Trailer: The Descent Part 2

30 août 2009  |  Trailers de films d'horreur

Le film reprendra au moment où le premier s’est achevé (du moins dans la version américaine puisque chez nous c’était une fin assez tragique). En gros, Sarah (Shauna Macdonald) a réussi à s’échapper de la grotte, mais est soupçonnée par le Sheriff d’être complètement tarée. Du coup, il la force à redescendre dans la grotte pour l’aider à localiser le reste du groupe. Piégée par un éboulement, l’équipe de sauvetage se retrouve à son tour coincée au milieu du nid de ces espèces d’albinos gluants et très très moches dont on a fait la connaissance dans le premier opus. Ils se sont pas creusé la tête longtemps pour trouver une raison de faire redescendre tout le monde, mais qui sait, peut-être que ça payera. Ou peut-être qu’on aura juste un The Descent bis, ce qui est évidemment plus probable parce que je vois pas trop quel genre de nouveautés ils pourraient apporter au scénario. Une bande de gens coincés dans une grotte, check. Une bande de mutants pas contents, check. Et euh… ah bah c’est tout. Affaire à suivre, donc. Je me souviens de l’effet dévastateur qu’a eu le premier sur moi, au ciné c’était juste une putain de torture, j’ai hésité plusieurs fois à sortir tellement ça m’a rendue ouf. J’espère qu’ils réussiront à me faire ressentir ça une deuxième fois, parce que bon, c’est le but quoi.

Allez, trêve de parlotte, place aux images :

Sortie prévue le 14 Octobre 2009.

Trailer: The Wolfman

23 août 2009  |  Trailers de films d'horreur

Benicio Del Toro en loup-garou ? J’achète !

Ce remake du classique sorti en 1941 viendra nous mettre une claque en Février 2010 (du moins, aux États-Unis). On y retrouvera donc le fabuleux Benicio Del Toro, ainsi que Sir Anthony Hopkins, Emily Blunt, Hugo Weaving ou encore Geraldine Chaplin. Le scénario reste le même que pour l’original : Lauwrence Talbot (Benicio Del Toro) retrouve son père (Anthony Hopkins) suite à la mort de son frère. Et bon, pour faire court, en recherchant l’assassin de son frère, il se retrouve sur la piste du loup-garou, qui lui transmettra sa saleté de condition pourrie.

Pour vos beaux yeux, et parce que mon résumé pue un peu, le trailer :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/the+wolfman/video/xa82jn_the-wolfman-trailer-bandeannonce-hd_shortfilms

Revue: Ils

17 août 2009  |  Revues de Films d'Horreur

« Ils« 

Réalisé par Xavier Palud et David Moreau

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Le cinéma français souffre de beaucoup d’à prioris, et quand on aborde le sujet des films d’horreur alors là, on passe généralement pour des guignols. Mais depuis quelques années, la donne a changé. Le cinéma d’horreur français met une paire de claques au cinéma Hollywoodien et se fraye un chemin au milieu des blockbusters US. Le réalisateur Alexandre Aja est encensé depuis Haute Tension et son remake de La Colline a des Yeux, des films comme Martyrs (de Pascal Laugier), Frontière(s) (de Xavier Gens) ou A L’intérieur (de Julien Maury) ont profondémment marqué les amateurs du genre qui ne cessent d’en parler depuis leur sortie. Pour ce qui est des trois derniers cités, c’est surtout leur violence qui marque. En effet, le cinéma d’horreur français repousse les limites et a tendance à se vautrer dans la tripaille et l’hémoglobine à grand renfort d’os brisés et de membres arrachés. Personnellement, ce n’est pas ce que je préfère (le titre de ce blog, c’est de la publicité mensongère en fait), loin de là. Mais les américains eux adorent ça, et se régalent devant la brutalité de ces films.

Bien que je ne pense pas qu’Ils soit une référence (j’ai largement préféré Haute Tension), c’est un des rares films que j’ai eu l’occasion de voir lors de sa sortie au ciné et que j’ai pu apprécier à sa juste valeur. Quand je l’ai vu pour la deuxième fois, je l’ai trouvé limite chiant… mais au cinéma, c’était autre chose. Encore une fois, le scénario est simple. Un couple de français (incarnés par Olivia Bonamy et Michael Cohen) s’installe en Roumanie (quelle idée) dans une immense maison au milieu de nulle part. Et quand je dis immense c’est genre rien que dans le grenier, 5 serial killers pourraient y vivre sans jamais se rencontrer. Bien installés dans leur baraque comme dans leur vie de couple, Lucas et Clémentine voient leur petite routine tranquille partir en couille sévère quand des intrus viennent jouer avec leurs nerfs en pleine nuit. Le téléphone qui déconne, la voiture qui change de place, et puis bientôt, des bruits bizarres dans la maison, bref, le cauchemar. Ils ne sont plus seuls… (t’as vu ça un peu le suspense de ouf ?)

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Un scénario donc pas très original mais bien mieux ficelé que la plupart des films du même genre. Déjà la Roumanie, chai pas vous mais moi rien que ça, ça me fait peur, mais alors la façon dont les intrus jouent avec les nerfs des deux frenchies, bonjour l’angoisse. C’est un film simple, propre, pas bourré d’effets spéciaux et d’histoires tarabiscotées, avec une ambiance stressante bien gérée. Et pour une fois, quand les scènes se passent dans l’obscurité, on ne devine pas la présence d’énormes spots, et on ne tombe pas non plus dans le noir total que certains films utilisent et qui font qu’en réalité on comprend rien de rien à ce qui se passe. Olivia Bonamy a d’ailleurs confié qu’elle avait bien flippé sa maman en tournant les scènes, et sentir la peur des acteurs aide vachement à se foutre dans l’ambiance. Après, je ne sais pas si c’est la différence ciné/DVD ou le fait de connaître le dénouement de l’histoire qui a fait que j’ai moins apprécié la deuxième fois, mais peut-être que ça ne concerne que moi.

Il faut dire que le dénouement fait vachement froid dans le dos, ça m’a mis une claque sévère… et c’est seulement à la fin que j’ai appris qu’il s’agissait d’un film inspiré de faits réels. Ca fait toujours son petit effet, comme avec le célèbre Massacre à la Tronçonneuse qui a fait son coup de pub sur cette petite accroche, alors qu’en réalité, c’était de la pure fiction. On est nombreux à « souffrir » de cette petite touche de curiosité morbide qui rend certains films bien plus attirants… Un film d’horreur, c’est fait pour faire peur, et c’est encore plus facile de flipper quand on peut transposer ces images dans le « monde réel ». C’est pas pour rien si j’ai la trouille des pays de l’Est moi maintenant hein, on sait qui accuser. L’effet inverse est possible aussi, un film peut inspirer un malade mental (cf. Scream, qui aurait soi disant poussé plusieurs adolescents à commettre des meurtres en portant la panoplie du parfait petit Ghostface), et donner un coup de pied au cul des ventes de DVD ou des places de ciné pour le film « responsable » de ce coup de folie.

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Pour conclure, Ils fait partie de ces petits films sans prétention qui marquent (ou pas) et qui permettent au cinéma français de s’exporter bien plus facilement et de connaître un succès international. De plus, le cinéma d’horreur français a une petite touche particulière qui le différencie bien de la vague US. Un côté plus authentique, avec une esthétique moins travaillée qui donne un aspect plus réaliste et donc plus angoissant au film. Ils est la version soft du cinéma de genre moderne fabrication française, destinée à ceux qui veulent avoir leur dose de frissons sans tomber dans l’insoutenable, qui veulent sursauter un coup sans avoir envie de vomir leurs tripes ou de prendre douze mille douches. Ce n’est pas un film pour mauviettes non plus, mais ceux qui sont habitués à pire trouveront le film un peu chiant, voire fade, et resteront sans doute sur leur faim.

Revue: Laid to Rest

15 août 2009  |  Revues de Films d'Horreur

« Laid to Rest« 

Réalisé par : Robert Hall

Ce qui m’a poussée à regarder ce film, c’est d’abord le genre. Je suis une fan inconditionnelle des bons vieux slashers avec un tueur masqué, équipé d’armes blanches de préférence, et des histoires simples avec traque, chasse, fuite et dommages collatéraux. Ensuite, j’ai vu le nom du réalisateur, qui me disait quelque chose mais que je n’arrivais pas à situer. Après quelques recherches, j’ai compris pourquoi le nom de Robert Hall m’était familier. C’est à lui qu’appartient la boîte Almost Human Inc., spécialisée dans le maquillage, catégorie « effets spéciaux ». C’est à lui qu’on doit les créatures de Buffy contre les Vampires par exemple. Mon admiration pour son travail date de l’époque où je voulais devenir professionnelle des effets spéciaux, quand j’avais 9 ou 10 ans. Alors du coup, ça me faisait une deuxième très bonne raison de me pencher sur le film - un pro des effets spéciaux qui réalise un slasher ? hm… - et puis j’ai vu la troisième raison : on retrouve Jonathon Schaech au casting. Mon côté midinette se réveille d’un coup dès que je vois son nom apparaître. Et pourtant, il a joué dans pas mal de navets (Les Vampires du Désert - que j’ai vu 15 fois mais faut l’dire à personne - ou l’affreux remake de Prom Night par exemple), mais aussi dans un de mes films cultes, The Doom Generation, de Gregg Araki. Bref, trois bonnes raison pour moi d’y jeter un oeil, auxquelles se rajoute l’accoutrement du tueur, qui sort un peu des schémas classiques…

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Une chose est sûre, le film m’a énervée dès le début. Une jeune femme se réveille dans un cercueil, qui finit par tomber et s’ouvrir à force de gigoter comme une forcenée à l’intérieur. Un petit coup d’oeil autour d’elle suffit pour se rendre compte qu’elle se trouve dans ce qui semble être une morgue. Elle trouve donc un téléphone, appelle la police pour leur bafouiller des « je sais pas… je sais pas… » à toutes les questions qu’on lui pose. L’opératrice lui demande donc de rester en ligne 30 secondes, le temps qu’on trace son appel. Mais la jeune femme elle, a décidé d’aller jeter un oeil au cadavre qui se trouve à quelques pas d’elle, au lieu d’attendre bien sagement. Elle avance en tenant le téléphone dans sa main, avance, avance, tire sur le fil sans s’en rendre compte et hop, juste après qu’on lui ai annoncé qu’il ne restait que 20 secondes d’attente, le cordon est arraché, et la communication est coupée. Et bien sûr, elle ne s’en rend pas compte, trop occupée qu’elle est à reluquer la mamie crevée. Déjà là, j’ai envie de la baffer. Quelques secondes après, le vilain méchant, Chrome Skull de son petit nom, fait sa première apparition, derrière la porte. Il s’excite un peu dessus pour l’ouvrir, pendant que l’autre cruche se laisse choir sur le sol comme un vieux sac avant de s’évanouir. Lorsqu’elle revient à elle, c’est une autre personne qui s’approche de la porte, le croque-mort. Mais Chrome Skull n’est pas loin, et quand elle tente de le lui faire comprendre (en tapotant du doigt sur la vitre d’un air inquiet, duh !) il lui répond que « non non y a que moi ici, je suis tout seul ». Oui sauf que bientôt il est plus tout seul, et plus trop vivant non plus. Elle parvient quand même à s’enfuir, blessant son agresseur au passage et est recueillie par un vieux boiteux qui l’emmène chez lui. Sauf que quand il débarque avec l’autre mal lunée, sa femme est pas très très contente. Faut dire que la pauvre victime traumatisée, niveau éloquence, elle se pose hein… elle est pas foutue d’expliquer clairement ce qui lui est arrivé, et demande sans cesse à ce qu’on l’emmène chez « la dame de la police qui va s’occuper d’elle ». Je pourrais énumérer les trucs qui m’ont énervée pendant longtemps, mais ce n’est pas le but. Après tout, je ne regarde pas un slasher pour le jeu des acteurs ou les dialogues…

Je décide donc de faire abstraction de tout ça, et de pas hurler « DUUUUUHHHHH !!! » à chaque réplique, et surtout d’oublier la façon complètement invraisemblable dont le tueur a réussi à retrouver la jeune amnésique, pour me détendre un coup et apprécier le spectacle. Alors oui, l’actrice principale a le charisme d’une huître et joue aussi bien que Francis Huster mais pour ce qui est du reste, oh mon dieu. C’est d’une violence, mais d’une violeeeence ! Y a qu’à voir les photos pour vous donner une idée des armes utilisées par Chrome Skull, c’est pas du couteau de cantine, et ça se voit. Ca rentre comme dans du beurre, et ça fait des miettes (amis poètes bonsoir !). Ca éclabousse, ça déborde, ça dégouline, bref, c’est dégueulasse. Sauf que ça dure pas. Dès la periode d’accalmie suivante, tout ce qui m’énerve me revient en pleine face et j’ai du mal à rester concentrée et à accrocher véritablement au film…

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Verdict ? J’ai pas aimé. J’ai trouvé ça long, chiant, l’actrice principale m’a donné des envies de meurtres. C’est la femme du réalisateur et je suis convaincue que c’est la seule raison qui justifie sa présence dans le film. C’est con parce que je trouvais le personnage de Chrome Skull assez bien trouvé, avec sa petite caméra sur l’épaule et ses couteaux de barbare. J’ai bien aimé les autres personnages en revanche, nettement plus convaincants que l’autre tête de rien. J’ai bien eu la rage en voyant que le rôle de Jonathon Schaech se résumait à 15 secondes d’apparition à l’écran, je me suis sentie trahie. Donc oui, c’est gore, c’est vachement bien fait, youhou, génial, mais en fait ça me suffit pas. Je doit en demander un peu trop… Ils sont tellement décidés à nous faire grimacer de dégoût et ricaner comme des boeufs devant la boucherie qui se déroule sous nos yeux, qu’ils en ont oublié de créer un véritable arrière-plan.

Et Chrome Skull… son costume est terrible, il a la classe en costard, genre super badass mais euh… c’est qui ? Pourquoi ? Comment ? On ne sait strictement rien. Les plus grands tueurs de l’histoire du cinéma ont leur histoire, alors pourquoi pas lui ? On aperçoit son nom sur un bout de papier, et c’est tout. Rien n’est expliqué, exploité, ça va pas creuser bien loin, bref, un peu vide.

C’est donc le concept que j’ai aimé, pas le résultat. Et c’est bien dommage, le film partait avec pas mal d’avantages de son côté (tout Jonathon Schaech mis à part) mais il s’est avéré bien moins excitant que prévu.

Poster: The Nightmare on Elm Street (2010)

15 août 2009  |  News

Ca y est, plus de marche arrière possible, le remake des Griffes de la Nuit est bel et bien une réalité. Le tournage est plus qu’entamé, le casting a été officialisé, et maintenant, l’affiche du film a été publiée.

Le compte à rebours peut commencer. La sortie est annoncée pour le 30 Avril 2010 aux Etats-Unis, et pour l’instant on en sait pas beaucoup plus… Le rôle de Freddy est repris par un certain Jackie Earle Haley qu’on connait surtout depuis Watchmen, dans lequel il inteprétait le rôle de Rorschach. Il en faudrait plus pour me convaincre, 25 ans de Robert Englund, ça s’oublie pas comme ça, mais j’attends de voir avant de trop cracher de venin… au moins jusqu’à la sortie d’un trailer.

Petit récapitulatif de ce que l’on sait pour l’instant :

  • L’effet crème brûlée de Freddy sera plus réaliste
  • Le film en dira un peu plus que l’original sur le passé de Freddy
  • Apparemment, trois films sont prévus, tous avec Jackie Earle Haley dans le rôle de Freddy
  • Le rôle de Johnny Depp sera repris par Kyle Gallner (le Beaver de la série Veronica Mars)

Pas grand chose donc, comme je vous le disais…