia Philippe (Montpellier HSC), Bérangère Sapowicz (PSG)

En défense…
Sonia Bompastor (OL), Corine Franco (OL), Laura Georges (OL), Laure Lepailleur (PSG), Ophélie Meilleroux (Montpellier HSC), Wendie Renard (OL), Sabrina Viguier (OL)

En milieu de terrain…
Camille Abily (OL), Laure Boulleau (PSG), Elise Bussaglia (PSG), Louisa Necib (OL), Caroline Pizzala (PSG), Sandrine Soubeyrand (Juvisy)

En attaque…
Sandrine Brétigny (OL), Marie-Laure Delie (Montpellier HSC), Eugénie Le Sommer (OL), Gaëtane Thiney (Juvisy), Elodie Thomis (OL)

 

Toutes ces femmes ne vous disent certainement rien mais on risque fort d’entendre parler de ce petit monde si les Bleues réalisent un succès. Reste à savoir si l’événement sera suivi, tout comme une Coupe du Monde au masculin !

Focus sur ces femmes footballeuses pour terminer :

La quinzaine de la balle jaune

31 mai 2011 |  by  |  Tennis

- Haaaaaaan !!!!!!!!!
- Ah héééé !!!!
- Haaaaaaan !!!!!!
- Ahh héééé !!!!!!!
- Haaaannnnnnnnnnnnnnn !!!!
- Jeu, madeumoazèl Sheureupôva.

Maria Sharapova

Oui oui ! Vous avez raison : Roland Garros a commencé ! Et depuis plus d’une semaine maintenant. Si vous avez une vie active, vous n’avez peut-être pas le temps d’être branchées sur France Télévision durant tous vos après-midis. Mais don’t worry ! Entre deux visites désespérées sur le site de Pôle Emploi pour dénicher un job d’été, je trouve le temps de suivre la compétition, et je suis là pour vous narrer avec passion et grandiloquence ce qui a marqué les huit premiers jours du tournoi.

Bon pour vous faire un petit topo sur les « frenchies » de la quinzaine, sachez qu’au jour d’aujourd’hui de là maintenant tout de suite, ils ne sont plus que deux en compétition. Cet après-midi, Marion Bartoli et Gaël Monfils affronteront respectivement Svetlana Kuztnetsova et Roger Federer. S’il s’agit du premier quart de final dans ce tournoi pour la française, Monfils, quant à lui, va tenter de battre le suisse, numéro 3 mondial, qui l’avait déjà empêché d’atteindre la finale en 2008.

Chez les français déjà éliminés, j’ai envie de vous parler de ceux qui ont créé l’exploit. Chaque année, un ou deux français arrivent à créer l’évènement en battant ou en mettant en difficulté un joueur mieux classé qu’eux. Ce fut le cas de Jérémy Chardy ou encore Julien Benneteau. C’est ainsi que le grand public commence à se souvenir de leurs noms. Cette année, parmi les heureux élus de la force battante de Roland Garros, on peut parler bien sur de Stéphane Robert qui a créé l’évènement en battant au premier tour le tchèque Tomas Berdych,  6ème mondial, alors que Robert figure lui à la… 140ème place du classement ATP. Grosse sensation donc de la part du joueur de 31 ans. Malheureusement, sa belle aventure a pris fin face à Fabio Fognini (oui vous savez celui qui a un nom de pâtes Panzani « Humm les nouvelles Fognini, 5 minutes au micro-ondes, et c’est un régal ! »… Non vous ne trouvez pas ?) qui l’a sorti en trois sets seulement.

Caroline Garcia, 17 ans (à cet âge-là moi je tentais encore de comprendre les règles du comptage de points « Mais pourquoi 30A ? ») n’est pas passée loin elle aussi de l’exploit face à la russe Maria Sharapova (si vous savez la nana qui se dandine dans les clips de son espagnol de mec Enrique Iglesias (OH MON DIEU ! On me précise dans les commentaires que contrairement à ce que je veux laisser paraitre, je ne suis absolument pas au jus en ce qui concerne les relations chanteur espagnol-joueuse de tennis, puisqu’en effet Enrique est bien avec Anna Kournikova et non Maria Sharapova. Mais trop de « a », moi je m’y perds. Mais bon, c’était pour voir si vous suiviez, bien entendu…). Au deuxième tour, Caroline a réussi à prendre un set à la tsarine qui l’a finalement battue en trois manches. La française qui a impressionné le britannique Andy Murray (qui a twitté son admiration pour cette joueuse qu’il découvrait) a surement été victime de sa jeunesse, et du mental d’acier de Maria qui n’a pas accepté de se laisser-faire-face-à-une-gamine-nanméo !! Caroline Garcia est cependant toujours en lice dans le tournoi Junior, et a de très bonnes chances de faire un joli parcours chez les jeunes.

Stéphane Robert / Caroline Garcia : les sensations françaises de ce Roland Garros

Mon chouchou Jo-Wilfried Tsonga a perdu. Non il n’a pas fait d’exploit, mais je l’aime bien, alors j’ai envie de parler de lui. Non cette année il n’a pas déclaré forfait pour blessure (bouhh la mauvaise langue que je suis), mais il s’est incliné en 16èmes de finale, face au suisse, Stanislas Wawrinka, en cinq sets : 4-6, 6-7, 7-6, 6-2, 6-3.

Richard Gasquet, ayant retrouvé un bon niveau après son passage à vide, aurait pu aller plus loin que les 8èmes de finale s’il n’avait pas rencontré l’homme en forme du moment, le pitre des vestiaires, celui que personne n’arrive à profondément détester, j’ai nommé Novak Djokovic. Nole, de son p’tit nom, est invaincu depuis 41 matchs et deviendra n°1 mondial s’il parvient à atteindre la finale.

Novak Djokovic : le favori du tournoi

Ce qu’il faut aussi retenir d’un point de vue tennistique, c’est que le tenant du titre et quintuple champion de Roland Garros, Rafael Nadal, a eu du mal à atteindre les quarts de finales. Son premier tour face à l’américain John Isner s’est déroulé en cinq sets, fait rare pour l’espagnol qui perd très peu de manches Porte d’Auteuil. Au second tour, il lui a fallu plus de trois heures pour venir à bout de Pablo Andujar. Ceci justifie la perte de son statut de favori pour ce tournoi, et ce au profit du serbe Djokovic.

Chez les femmes, on peut remarquer que les têtes de série ont toutes été éliminées, pouf dehors ! Alors que chez les messieurs, les cinq premiers du classement sont encore en lice. Cela confirme que le classement féminin n’est pas aussi représentatif d’une supériorité flagrante comme peut l’être celui des hommes avec des joueurs comme Nadal, Federer ou Djokovic qui laissent peu de victoires à leurs adversaires.

Mais à Roland Garros, on peut aussi parler autre chose que technico-tactique comme dirait l’EquipeMagazine. A part Fabio-Barilla-Fognini, vous pourrez remarquer que le tennis est un milieu très alimentaire, avec Marcel Granollers avec qui, je vous le rappelle, « il ne faut jamais pariez que vous n’en prendrez qu’un ». (je suis désolée pour cette référence culinaire, mais là c’est l’heure du goûter, alors je n’ai pas pu m’empêcher)

Sinon à Roland Garros on trouve aussi des sosies-pas-trop-sosies-mais-un-peu-quand-même-y’a-un-air. Comme par exemple Marion Bartoli et Lola de Un Dos Tres (oui avant RG je passais mes après-midi devant W9).

Marion Bartoli/Beatriz Luengo : LES MEMES !! Ahah .. Non ?... Bon ben non alors.

De toute façon, je fais c’que j’veux, c’est mon article, je trouve des ressemblances entre qui je veux, okay ??

Bon c’est pas tout ça, mais y’a Gaël et Roger qui m’attendent, alors je vous laisse avec les cordes vocales de Maria Sharapova, qui va bientôt se faire décibellement anéantir par l’italienne et tenante du titre Francesca Schiavone.

http://www.youtube.com/watch?v=1isXOWvH7Uc