30 Jours de Nuit fait partie de ces films qui se sont fait laminer sévère dès le premier jour par une bande de sauvages plein de haine. Je fais partie de ces sauvages. J’ai détesté ce film et même la présence de Josh Hartnett ne m’a pas consolée. Ceci dit, je voue une haine sans limite à Melissa George, ça a peut être joué en la défaveur du film. Mais bon, ça ne m’empêche pas d’avoir le DVD à la maison. J’attends sagement le jour où j’aurais le courage de l’inaugurer pour offrir une deuxième chance à Josh.
Justement, puisqu’une suite se prépare, ce sera peut-être l’occasion pour moi de retenter le coup. Sauf que le synopsis vient d’être lâché et qu’il est loin de me mettre l’eau à la bouche :
L’histoire se déroule un an après le premier opus. Dévastée par la mort de son mari, Stella se lance dans un tour du monde dans le but de mettre tout le monde en garde contre les vampires. Bizarrement, les gens restent sceptiques et lui rigolent bien à la gueule, jusqu’au jour où elle croise la route de trois lascars qui lui offrent la possibilité de venger la mort de Joshounet en tuant Lilith, la Reine des vampires, responsable du massacre survenu dans la petite ville de Barrow. N’ayant plus rien à perdre ou à craindre, Stella se joint à la bande et plonge tête baissée dans cette mission-suicide dans les boyaux de Los Angeles, repoussant ses limites pour vaincre le mal.
Melissa George ne reprendra pas le rôle de Stella, ce qui d’une part, est plutôt malin, et d’autre part, augmente mes chances de voir cette suite.
Un petit hommage à la franchise Nightmare on Elm Street avec cette super chanson de Will Smith que j’écoutais en boucle quand j’étais petite tellement je la trouvais cool (le Prince de Bel Air qui parle de Freddy Krueger sans déconner, si ça c’est pas cool alors c’est que j’y comprends plus rien).
« Dance of the Dead«
Réalisé par Gregg Bishop

Oh mon dieu. Ca faisait un moment déjà que j’avais prévu de le mater, mais je suis pas trop dans une période zombies en ce moment, vous avez dû le remarquer, je suis plutôt slasher ces dernières semaines. Mais là j’pense que j’vais me refaire tous les classiques pour fêter ça. Pourquoi Dance of the Dead est un DTV ? Je ne le comprendrai jamais, ce film mérite largement d’être vu en salles. C’est un vrai petit bijou.

Dans la série « le bal de promo part en couille » celui-ci bat des records lorsque les morts commencent à sortir de leurs tombes. Et pour cause, la petite ville a sa propre petite usine nucléaire qui fuit légèrement. Résultat, les nerds du lycée vont devoir faire équipe avec le bad boy, les rockers et les pompom girls pour venir à bout de cette invasion de zombies. Un scénario simple, et difficile à rater certes, mais là il décolle carrément à fond. Les acteurs sont tous bons, les personnages sont convaincants, il y a ceux qu’on veut voir mourir et ceux dont on déplore la perte, on s’attache facilement à eux et ça, ça se fait rare. En plus je suis tombée amoureuse au moins mille fois (Jimmy ! Nash ! Jensen ! Même Kyle tiens !). Le film ne tombe pas dans les clichés faciles du zombie flick, et franchement, les scènes de zigouillage de mort-vivants sont gé-niales, il y a de tout, des trucs que j’avais jamais vu ou même imaginé avant – bref c’est une petite brise fraîche dans une ambiance légèrement putréfiée.

Niveau gore, c’est léger mais néanmoins satisfaisant. Preuve qu’on est pas toujours obligés d’avoir le plan sur les entrailles qui se déversent sur le sol ou qu’on mâchouille nonchalamment sur un coin de pelouse pour réussir un bon film. L’humour n’est pas gras et débile, c’est même plutôt mignon. Forcément, quand on met une bande de nerds en vedette, difficile de ne pas s’attendrir. Le club de science-fiction ne m’a jamais semblé aussi intéressant. Il y a de l’amour, de la vengeance, des tartes dans la gueule, de l’amitié, c’est beau, c’est frais, c’est jeune quoi. En tous cas moi j’ai vraiment pris mon pied. Ca m’a presque donné envie de vivre une petite attaque de zombies juste pour les déglinguer avec des gens comme eux. Non parce que faut pas déconner, le jour où les morts nous prendront pour des côtelettes, c’est chez les geeks qu’il faudra aller chercher de l’aide, eux ils sauront quoi faire.

J’avais jamais vu des zombies sortir de leur tombe en sautant, ni de grenouille zombie ou encore de zombie sex : Dance of the Dead s’en est chargé. Et le must, les ados sont joués par des vrais ados, et pas des trentenaires à la ramasse qui se raccrochent au genre qui les a lancés. Pire, ils jouent bien ! Ouais je l’ai déjà dit, mais c’est assez exceptionnel pour être souligné. Je me suis pas emmerdée une demi-seconde, j’ai bien rigolé (et pas le rire intérieur hein, je me suis esclaffée comme il se doit) et je vais évidemment le conseiller à tout le monde autour de moi et le garder bien précieusement pour le revoir encore, et encore, et encore.
Nash ♥ ! Oui, comme toute fille qui se respecte j’ai un faible pour les bad boys. Même les plus cons.
A prévoir pour une soirée DVD spéciale Halloween. Ou Noël. Ou Pâques. Ou n’importe quand en fait.
Non mais lolilol mégateuf les enfants. Mirrors n’était déjà pas la plus grande réussite d’Alexandre Aja (pour ne pas dire son film le plus naze), mais si en plus on en fait une suite… Mais alors le plus drôle dans l’histoire, c’est que le réalisateur de la suite est un certain Victor Garcia. Quiiiii ? Celui qui a eu le cran de réaliser la suite de La Maison de l’Horreur. Déjà que le 1 n’était pas une réussite mais j’ai roulé mes première pelles devant ce film alors il a une valeur sentimentale à mes yeux. J’ai eu l’occasion de voir le 2 (rappelez vous, moi aimer navets, moi pas peur, tout ça)… j’ai jamais eu autant de mal à rester éveillée. Et s’il y a bien un truc que je déteste, c’est couper un film avant la fin, quand je me lance, c’est jusqu’au bout ! Sauf que là, j’ai perdu mon temps.
Bon bref voilà, Mirrors II racontera une toute autre histoire (allez pas croire que Kiefer Sutherland fera deux fois la même erreur), mais vous vous doutez bien qu’au final ce sera exactement la même en pire. Le tournage débutera en Novembre, chouette !

Mandy Reeks, 25 ans, passionnée de films d'horreur depuis l'âge de trois ans (c'est important, c'est pour pouvoir dire "VINGT ANS DE CARRIÈRE LES MECS"). Pour en savoir plus sur le pourquoi du comment de mon amour pour le genre, 
