Pour bien vous mettre en condition pour Halloween, voici 10 scènes qui vont vous faire sursauter, crier et peut-être pleurer. C’est cadeau, bisous.

Le coeur est un muscle. Et comme tous les muscles, il a besoin d’être échauffé. Du coup, pour vous mettre en condition et vous préparer à flipper vos races le 31 octobre prochain, je vous ai concocté une petite liste de scènes de films d’horreur garanties 100% génératrices de sursauts. De quoi bien entrainer vos petits coeurs sensibles.
Alors par contre, deux mises en garde :
- Si vous n’avez pas vu les films que je cite et que vous avez l’intention de les voir un jour, ne regardez pas les vidéos. Y a du gros spoiler à prévoir, et ça risquerait de complètement vous gâcher l’expérience.
- Si vous êtes du genre grosse flippette, passez votre chemin – mais je pars du principe que si vous lisez le Blog Horreur, c’est que vous avez un minimum de bouteille en ce qui concerne les petites trouilles du quotidien.
Allez hop, accrochez-vous à vos slips, c’est parti.
Découvrez le top 20 des meilleurs films d’horreur de l’histoire grâce aux classements de 37 blogueurs recueillis par le site des Ingoruptibles !

HEY HO ÇA DORT LÀ D’DANS OU QUOI ?!
Ouais bon ceci dit il fait un temps à hiberner, alors je vous en veux pas (que tous ceux qui se trouvent dans les rares coins de la France où la météo est cohérente avec la date se taisent sinon ça va chauffer pour leurs petits culs). Mais du coup, au lieu de déprimer, j’ai un petit truc à vous proposer pour vous occuper.
Il s’agit du top 20 des meilleurs films d’horreur selon les blogueurs de notre belle contrée. D’où ça sort ? D’une initiative merveilleuse des Ingoruptibles, qui ont contacté tout un tas de gens chouettes pour leur demander de faire tourner leur Top 20 perso. Évidemment, j’ai dit « gens chouettes », donc vous vous doutez bien que j’en fais partie – j’ai moi aussi partagé mes 20 films d’horreur préférés. Sauf qu’ils sont pas bêtes chez les Ingoruptibles, plutôt que de vous balancer les Top 20 de tout le monde d’un coup d’un seul, ils ont confectionné un top 20 récapitulatif à l’aide de savants calculs (j’dis ça parce qu’en lisant la technique utilisée pour compter les points j’ai rien compris) (mais j’ai passé un bac L aussi alors hein).

Sauras-tu retrouver le titre du film occupant la 20ème place du classement ?
Ils ont donc sondé 37 blogueurs ciné issus de 27 blogs spécialisés pour réaliser ce Top 20 universel et dévoileront le classement final au fur et à mesure entre le 11 juin et le 6 juillet. On fait les choses en douceur quoi.
Retrouvez le classement ici !
Et si vous êtes sages, je vous donnerai mon Top 20 perso un de ces quatre.
Joyeux vendredi 13 ! Afin de célébrer cette belle journée dans les règles, repassons nous quelques unes des meilleures tueries de Jason Voorhees.

Eh bah oué hein, forcément, quand on marine dans le cinéma de genre, on peut difficilement éviter de penser à Jason chaque vendredi 13 qui passe. Sauf qu’à chaque fois qu’un vendredi 13 passe, je m’y prends dix fois trop tard pour faire un article spécial yeehoo trop la fête – mais cette fois, j’me ferais pas avoir. Je m’y suis prise super à l’avance (à l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes le 4 décembre 2011) (non, c’est faux, on est mercredi 11 avril, mais quand même, ça reste vachement en avance pour moi).
Voici donc neuf des meilleures mises à mort de Jason Voorhees, qui a beau être complètement débile, ça l’empêche pas d’avoir de la ressource. Niveau créativité, il sait à peu près y faire – même si on l’aime vraiment beaucoup quand il manie la machette, je maintiens ma théorie selon laquelle il serait capable de massacrer dix personnes avec un trombone et un ticket de métro.
En cette belle période de Saint-Valentin, Ross Stewart vous offre une sélection pas comme les autres. De quoi découvrir quelques bijoux du cinéma d’horreur, en amoureux ou avec son ours en peluche.

Jour sacré pour les amoureux et les fleuristes, la Saint-Valentin nous offre aussi une bonne occasion de parler d’amour entre morts et vivants !
1. DeadHeads – réalisé par Brett Pierce et Drew T. Pierce
Petite comédie bien sympatoche, DeadHeads c’est un peu le film de zombie à l’envers. Ici les héros sont deux morts-vivants qui ont gardé leur conscience, et ne sautent pas sur tout ce qui bouge pour le becter. Le scénario tient sur un post-it (l’un des deux zombies veut retrouver sa petite amie et l’autre lui vient en aide) et sert surtout de prétexte pour réunir un duo que tout oppose. Pas de surprise à ce niveau, celui qui cherche sa copine tient le rôle du boy scout, tandis que l’autre incarne le glandeur de service.

Même si on peut lui reprocher son manque d’audace et son côté gnangnan, ce road trip nous livre tout de même quelques scènes désopilantes, un paquet de bons sentiments, mais peu de gore. En clair, c’est pas au niveau de Shaun of the Dead mais ça mérite l’attention des zombophiles.
C’est Halloween ! Et à cette occasion, je vous ai concocté une petite sélection de slashers pour sublimer vos soirées popcorn & bonbons chimiques. Une sélection qui fait crier « MAIS IL EST CON LUI OU QUOIIII LÀÀÀ ? », « MAIS NON VOUS SÉPAREZ PAS BANDE D’IMBÉCILES ! » ou encore « MAIS T’ES GOGOLE OU QUOI ? IL EST DERRIÈRE TOI ! DERRIÈRE TOOOIIII !!! ».
C’est Halloween ! Tralalalala, tralalalalilala ! La meilleure période de l’année ! (non en vrai ce serait la meilleure si c’était en plein mois d’août, mais quelque chose me dit que l’ambiance ne serait pas tout à fait la même)
Pour éviter de me contenter de vous ressortir la sélection de films pour Halloween de l’année dernière, je me suis imposé un thème pour cette édition 2011 : les slashers. Et pas n’importe lesquels – ce serait trop facile. Même règle que l’année dernière : on ne s’occupe pas des classiques, parce que si je vous dis « ouais bah regardez Halloween, Les Griffes de la Nuit et Vendredi 13 et ciao », vous allez me dire que je vous prends pour des cons (mais si vous les avez vraiment pas vus, vous pouvez aussi en profiter pour y remédier) (à chaque fois j’me dis « tiens, faudrait faire une liste des classiques à ne surtout pas manquer », mais elle ferait 100km).
Bref. Faisons un petit tour des slashers moins connus et trop sous-estimés de ce monde, histoire de leur rendre un peu justice. Comme l’année dernière, cette liste sert aussi à la rubrique Comité de Défense des Films Pourris, parce qu’ils ont aussi besoin d’amour.
1. April Fool’s Day
April Fool’s Day, dont le titre français est « Week-end de Terreur« , parce qu’apparemment c’était trop dur de l’intituler Poisson d’Avril, est un slasher sorti en 1986 et réalisé par Fred Walton (qui nous a offert le merveilleux When A Stranger Calls, sorti en 1979 – à voir également). Neuf étudiants passent le weekend dans la maison de l’un d’entre eux, située sur une petite île au milieu de nulle part, et se font dégommer un par un. Arrêtez-moi si vous avez déjà entendu ça quelque part.
Raconté comme ça, forcément, ça fait pas plus envie qu’un autre slasher. Mais en plus d’offrir quelques morts bien sympathiques, April Fool’s Day est plein de petites surprises qui vous feront sautiller de joie. De plus, et c’est assez rare pour être souligné en rouge et en gras : les acteurs sont bons. Ouais je sais, ça parait dingue, mais c’est vrai. C’est un des éléments qui fait d’April Fool’s Day un film très réconfortant. Je vous le conseille pour Halloween, mais il est également parfait pour les dimanches de lose sous la couette. Un must-see pour les fans de slashers. (en revanche, ne vous arrêtez pas sur la version 2008 qui n’a rien à voir et qui ne vaut vraiment pas la peine).
2. Cherry Falls
Cherry Falls est un slasher sorti en 2000, et qui, à première vue, n’a rien d’exceptionnel. Une petite ville américaine, un maniaque en liberté et des lycéens qui tombent comme des mouches – ça c’est pour la première couche. En grattant un peu, on s’aperçoit que cette ville cache un terrible secret, une histoire vieille de 25 ans qui revient hanter les adultes de la ville – et qui décide de s’en prendre à leurs enfants (non, malgré les apparences, je ne parle pas des Griffes de la Nuit). Et là, ça se corse un peu : les meurtres se succédant jour après jour, on finit par se rendre compte que toutes les victimes étaient… vierges. Les lycéens réagissent alors de manière tout à fait logique en organisant une méga fête pour permettre à tous ceux qui ne l’ont pas encore fait de perdre leur virginité et ainsi sauver leur peau. Voilà. Cherry Falls, c’est l’histoire d’un tueur de puceaux.
On y retrouve Brittany Murphy en final girl, et c’est drôle. C’est un film qui ne se prend pas du tout au sérieux (en même temps, ce serait un peu compliqué) et qui vous plonge dans un état nostalgique des 90′s-début 00′s en vous berçant doucement du début à la fin.
3. Hatchet
J’ai déjà fait une revue complète de Hatchet ici, mais je vais résumer rapidement pour ceux qui auraient la flemme de tout lire : réalisé par Adam Green (Frozen), Hatchet a connu un succès quasi-immédiat et presque unanime auprès des fans du genre. Certains s’accordent même à dire qu’il est déjà devenu culte (par contre, pour le 2, c’est vachement plus divisé). Ça se passe dans le bayou, en pleine période de Mardi Gras, y a Tony Todd et Robert Englund, un gros type déformé qui tue des gens et des victimes drôles jusqu’à leur mort. Difficile de ne pas aimer.
J’insiste lourdement sur les morts : elles sont COOL. Sales, violentes et douloureuses, mais COOL. Les effets spéciaux sont parfaits, la dernière fois que j’ai vu le film c’était en 2010 et j’ai encore vachement mal aux cervicales en repensant à une mort en particulier. Le duo Ben (Joel David Moore) et Marcus (Deon Richmond) est proche du duo comique, et c’est un plaisir de les voir tenter d’échapper au gros vilain Victor Crowley (incarné par le géant Kane Hodder, connu pour avoir incarné Jason Voorhees à quatre reprises). Bref, Hatchet, c’est du pur bonheur, une lettre d’amour aux fans de slashers, et une belle collection de morts mémorables.
4. Sleepaway Camp
Je vous ai également parlé de Sleepaway Camp ici, mais je vous fais la version courte : il faut à TOUT PRIX voir ce film. On ne peut pas être fan de films d’horreur, et plus précisément de slashers, et ne pas avoir vu ce film. C’est tout bonnement inenvisageable. Ouais je sais, ça fait un peu intégriste dit comme ça, surtout que je me suis récemment rendue compte que j’avais une légère tendance au premier degré hardcore quand il s’agit de cinéma d’horreur, mais j’insiste. Sleepaway Camp est pire que culte et il est indispensable. Bon, si je continue à vous le survendre vous allez vous attendre à un Psychose bis et me casser la gueule, mais c’est un risque à prendre.
Angela Baker vit chez sa tante avec son cousin Ricky depuis que son père et son frère ont été tués dans un accident de bateau. Pour les vacances d’été, elle et Ricky sont envoyés en camp de vacances – mais pour Angela, qui est réservée, timide et craintive, ça ne va pas être facile tous les jours. D’autant plus qu’un tueur rôde et s’amuse à déglinguer tout le monde, personnel de la colo et enfants, en faisant preuve de beaucoup d’imagination. En plus d’être consistant du début à la fin, d’offrir aux spectateurs un merveilleux aperçu de la mode dans les années 80 ainsi que des morts inventives, Sleepaway Camp se paye également le luxe de vous retourner le cerveau. Un putain de régal que je prends plaisir à revisiter aussi souvent que possible.
5. Clownhouse
Je vais être honnête avec vous : Clownhouse n’est pas un « bon » film. Si vous n’en avez jamais entendu parler, c’est normal, il n’a pas marqué grand monde. Mais si je ne vous recommandais que des bons films, ça se saurait, et je pense que Clownhouse a besoin de notre amour. Déjà, y a une histoire de clowns, et si vous faites partie de la génération Pennywise, vous n’êtes pas super fans de ces psychopathes bariolés. Donc bim, 50 points d’avance pour Clownhouse qui nous renvoie à une de nos plus grandes peurs.
Trois jeunes frères passent la nuit seuls chez eux pendant que leurs parents sont absents et sont attaqués par des psychopathes échappés d’un asile qui ont volé l’identité des clowns du cirque du coin. Point bonus : l’un des trois frères a déjà une peur bleue des clowns (et visiblement un karma de merde). Je sais pas pourquoi, mais les films des années 80 avec des enfants comme personnages principaux – encore plus quand ce sont des films d’horreur – me fascinent totalement. Ils dégagent quelque chose de spécial, et font également partie des films réconfortants dont je n’arrête pas de vous parler. Clownhouse est un des meilleurs exemples – l’ambiance 80′s, le grain du film, la bande-son, tout y est, c’est comme un vieux doudou sur pellicule.
Bref, Clownhouse est vraiment chouette.
Voilà voilà, c’est tout pour cette année. J’ai choisi de m’arrêter à cinq films parce que sinon j’étais partie pour vous pondre une encyclopédie, mais comme il y a des chances pour que ce soit des films dont vous n’avez jamais entendu parler, ça ira. Si vous les avez déjà tous vus… revoyez-les. Et faites en profiter vos potes, bande d’égoïstes.
Et surtout, JOYEUX HALLOWEEN LES ENFANTS ! Envoyez-moi des bonbons pliz, j’commence déjà à manquer.


Mandy Reeks, 25 ans, passionnée de films d'horreur depuis l'âge de trois ans (c'est important, c'est pour pouvoir dire "VINGT ANS DE CARRIÈRE LES MECS"). Pour en savoir plus sur le pourquoi du comment de mon amour pour le genre, 
