Wrong Turn 4 : Bloody Beginnings (2011)

Wrong Turn 4 est la première préquelle de la franchise, puisqu’elle a lieu quelque mois (semaines ? jours ? minutes ?) avant les évènements de Wrong Turn. Il fait suite au pire du pire de la franchise, Wrong Turn 3, et parvient heureusement à relever le niveau. Pas de beaucoup, mais c’est toujours ça de pris.

Allez, petit cours de chronologie : Wrong Turn 4 vient après Wrong Turn 3 (jusque là, ça se tient) qui était l’épisode le plus POURRAVE de la franchise et qui venait après Wrong Turn 2 qui était l’épisode le plus COOLOS (grâce à Henry Rollins). Avant ça, il y avait évidemment Wrong Turn, qui était cool bien que vachement plus sérieux que les suivants (mais y avait Eliza Dushku, Jeremy Sisto et Desmond Harrington, et ça c’est bien). Donc, si on récapitule ça donne : Wrong Turn : cool, Wrong Turn 2 : MEGA cool, Wrong Turn 3 : nul nul nul et re-nul à jeter et à brûler. Et Wrong Turn 4 dans tout ça ? A-t-il réussi à faire mieux que Wrong Turn 3 ? Ou pire ? OH MAIS TOUT CE SUSPENSE ME TUE.

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Mask Maker/Maskerade (2011)

Mask Maker (ou Maskerade) est un slasher un peu très nul réalisé par Griff Furst qui a misé la moitié de son budget sur un écran vert (OKAY J’EXAGÈRE) et qui aurait presque pu être bien s’il n’avait pas été nul (j’ai un doctorat de Logique keskia).

(non, malgré les apparences, l’homme sur ce poster n’est pas Michael Myers)

Après une scène d’ouverture en flashback avec une histoire de femme française qui tue un bébé dans une bourgade des États-Unis pour sauver son garçon visiblement malade (mais on sait ni de quoi ni pourquoi), on revient en 2011 pour découvrir Jennifer et Evan, le couple le plus insupportable de l’histoire du cinéma (ok, il est possible que j’exagère). Mais je sais pas, dès le début je les sentais pas ces deux là. Pour vous prouver un peu leur degré d’intelligence : pour l’anniversaire de Jennifer, Evan l’emmène dans sa petite jeep pour lui montrer sa super surprise. Et c’est quoi cette surprise ? Une vieille baraque. Qu’Evan a achetée pour lui et Jennifer. Précision : Evan et Jennifer sont actuellement étudiants à l’université. Et monsieur dépense ses économies dans une vieille baraque déglinguée pour son amoureuse (qui apprécie moyennement mais finit par se faire à l’idée).

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Shark 3D (2011)

Shark 3D (Shark Night 3D en VO) est un film de requins réalisé par David R. Ellis qui avait déjà commis l’atroce Destination Finale 4 (ainsi que Destination Finale 2) (et Des Serpents Dans L’Avion). Et contre toute attente, je n’ai pas détesté Shark 3D – qui s’est avéré être un peu plus qu’un banal film de requins.

Une bande d’étudiants se casse passer le weekend dans la maison de l’une d’entre eux, Sara (Sara Paxton) sur une île au milieu d’un grand lac de Louisiane. Tout le monde s’éclate, c’est trop cool, on fait du ski nautique comme des foufous… jusqu’à ce que l’un d’entre eux perde un bout de son corps dans la gueule d’un requin. Quoi ?! Un requin dans un lac ?! Nous prendrait-t-on pour des jambons ?! Non. C’est un lac d’eau salée. Et quand y a des ouragans – comme c’est souvent le cas dans la région – il arrive que des bestioles passent de l’océan au lac et qu’ils s’y installent tranquillou. Voilà, comme ça vous allez pouvoir vous concentrer sur le reste.

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Evil Things (2009) – Le film qui était PRESQUE bien

Evil Things est un petit film indépendant réalisé par Dominic Perez dont on a entendu parler pour la première fois en 2009 mais qui n’est sorti en DVD qu’en juillet 2011. Après avoir passé deux ans à ne lire que du bien de ce film, j’ai enfin pu mettre la main dessus… et j’ai PRESQUE aimé ça.

Evil Things, c’est l’histoire de cinq jeunes qui se barrent passer un weekend dans une maison perdue au milieu de nulle part, en pleine forêt enneigée. Tout va bien, jusqu’au moment où ils réalisent… qu’ils ne sont plus seuls. On peut difficilement faire plus simple. L’un d’entre eux, Leo, décide de filmer l’expérience de A à Z, et c’est donc grâce à cette merveilleuse initiative que nous pouvons à notre tour voir ces images. Images qui, entre temps, ont été récupérées par le FBI, parce que Leo et ses potes ont… DISPARU ! Dun-dun-duuuuunnnn.

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Anthropophagous (1980)

Pour sa première contribution au Blog Horreur, Ross Stewart vous emmène faire un tour en 1980 au pays des cannibales, avec une revue rétro du classique de Joe D’Amato, Anthropophagous. Je compte sur vous pour lui réserver un accueil chaleureux, on n’est pas chez les sauvages ici.

Fan des vieux films d’horreur des années 80-90, je m’évertue encore aujourd’hui à dénicher de vieilles pépites qui viendront agrandir ma collection. Bien sûr dans le tas j’ai eu le droit à mon lot de perles et d’étrons (mais c’est aussi ça la vie d’aventurier du 7ème art).

Et disons le tout de suite, le film qui nous intéresse aujourd’hui, Anthropophagous appartient à la deuxième catégorie. Il a été réalisé par le très prolifique Joe D’Amato, réalisateur et scénariste Italien. De son vrai nom Aristide Massacesi, le cinéaste a utilisé un nombre incalculable de pseudonymes durant sa carrière et a inondé le marché des années 70 jusqu’aux années 90 de centaines et de centaines de métrages. Il a commencé par du western puis s’est tourné vers l’horreur (sans limite pour le gore, voire l’érotique, du moment que ça fait vendre), avant de terminer sa carrière en tournant des films pornographiques. (pour plus de détails je vous invite à allez voir sa biographie détaillée sur Nanarland)

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