Cockneys vs Zombies est un film de Matthias Hoene que si vous l’avez pas encore vu ben vous puez du bec alors rattrapez-moi ça illico merci bisous.

Y a des jours où j’aimerais me contenter d’une phrase pour résumer un film. Dans le cas de Cockneys vs Zombies, si je m’écoutais, ma revue ressemblerait à : « OHLALA MAIS C’EST TROP BIEN REGARDEZ LE TOUT DE SUITE MAMAN J’EN PLEURE TELLEMENT C’EST COOL JE VEUX ME MARIER AVEC CE FILM ALLEZ SALUT ». Mais à ce moment là j’ai plus qu’à ouvrir un compte Twitter spécial « revues de de films en 140 caractères » et fermer le blog. Donc je vais faire un effort pour vous expliquer pourquoi il faut absolument voir Cockneys vs Zombies et pourquoi il est si cool.
À quoi ressemblerait une crèche spécialisée dans l’accueil d’enfants démoniaques ? Voici un petit aperçu offert par College Humor.

Les génies de chez College Humor nous offrent cette semaine une délicieuse petite vidéo sur la crèche des enfants du démon. Le concept ? Offrir aux Regan, aux Danny et aux Samara de ce monde un endroit où se détendre, s’amuser, se faire des copains et globalement foutre le bordel. Un régal.
Voici la bande-annonce de Dark Skies, un film avec des extra-terrestres qui font rien qu’à troller une pauvre famille qu’a rien demandé à personne.

Après Legion et Priest, Scott Charles Stewart est de retour dans un registre un poil différent : les stalkers extra-terrestres qui rendent fou.
Alors d’une part, le film Dark Skies nous est offert par les producteurs de Paranormal Activity et Insidious et d’autre part, les gens ne peuvent s’empêcher de voir une espèce de mixture de ces deux films dans cette bande-annonce. Et c’est peut-être pas si bête, finalement.
Dans Dark Skies, Keri Russell, Josh Hamilton et leurs enfants se font embêter toutes les nuits par des aliens qui viennent redécorer leur maison (et parfois leur fils) et qui leur fait faire des truc marrants. Genre rester dehors en pleine nuit avec la bouche grande ouverte ou mettre des coups de tête dans une baie vitrée. Et franchement, si j’étais un alien, je pense que c’est exactement le genre de truc que je ferais pour troller les humains.
Le film sortira le 22 février aux États-Unis – quant à la France on sait désormais grâce à Gatien, dans les commentaires, que « le film sera distribué en France par Wild Bunch (Comme pour « Insidious » et « Sinister ») vers début 2013. C’est pas cool ça ? ».
Découvrez la bande-annonce de The Jungle, d’Andrew Traucki, qui nous fait découvrir les dangers de la cambrousse Indonésienne en caméra embarquée.

Andrew Traucki est de retour avec un troisième film ambiance « le monde est un endroit dangereux, reste dans ton HLM la vie d’ma mère c’est moins risqué ». Après les crocodiles mangeurs d’hommes de Black Water et les requins affamés de The Reef, il revient avec les… euh trucs-qui-font-mourir dans The Jungle.
Une équipe de gens pas très prudents se rend en Indonésie pour aller enquêter sur une espèce de léopard en voie de disparition et se retrouve face à un danger encore méconnu qui va leur faire regretter d’avoir voulu jouer les Nicolas Hulot. Ambiance found footage dans la cambrousse avec des jump scares en vert-vison-nocturne, ça peut être soit génial, soit affligeant (comme tout projet de found footage, me direz-vous).
Voici donc une loooongue bande-annonce avec un petit message d’Andrew Traucki au début.
Alors voilà, si vous parlez un peu l’australien (je sais, c’est dur), vous aurez compris qu’Andrew manque un peu de thunes pour finir son film et souhaiterait mettre vos jolies bourses à contribution. Si vous vous sentez l’âme d’un mécène et que vous avez quelques écus à lâcher pour soutenir The Jungle, rendez-vous sur Indiegogo. À l’heure où j’écris ces lignes, il reste 9 jours à l’équipe pour atteindre l’objectif – soit 12 000 $.
Voilà. Donc si le film voit le jour un de ces quatre et arrive jusqu’en France, je vous tiendrai au courant. Parce que je crois en Andrew Traucki.


Mandy Reeks, 25 ans, passionnée de films d'horreur depuis l'âge de trois ans (c'est important, c'est pour pouvoir dire "VINGT ANS DE CARRIÈRE LES MECS"). Pour en savoir plus sur le pourquoi du comment de mon amour pour le genre, 
