Pour répondre à la question qu’on me pose depuis maintenant plus de vingt ans, voici un article qui revient sur toutes les raisons qui font que j’aime le cinéma d’horreur d’un amour pur et éternel.

Puisqu’on me demande assez régulièrement ce que je peux bien trouver au cinéma d’horreur et pourquoi il m’obsède autant, j’ai décidé d’y répondre une bonne fois pour toutes à travers un article plein de racontage de vie. De mon premier film d’horreur à mon premier traumatisme en passant par tous ces petits détails qui renforcent ma passion de jour en jour, c’est cadeau, pour vous, bisous. Et surtout, n’hésitez pas à partager votre propre histoire dans les commentaires, ça m’intéresse aussi.
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La genèse
J’ai vu mon premier film d’horreur a l’âge de trois ans. Je ne me souviens absolument pas de ce que c’était, c’est mon père qui m’a raconté la scène. Il devait être dans la cuisine avec des potes pendant que je scotchais devant la télé – chose rare à cet âge, puisque mes parents n’étaient pas trop pour que je grandisse devant un écran. Intrigué par mes éclats de rire, mon père a fini par se décider à venir jeter un oeil à ce qui me mettait dans cet état là – et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il fit le lien entre mon visage hilare et les scènes de boucherie qui se déroulaient devant mes yeux. C’était mon premier film d’horreur, et le coup de foudre fut immédiat. À partir de ce moment là, mon obsession n’a fait que grandir, sans que personne ne puisse rien y faire (ni rien y comprendre, d’ailleurs).
Ce mois-ci sur madmoiZelle, nous avons constitué un dossier spécial Paranormal. Autant dire que la participation du Blog Horreur est obligatoire, sinon je passe pour une grosse nulle (et à ce niveau là nous savons tous que j’ai des points de retard).
C’est donc l’occasion de constituer une petite liste de films à regarder pour célébrer le dossier de février, donc si vous n’avez rien à faire ce weekend, une petite séance de spiritisme entre copines et quelques films de cette sélection devraient faire l’affaire.
Après l’After Dark HorrorFest, laissez-moi vous présenter l’After Dark Originals, une série de films inédits produits par les studios After Dark. Là encore, huit films nous sont offerts, tous sortis des mêmes studios cette fois, et comme pour l’After Dark HorrorFest je vous ai fait la revue des huit films sur le blog l’année dernière, il faut bien que je continue sur ma lancée et que je suive le mouvement. Ça veut donc dire que dans un futur proche, je vais devoir me lancer dans un nouveau marathon (celui de l’année dernière fut douloureux, tant pour les mauvais films que pour les bons) (brrr, Dread) et vous pondre huit revues toutes fraîches. Les huit films sortiront en salles le 28 Janvier aux États-Unis (dans une dizaine de salles) et en DVD au mois de Mars, même principe que pour l’After Dark HorrorFest.
Ça y est, on est en Décembre, on va tous mourir étouffés sous des rafales de neige et ça va être horrible. Les beaux jours c’est dans 6 mois (je répète: SIX. MOIS.). Et comme je suis une adepte de l’immobilisme, je vous propose aujourd’hui une sélection de films à regarder du fond de son lit, sous quatorze couettes, bien à l’abri derrière une barrière de bouillottes brûlantes. Je conseillerais bien le chocolat chaud mais les estomacs sensibles risquent de m’en vouloir. Faudrait créer un site qui répertorie tous les films d’horreur et qui indique les moments où on peut manger (« après la décapitation et juste avant l’origami de colonne vertébrale, vous avez 14 minutes pour manger »). En attendant, avalez un sandwich et jetez vous sous votre couette sans trop jeter de regards par la fenêtre (surtout après 17h30 sous peine de grosse déprime due aux ténèbres absolues).
Bon alors on va commencer par un bon gros disclaimer : CE POST VA CONTENIR DE GROS SPOILERS BIEN GRAS ET JUTEUX. Forcément hein. Assurez-vous donc de bien avoir vu le film dont je parle avant de vous lancer dans la lecture du paragraphe. Je dis ça pour vous.
Il existe des films d’horreur qui peuvent pousser au suicide. Comme on est en plein mois de Novembre et qu’on va tous progressivement s’éteindre en attendant le retour des beaux jours (dans environ 6 mois, ne me remerciez pas pour ce coup de masse dans vos petits cœurs), je me suis dit que c’était le bon moment pour mettre un peu le nez dans la boue. Quitte à déprimer, autant y aller à fond, sinon c’est pas marrant. Je vais donc passer en revue les fins de films qui m’ont personnellement traumatisée et qui m’ont donné envie de faire un joli vol plané par la fenêtre en hurlant à l’injustice.
Je le redis un coup pour ceux qui suivent pas : NE LISEZ PAS LA SUITE SI VOUS N’AVEZ VU AUCUN DE CES FILMS. Allez les regarder tant qu’à faire, et revenez me voir après.

Mandy Reeks, 25 ans, passionnée de films d'horreur depuis l'âge de trois ans (c'est important, c'est pour pouvoir dire "VINGT ANS DE CARRIÈRE LES MECS"). Pour en savoir plus sur le pourquoi du comment de mon amour pour le genre, 
