Trailer: Suicide Girls Must Die

Rubrique : Trailers Le 8 février 2010 par Mandy Reeks

Ah bah voilà, un film d’horreur consacré uniquement aux Suicide Girls, ça faisait un moment qu’on attendait ça (enfin moi personnellement, je prie chaque soir pour que ça arrive). Voici les premières images d’un slasher amateur dont les actrices sont toutes des vraies Suicide Girls, qui lors d’une excursion au fin fond de la campagne du Maine, se mettent à disparaître une à une. Un peu comme dans une murder party à grande échelle, les modèles ont été invitées dans le but de filmer une vidéo pour promouvoir un calendrier Suicide Girls, et n’étaient pas au courant qu’elles se retrouveraient au coeur d’une intrigue quasi-improvisée. Pas de script, pas de vrais acteurs, une ambiance reality-show qui dégénère et pas grand chose niveau budget - à voir quoi.

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A Nightmare on Elm Street 2010 : Nouvelles Images

Rubrique : Trailers, Vidéos & Courts-Métrages Le 28 janvier 2010 par Mandy Reeks

Ouais je sais, jeee saiiis, je suis encore à la traîne. Mais mieux vaut tard que jamais. Et puis en plus, pour ce que c’est franchement y a pas de raisons de se presser hein. Voici donc quelques images exclusives du remake le plus redouté de l’année, qui ne nous apprennent pas grand chose de plus si ce n’est qu’on a sûrement raison d’appréhender. On reconnait déjà quelques scènes cultes de l’original, mais on sait tous que copier et rater c’est pas très cool. J’avoue, j’ai du mal à rester objective (et optimiste) mais Freddy c’est l’amour de ma vie, mon premier coup de foudre masqué, alors faudra m’excuser. BREF, vous avez aussi le droit de vous faire votre propre idée, c’est encore mieux :

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(et sinon, c’est moi ou Katie Cassidy joue dans tous les trucs du monde en ce moment ? Terreur sur la Ligne, Supernatural, Black Christmas, Harper’s Island, Melrose Place… pour le dernier ne me demandez pas comment je le sais).

Trailer: La Casa Muda (The Silent House)

Rubrique : Trailers Le 25 janvier 2010 par Mandy Reeks

Bien que très attachée à mes vieilles valeurs, je n’ai rien contre un peu d’exotisme de temps en temps, surtout depuis que des films surgissent de toutes sortes de destinations pour nous en mettre plein la tête (Espagne, Norvège, Suède, Thaïlande…). Du coup quand je suis tombée sur cette bande-annonce pour un film Uruguayen, apparemment inspiré de faits réels, j’ai sautillé de joie.

Après quelques recherches je me suis aperçue que j’étais un peu à la masse parce qu’on en parle un peu depuis quelques semaines, mais on va faire comme si je tenais un scoop, c’est plus rigolo : les faits réels en questions se seraient déroulés dans une vieille ferme en 1944 où les corps de deux hommes ont été retrouvés brutalement torturés, et sans leurs langues. Des photos perturbantes ont été l’élément clé pour résoudre cette affaire. Bon je vous dis ce que j’ai lu hein, j’ai pas dit que ce serait limpide…autre petit détail : le film a été tourné en quatre jours et se présente sans coupures, un plan séquence de 72 minutes - une première pour le genre.

La sortie est prévue pour Mars 2010, après quoi le film fera le tour des festivals - suite à quoi nous aurons peut-être la chance de le voir sortir chez nous.

EDIT : Yipiyo-yipiyé, voici la version sous-titrée !

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Revue: Esther

Rubrique : Revues Le 23 janvier 2010 par Mandy Reeks

“Esther”

Réalisé par Jaume Collet-Serra

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En allant voir Esther, j’étais déjà prête à ne pas être emballée (c’est dingue le nombre de revues que je commence comme ça). D’une, parce que le trailer ne m’avait pas mise plus en appétit que ça et de deux parce que je suis accidentellement tombée sur un spoiler, donc j’en connaissais déjà la fin. Et en plus, Monsieur Jaume Collet-Serra n’avait signé que deux films avant ça : La Maison de Cire (oui, celui avec Paris Hilton) et Goal II : La Consécration… Pas évident pour partir du bon pied mais j’ai tenté le coup quand même. Et mon dieu mes amis, quelle baffe, mais quelle grosse baffasse dans ma gueule !

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Trailer: La Horde

Rubrique : Trailers Le 21 janvier 2010 par Mandy Reeks

Il ne nous reste plus que très peu de temps à patienter avant la sortie du zombie flick made in france - un peu moins d’un mois en fait, puisqu’il sera sur les écrans le 10 Février 2010.

Vu comment les français ont réussi à faire craquer les américains ces dernières années, y a plus qu’à espérer qu’on puisse également se vanter d’être capables de faire de très jolis zombies. En fait là, on mise très gros, aux Etats-Unis, tout le monde est déjà au taquet depuis des mois et attend avec impatience de voir de quel bois on se chauffe. Et si il y a bien une chose que j’aime dans les films français, c’est ce côté brut et authentique qui donne une dimension toute particulière à l’histoire qu’on nous raconte. Bon, quand c’est celle d’un village du Nord, on s’en bat un peu la race, mais vu comme on nous rabat les oreilles avec la banlieue, la violence dans les cités et compagnie, le matraquage médiatique nous rendra peut-être service une fois dans la salle, devant ce paysage du journal de 20h avec des zombies à la place des “méchants lascars qui brûlent des voitures”. Nan mais sans déconner, si ils se démerdent bien, ça peut faire très très mal. Et c’est ce qu’on espère.

Synopsis rapide (merci Le Pacte) : “Au Nord de Paris. Décidé à venger la mort d’un des leurs, un groupe de policiers prend d’assaut une tour HLM, dans laquelle s’est barricadée une bande de gangsters, et se retrouve sans le savoir confronté à une horde de zombies. Flics et malfrats n’auront d’autre solution qu’unir leurs forces pour venir à bout de ces êtres terrifiants…

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Réalisé par Yannick Dahan & Benjamin Rocher

Trailer: Piranha 3D

Rubrique : Trailers Le 19 janvier 2010 par Mandy Reeks

EDIT : Bon ok, il est plus là, il avait réussi à passer mais la Weinstein Company est pas trop d’accord pour qu’on le voit tout de suite… Dès qu’il réapparait je vous fait signe.

Il est enfin là ! Alexandre Aja est enfin de retour après le fiasco de Mirrors qui nous avait tous fait très mal, surtout qu’on lui connaissait plus de talent, ayant conquis la planète entière avec Haute Tension et son remake de La Colline a des Yeux. En entendant parler du projet Piranha 3D, un autre remake, j’étais un peu sceptique, mais le trailer me redonne un peu d’espoir. Si Aja joue bien son coup, on devrait pas voir beaucoup de monde sur les plages cet été… Verdict le 5 mai prochain !

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Revue: Hatchet (aka Butcher - La Légende de Victor Crowley)

Rubrique : Revues Le 16 janvier 2010 par Mandy Reeks

“Hatchet”

Réalisé par Adam Green

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En apprenant la sortie prochaine d’un Hatchet 2, et ayant gardé un souvenir plutôt agréable du premier, j’ai décidé de me le remettre en mémoire. Et depuis je gave tout mon entourage avec ça. Je sais pas encore où j’avais la tête lors de ma première tentative - mieux vaut ne pas le savoir - mais je n’étais sûrement pas très concentrée, puisque je ne me souvenais pas de grand chose si ce n’est que c’était chouette. Et si Hatchet a une si bonne réputation parmi les amateurs du genre, c’est pas pour rien. Les fans d’horreur sont bien connus pour monter au créneau au moindre affront et pour se réunir ou se diviser avec une dévotion sans pareille selon le film dont il est question (exemple récent : la franchise Saw, il y a les pour et les contre, et chacun défend son point de vue avec ardeur… bien que j’ai du mal à concevoir l’existence d’un argument “pour” valable mais moi j’dis ça, j’dis rien hein…). Tout ça pour dire qu’en ce qui concerne Hatchet, je suis fière de faire partie de ceux qui le classent au rang de culte sans rechigner et sans même prendre la peine d’essayer de paraître un tantinet objectif.

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Ca c'est pour capter votre attention.

Eh déjà, le cadre est cool : un bayou de la Nouvelle Orléans. Avec un scénario simple comme bonjour : un groupe de personnes aux particularités diverses (du couple de vieux aux actrices de soft-porn en passant par le héros fraîchement largué accompagné par son pote black) se retrouve perdu dans les marécages réputés hantés. On nous raconte la légende de Victor Crowley, né affreusement déformé, ayant vécu seul avec son père qui le cachait des gens qui passaient leur temps à se moquer de lui et à le martyriser. Un soir d’Halloween, des gamins voulant jouer un tour à Victor dont le père s’était absenté, balancent des pétards sur le porche de sa maison qui prend feu, coinçant le pauvre petit à l’intérieur. Son père voyant ça à son retour, se précipite vers la porte, coincée, alors que Victor tente désespérément de l’ouvrir de son côté. Le père saisit alors une hache et attaque la porte dans le but de la défoncer et de libérer son fils, sauf que comme il était juste derrière, il se la prend dans la tête. Et meurt. Et depuis, il paraîtrait qu’il passe le plus clair de son temps à dégommer tous ceux qui se perdent dans les marécages et qui s’aventurent sur son territoire.

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Vous l’aurez compris, le but de Hatchet n’est pas de révolutionner le genre avec un concept inédit. C’est un film fait par des fans, pour des fans, et dont l’intention est plutôt de rendre hommage aux bons vieux slashers américains que nous chérissons tant, chef-d’œuvres et navets inclus. D’ailleurs, les habitués seront ravis de voir apparaître deux  guest stars dans les vingt premières minutes du film : Robert Englund et Tony Todd. J’avoue, quand je les ai vus, j’ai couiné. Il y a des seins, du sang, des tripes, éparpillées à l’aide de meurtres bien violents. Sans aller dans l’insoutenable, il m’a quand même été difficile de ne pas grimacer à plusieurs reprises - Victor Crowley est un barbare, et le générique nous apprendra qu’il est la troisième grosse guest star du film. Cette armoire à glace du nom de Kane Hodder à en effet porté le masque de Jason Voorhees à plusieurs reprises (Un Nouveau Défi, L’Ultime Retour, Jason en Enfer et Jason X).

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Pour ce qui est des personnages, bien que collant tous à des stéréotypes courants dans le genre, ils tiennent plus ou moins la longueur. Ma préférence ira à Misty (Mercedes McNab), bimbo blonde écervelée, et à Marcus (Deon Richmond), l’incontournable “noir rigolo” (de toute façon c’est soit ça, soit des pseudo bad boys au langage ordurier…). La scène où Ben (le pleurnichard - Joel Moore) tente de draguer Marybeth (la fille mystérieuse - Tamara Feldman) dans le minibus m’a fait rire pendant une demi-heure (bon, ceci dit, je suis un public facile). Une fois Victor Crowley sur place, les morts s’enchaînent, toutes relativement satisfaisantes et la course poursuite ne s’arrête pas. Et dans la série “quand c’est fini, ça recommence”, on a droit à quelques rebondissements nécessaires à la continuité du film. Victor Crowley c’est un peu le cousin consanguin arriéré de Jason - son Crystal Lake, c’est le bayou. Et puis ceux qui déplorent le manque de gore dans la franchise Vendredi 13 pourront bien fermer leur bouche, parce que Victor c’est pas un guignol. La scène de retournage de cou me file encore des frissons dans les cervicales.

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Bon, pour ceux qui veulent vraiment chipoter, je suis sûre que vous trouverez plein de trucs à reprocher à Hatchet/Butcher (moi ce que je comprends pas c’est l’intérêt d’utiliser un autre mot anglais pour le titre français, mais ça hein…), mais moi je m’arrêterai à mon impression positive. Et j’attends le 2 au tournant !

Et parmi mes nouvelles résolutions pour cette années se trouve celle de vous mettre systématiquement un lien pour acheter le DVD dont je cause, et la bande-annonce pour vous donner une petite idée. Après, y a aussi celle de poster plus souvent mais on va pas non plus trop s’emballer.

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Achetez Butcher: La Légende de Victor Crowley (enfin si vous voulez, j’vous force à rien tavu)

Trailer: Frozen

Rubrique : News, Trailers Le 26 décembre 2009 par Mandy Reeks

Il y a une chose que je hais plus que n’importe quoi, c’est la neige. La neige, et tout ce qui s’y rapporte, y compris les sports d’hiver. En deuxième position se trouvent les eaux profondes et toutes les merdes qui peuvent s’y trouver, mais un film s’est déjà chargé de faire de moi la plus grosse tapette de l’univers en milieu aquatique, et c’est Open Water (Les Dents de la Mer avait déjà bien entamé le boulot).

Bien que je n’ai pas la moindre intention de refoutre les pieds sur une piste de ski dans les 80 prochaines années, je sens que Frozen va s’occuper de me convaincre de rester au chaud et renforcer mon aversion pour la neige, au cas où j’aurais une poussée de folie d’ici là. Réalisé par Adam Green, qui nous a pondu le très bon Hatchet (dont la suite sortira également en 2010), Frozen raconte l’histoire de trois jeunes skieurs bloqués sur un télésiège pendant environ mille ans (non je n’exagère pas) et… c’est tout. Quand j’ai entendu parler du projet j’étais un peu perplexe, mais le trailer m’a un peu séduite, j’avoue. J’ai essayé de résister mais c’est pas évident. Surtout qu’il y a Shawn Ashmore au casting et que je l’aime bien lui, il est mignon.

Je vous laisse juger :

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La sortie US est prévue pour le 5 Février si on en croit IMDb. Côté France, AlloCiné nous l’annonce “prochainement”. A suivre, comme d’hab !

Revue: Bienvenue au Cottage

Rubrique : Revues Le 26 décembre 2009 par Mandy Reeks

“Bienvenue au Cottage”

Réalisé par Paul Andrew Williams

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S’il y a bien une nation qui ne me déçoit quasiment jamais en matière de films d’horreur, c’est l’Angleterre. Chaque fois que je peux mettre la main sur un film anglais, c’est toute une préparation pour être sûre de le regarder dans de bonnes conditions et de l’apprécier dans les règles de l’art. Bienvenue au Cottage ne fait pas exception à la règle. Va juste falloir que les traducteurs  français m’expliquent pourquoi il faut absolument placer un “Bienvenue” dans tous les titres maintenant (le titre original étant simplement “The Cottage“).

Deux frères kidnappent une jeune fille et l’emmènent dans un cottage isolé dans la campagne anglaise. Très vite, le plan part en sucette. Leur otage est loin d’être docile, le plus jeune frère, Peter, n’a pas l’étoffe d’un gangster et enchaîne les gaffes, leur complice n’en mène pas large non plus et le père de la jeune fille est bien décidé à leur faire payer leur imprudence, n’hésitant pas à lâcher deux tueurs asiatiques à leurs trousses pour leur régler leur compte. Bref, scénario catastrophe où tout le monde se croise et se chercher des poux dans la tête. Mais le soucis n’est pas là. Pour couronner le tout, il semblerait que quelqu’un d’autre rôde dans les environs et s’amuse à découper tout le monde sur son passage.

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Surfant sur la vague des films tels que La Colline a des Yeux ou Détour Mortel, mettant en scène des mutants congénitaux assoiffés de sang, Bienvenue au Cottage s’en sort relativement bien. Et surtout, comme c’est un film anglais, c’est drôle - très drôle même. Peter est à la fois insupportable et attendrissant, Tracey est un otage hors du commun avec une langue bien pendue et un caractère de garce au sang chaud et David, le grand frère, doit gérer tout ce petit monde en gardant son calme, ce qui n’est pas toujours évident. Surtout quand vient s’ajouter le troisième complice, un gros niais incompétent qui ne sait rien faire d’autre que des conneries.

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En fait c’est même l’humour qui sauve le film, qui sans ça n’aurait été qu’un banal DTV fadasse. Les meurtres n’ont rien d’original (excepté quelques détails), le tueur non plus d’ailleurs, sa tronche est à peu près la même que celle de tous les mutants qu’on a pu voir jusque là, rien de très novateur. D’ailleurs, on n’a même pas droit à un semblant d’histoire le concernant, on ne sait pas d’où il tient ce joli faciès ni ce qui le pousse à massacrer ceux qui osent s’aventurer sur son territoire. Les villageois ont l’air d’en savoir un peu plus mais évidemment ils se contentent d’un simple avertissement, un peu comme le vieux fou dans Vendredi 13.

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Bienvenue au Cottage est un bon divertissement, qui fait passer le temps certes, mais sans donner l’impression de le gâcher non plus. Bien qu’il ait été savaté par de nombreuses critiques un peu partout… Est-ce une raison pour ne pas me faire confiance ? Bonne question. Tout ce que je peux vous dire c’est que moi, j’ai bien kiffé, et que je serais même prête à le revoir s’il le faut, même si la fin m’a enervée (on est clairement pas dans un blockbuster hollywoodien et ça se sent jusqu’à la dernière seconde).

Sélection de Noël : Le Top 3

Rubrique : Focus, Revues Le 21 décembre 2009 par Mandy Reeks

En vrai je voulais vous offrir une sélection plus tôt, plus fournie, et délivrée par petits bouts, mais ma sciatique en a décidé autrement, et puis Noël c’est dans 4 jours (5 si vous êtes nés avant 1950 et que vous ouvrez vos cadeaux le 25 au matin) alors c’est maintenant ou jamais.

1) Black Christmas (1974)

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Toujours lors de mon merveilleux voyage dans le passé, j’ai décidé de me refaire Black Christmas, d’abord parce que j’ai appris qu’il existait un remake et qu’avant de le mater je devais me remettre l’original en mémoire, mais aussi parce que je me souviens l’avoir détesté. Et quand je ne me souviens pas de la raison qui a fait que j’ai détesté un film, je me sens obligée de le revoir. Pour le coup, j’ai bien fait, je devais être dans un mauvais jour la première fois.

Black Christmas se passe, vous l’avez deviné, pendant la période de Noël sur un campus universitaire. La majorité du film se déroule dans une sororité un peu désertée à cause des départs en vacances. Un inconnu s’amuse à appeler les filles pour leur balancer des insanités, souffler comme un bœuf dans le téléphone et partir dans des délires schizophréniques - le changement d’une voix à une autre, les cris et les pleurs m’ont un peu donné des frissons, j’avoue.

Le truc de Black Christmas, je vous le dit tout de suite, c’est qu’on ne découvre jamais l’identité du tueur, on peut juste supposer qu’il s’appelle Billy. C’est un procédé sur lequel beaucoup de spectateurs de la génération 2000 crachent allègrement, on est tellement habitués à avoir toutes les clés en main une fois la dernière minute du film passée qu’il peut être frustrant de se retrouver sans repères. Franchement, je dis pas qu’il faudrait faire ça plus souvent, mais dans le cas présent ça fonctionne parfaitement, pas besoin d’en dire plus, et puis c’est bien plus dérangeant comme ça. J’ai cru comprendre que dans le remake ils avaient inventé toute une histoire autour du tueur, qui explique tout sur sa vie et ses histoires de “Billy” et compagnie. Faut bien s’adapter au public de l’an 2000… (là c’est ma minute y-a-plus-d’jeunesse) Mais en ce qui concerne l’original, l’effet est garanti, les coups de téléphone sont atroces, la sonnerie stridente suffit à mettre un coup de pression au spectateur et j’ai eu envie de crever mes enceintes par moment pour ne plus rien entendre. Rien de tel pour se mettre dans l’ambiance chaleureuse des fêtes de fin d’année !

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2) Jack Frost (1996)

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Attention : ne pas confondre le film d’horreur et la comédie familiale avec Michael Keaton. On m’a fait le coup une fois, et c’est loin d’être une bonne surprise. Bon, une fois que vous avez sélectionné le bon film, y a moyen de bien rigoler. Le simple fait d’imaginer un bonhomme de neige tueur suffit à mettre de la joie dans mon cœur. Il est évident qu’il s’agit d’une comédie horrifique, et qu’il vaut mieux prendre le film au millième degré pour l’apprécier. En même temps, si vous êtes capables de prendre Jack Frost au sérieux, c’est que vous avez un réel problème.

Jack Frost est un tueur en série condamné à mort pour avoir assassiné 38 personnes. Lors du voyage censé l’emmener sur le lieu de son exécution, le fourgon entre en collision avec un camion transportant une substance chimique quelconque (on va pas chipoter) : l’accident libère Jack, mais il se retrouve aspergé par la substance en question et fusionne avec la neige. Ainsi est né le premier bonhomme de neige psychopathe. Il a même des dents en stalactites (stalagmites ? bah les deux en fait, techniquement).

Et si vous n’êtes pas encore convaincus : Jack Frost se tape Shannon Elizabeth dans une baignoire. Ouais ouais, la Nadia d’American Pie, déjà à poil. Allez, pour ceux qui n’ont pas envie de se faire tout le film rien que pour voir Shannon toute nue, voici mon petit cadeau de Noël  de moi à vous :

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(mais où est la carotte ?)

3) Silent Night, Deadly Night (1984)

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Ha ! Encore un classique absolu. Il n’a peut-être pas autant de panache que Black Christmas mais il a lui aussi son petit lot de fans. Les films d’horreur qui se déroulent pendant les fêtes, c’est déjà glauque, mais quand le tueur est déguisé en Père Noël, ça fout sacrément mal à l’aise.

Billy (eh oui, encore), le tueur en question a vu ses parents se faire tuer par un cambrioleur déguisé en Père Noël. Là où certaines personnes utilisent la mort de leurs parents comme motivation pour faire le bien (bonjour Batman), lui en a décidé autrement. Sa vision des fêtes de fin d’année en est toute faussée, et il a sa petite théorie sur la façon de punir ceux qui ont été vilains. Il grandit donc avec toute cette confusion en tête pour finalement craquer et enfiler le costume rouge et blanc pour purger le voisinage.

Silent Night, Deadly Night est un film glauque (sans déconner), qui prend le temps de poser le décor pour bien nous plonger dans l’ambiance et qui reste crédible (bon euh, jusqu’à un certain point, ça va de soi). On est donc loin des produits chimiques qui vous transforment en Bouli vénère. Si vous avez une âme de Grinch ou de Scrooge, vous allez vous régaler.

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BONUS : Les Horreurs de la Crypte (1972)

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Dans ce film d’anthologie, cinq touristes se retrouvent tour à tour confrontés au gardien de la crypte qui leur raconte de quelle façon ils mourront. La première histoire est celle de Joanne Clayton (Joan Collins), qui tue son mari le soir de Noël. Alors qu’elle se prépare à cacher le cadavre de son époux, elle entend un message à la radio signalant qu’un tueur est en fuite dans les environs. Elle se retrouve vite confrontée à lui, et dans l’incapacité d’appeler la police à cause de la dépouille encore chaude de son mari. Là encore, on peut trouver sa dose de tueur psychopathe déguisé en Père Noël, et le tout avec la petite touche “contes de la crypte” qui fait tout.

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Voilà les enfants ! Pour ceux qui en veulent plus, vous pouvez toujours aller faire un tour du côté de Christmas Evil, Santa’s Slay (ne serait-ce que pour voir Fran Drescher prendre feu), Santa Claws, ou même vous refaire Gremlins tiens ! En attendant je vous souhaite à tous un très joyeux noël plein de haches qui tournicotent et de barbes rougissantes.

♥ De l’amour sur vous mes petiots ♥