Test Halo 3 : ODST (sorti le 22 septembre 2009)
Simple add-on au départ, Halo 3 : ODST est devenu au fil du temps (et du développement) un jeu à part entière. Exit notre Masterchief adoré qui pouvait sauter à 10 m du sol et dont la vie revenait après une planque derrière un arbre. On incarne désormais un simple soldat. Simple ? Pas tout à fait, car durant tout le jeu, nous aurons la possibilité de jouer les différents membres de l’escouade ODST (comprenez Orbital Drop Shock Troopers).
We are ODST
2552. La guerre oppose toujours les humains aux Covenants. Ces derniers ont réussi à envahir la mégalopole New Mombasa. L’escouade ODST y est envoyée afin de reprendre la ville des mains des Covenants. Mais tout ne va pas se passer comme prévu…
L’équipe ODST, composée de 5 membres : Dutch, Mickey, Buck, Roméo et Le Bleu, se retrouvent donc largués au-dessus de la ville dans des capsules individuelles. Euh, Chef on dévie là ! CHEF !
Nous nous réveillons dans la peau du rookie, 6 h après le largage, en pleine nuit, et visiblement seul. Notre but premier (et unique en fait) est de retrouver les autres membres de l’escouade. Nous voilà lancés dans une partie de cache-cache géant, ponctuée de flashbacks. Des silhouettes se découpent au bout de la rue, c’est le moment de passer à l’action !
Mode d’emploi et artilleries
Parlons maintenant du gameplay. Moins robustes et athlétiques que le MasterChief, nos ODST ne peuvent pas s’auto-régénérer. Ils devront collecter des kits de soins ou bien trouver des stations médicales afin de retrouver de la pêche. Cela nous oblige donc à ne pas foncer dans le tas, mais bien à se faire le plus discret possible dans les cas les plus critiques ! En effet, l’IA des ennemis a été revu un peu à la hausse : ils esquivent nos grenades, se cachent ou attendent des renforts !
Le jeu se passant la moitié du temps dans un noir des plus complets, vous ferez un usage abusif de la vue VISR. Quoi que c’est ? Une vision nocturne tout simplement, qui vous permettra de distinguer les contours des bâtiments / carcasses de véhicules et autres, mais également les ennemis, cerclés de rouges.
Malgré cela, nos ODST sont quand même plutôt bien équipés de deux armes silencieuses. Le premier, un fusil d’assaut de moyenne portée, est recommandé dans la plupart des combats. Pour la deuxième, nous retrouvons le pistolet qui a été doté d’un puissant zoom capable de remplacer les carabines ou autres snipers. Par la suite, on pourra quand même récupérer les armes des ennemis, mais les munitions ne sont malheureusement pas en nombres. Prudence de nouveau donc !
Baptême du feu et Multiplayer
Rappelons tout d’abord que vous trouverez deux galettes dans votre boitier : le premier étant celui de la campagne, accompagné du nouveau mode « Baptême du feu », le second comprenant le multi en ligne.
« Baptême du feu » est un mode coopératif basé sur le modèle de la Horde de Gears of War 2 : des vagues d’ennemis à tuer rapportant des points, des crânes enclenchés pour plus de difficultés, tout ça sur des bouts de maps de la campagne. Le but étant de faire un minimum de 200 000 points pour débloquer un succès de … 10G ! (Note perso : il faut minimum 90 minutes pour y arriver, et ce à 4 joueurs en mode facile !)
Pour ce qui est du deuxième disque, rien de bien nouveau, on retrouve le mode multi comprenant toutes les maps que les aficionados ont déjà acheté au cours des 2 dernières années. Juste utile pour les joueurs occasionnels du jeu.
Et quoi, alors ?
Halo 3 : ODST fera (et fait déjà !) des heureux du côté des fans, l’univers étant intact. Cependant, on peut lui reprocher pas mal de défauts comme sa faible durée de jeu (un peu plus de 6h en héroïque) ainsi que des graphismes bourrés d’aliasing (effet de pixellisation intense). Divertissant, mais pas indispensable.
Test réalisé par Tite Pastèque !


