Combien de temps survivriez vous dans un film d’horreur ?

12 avril 2012  |  Jeux, News

Quelles seraient vos chances de survie si vous étiez un personnage de film d’horreur ? College Humor vous aide à répondre à cette question.

Avouez-le. Vous vous êtes déjà posé la question environ 78 fois. « Est-ce que je survivrais si j’étais dans un film d’horreur ? ». Selon le film auquel vous pensez, la réponse peut varier. Exemple : dans Vendredi 13, je survivrais peut-être, mais dans Saw, aucune chance. Dans Blair Witch, je me serais laissée mourir au pied d’un arbre, mais dans Scream ou Halloween, j’aurais fait rugir la barbare qui sommeille en moi et j’aurais foncé dans le tas.

College Humor nous offre aujourd’hui un petit organigramme qui vous aidera à répondre à la question « est-ce que j’ai une chance de survivre si je me retrouve un jour dans un film d’horreur, ou est-ce que je finirai en sashimi ? ».

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Scène Culte : Jamie Lee Curtis au bal de promo (Prom Night, 1980)

La scène la plus mémorable de Prom Night (1980) n’est pas une scène de mise à mort, mais bien une scène de danse en plein milieu d’un bal de promo, avec Jamie Lee Curtis au top de sa forme.

Prom Night, sorti en 1980 et réalisé par Paul Lynch, est un slasher un peu mou dans lequel six jeunes lycéens se font harceler (et, pour la plupart, massacrer, évidemment) par un tueur masqué qui compte bien leur faire payer pour le crime qu’ils ont commis quand ils étaient gosses. Prom Night est culte, certes, mais si on est honnête deux minutes, faut bien avouer qu’il a assez mal vieilli. Pour l’avoir revu il y a deux semaines, je peux vous assurer qu’il a pris un sacré coup de vieux. Mais comme il fait partie de ces films qui ont érigé Jamie Lee Curtis au rang de Scream Queen suprême, on l’aime bien quand même.

Ce qui rend ce film vachement plus cool, la cerise sur le cracker, c’est la scène de danse entre Jamie Lee Curtis et Casey Stevens, son petit-ami à l’écran, en plein bal de promo. Une scène que je ne me lasserai jamais de revoir, tant elle dégouline de perfection. C’est totalement hypnotisant.

Cette vidéo m’a un peu aidée à comprendre l’origine des chorégraphies étranges de ma mère. Et j’ai juré qu’un jour je trouverai quelqu’un d’assez décomplexé avec qui reproduire cette choré, en public, sans crever de honte avant la fin. (je vous tiendrai au courant).

Bref, rien que pour cette scène, Prom Night mérite d’être vu (je vous l’ai déjà dit ailleurs, mais vous pouvez largement passer à côté du remake de 2008 qui n’a absolument rien à voir avec la choucroute) (sauf si, comme moi, vous êtes très très très sensible au charme de Jonathon Schaech, là c’est une autre histoire, on gardera ça pour nous hein).

Concours Atrocious : 5 DVD à gagner !

6 avril 2012  |  Concours, Found Footage

À l’occasion de la sortie en DVD et Blu-ray d’Atrocious le 11 avril 2012, madmoiZelle et Wild Side vous proposent de gagner 5 DVD du film !

Eh ouais, un concours s’achève, un autre commence, c’est le cycle de la vie qui s’illustre sur le Blog Horreur – preuve que j’suis encore plus cool que le Père Noël.

Mes bien chers frères, mes bien chères soeurs, nous sommes réunis ici pour célébrer la sortie en DVD et Blu-ray du film Atrocious prévue pour le 11 avril 2012. Souvenez-vous, je vous en avais déjà parlé dans ma revue datée du 3 octobre 2011, et déjà à cette époque je vous conseillais de jeter un oeil à ce petit film de found footage espagnol réalisé par Fernando Barreda Luna. Et aujourd’hui, comme je ne suis que générosité et bonté d’âme, j’offre la possibilité à 5 d’entre vous de recevoir le DVD d’Atrocious.

Pour rappel, un petit synopsis :

Plus de dix ans après le phénomène Blair Witch, ATROCIOUS explore avec brio les codes
les plus sombres d’un thème rare au cinéma : les légendes urbaines.
37 heures d’enregistrements vidéo retrouvés. 3 corps défigurés. Et un mystère qui n’a pas
fini de terrifier des générations de spectateurs.
Atroce, glaçante et bien réelle, la réponse est pourtant en chacun de nous…

Et la bande-annonce :

Pour participer, c’est très simple, il vous suffit – comme d’hab – de me laisser un petit mot d’amour dans les commentaires avant le vendredi 13 avril (c’est pas le moment d’être superstitieux les copains). Rappelons que le concours est limité à la France métropolitaine et à une participation par foyer – essayez pas d’m'arnaquer. Le tirage au sort sera effectué vendredi 13 au soir, alors surveillez vos boites mail en fin de semaine prochaine – parce que si vous mettez trop de temps à répondre, je file votre cadeau à quelqu’un d’autre (c’est mon côté sombre).

Notez également qu’il est fort possible que votre commentaire passe en modération et qu’il n’apparaisse pas tout de suite – il faudra attendre que je le valide, alors ne vous excitez pas et ne repostez pas votre commentaire 58 fois, promis, il finira par apparaître.

Allez, c’est parti, bonne chance à tous, que la force soit avec vous, croyez en vous, et soyez sages, je vous aime, bisous qui piquent.

Après on pourra aller chasser les fantômes ensemble dans la forêt, j’ai des reçu super lunettes infrarouge pour l’occasion, qui nous seront bien utiles dans notre quête, alors viendez avec moi !

HOP, TERMINÉ, SURVEILLEZ VOS BOITES MAILS !

REC 3 Génesis – La revue

[REC] 3 Génesis est le troisième volet de la saga réalisée par Paco Plaza dans lequel un mariage part en sucette suite à la présence d’un invité infecté.

[REC] 3 Génesis, autant vous le dire tout de suite, s’éloigne pas mal des deux premiers volets de la saga. D’abord parce que le cadre change du tout au tout – d’un immeuble en quarantaine, on passe au mariage de Clara (Leticia Dolera) et Koldo (Diego Martín) dans un cadre donc beaucoup plus vaste et moins étouffant – mais ça ne veut pas dire qu’il est foncièrement mauvais. Si l’ambiance crado-claustro des deux premiers volets est ce qui vous a conquis, vous risquez d’être un tantinet déstabilisés par [REC] 3 Génésis qui s’éloigne assez violemment des ses deux ainés. Mais ne laissez pas ce petit détail vous dégouter complètement, tout n’est pas à jeter dans [REC] 3, loin de là.

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April Fool’s Day (1986) – Joyeux 1er avril !

En ce beau dimanche de 1er avril, je vous propose de (re)découvrir April Fool’s Day, un slasher un peu particulier réalisé par Fred Walton (When A Stranger Calls), dans lequel de beaux et riches jeunes cons se font joliment massacrer.

Au début j’voulais vous faire une blague de merde genre « J’QUITTE LES FILMS D’HORREUR POUR ME METTRE AUX COMÉDIES ROMANTIQUES » mais en fait j’me suis dit que vous méritez mieux que ça – alors voilà, pouf, revue de film.

Chaque fête, chaque évènement marquant de l’année se doit d’avoir son ou ses slashers attitrés – et il en va de même pour le 1er avril (j’attends encore le slasher sur le thème de l’année bisextile, j’ai déjà un script à proposer, écrit sur une serviette en papier, si y a des volontaires). Mais comment fait-on pour transposer cette journée placée sous le signe de la blagounette dans un univers un peu plus sanglant ? C’est très simple. On choisit une jeune fille de bonne famille (Muffy) possédant une maison de campagne située au milieu d’une île, loin de toute civilisation, on la fait organiser une super teuf pour ses p’tits potes, on fait deux trois p’tites blagues – et on lance un tueur mystérieux là-dedans, et BIM.

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