Posts Tagged ‘shojo’

Un amour de bento

12 avril 2012  |  Non classé  |  No Comments

Deuxième fournée de shojo mignon avec Un amour de bento, qui marie en réalité histoires d’amours adolescentes et….bouffe (on ne s’en serait pas douté, je sais).

Saé est une demoiselle absolument adorable, qu’on imagine donc avoir un succès fou avec les garçons. SAUF QUE, elle a un appétit d’ogre, qui calme tout de suite ces messieurs, ne voyant plus grand chose de mignon face à l’évidente taille de son estomac. Ce qui n’empêche pas Saé d’être une graaaaande romantique.

Et donc, le jour où une de ses copines se retrouve éperdue d’amour et de chagrin pour un garçon, l’héroïne fait un raisonnement simple : cuisiner pour l’élu de son coeur est la meilleure des techniques de drague. Seul bémol, malgré toute sa volonté à aider son amie, elle est complètement nulle en cuisine. Et c’est là qu’intervient Yûki, un de ses camarades avec qui elle s’entend très bien, et qui travaille dans un restaurant…

Un amour de bento est donc très mignon. Clairement ado, mais on ne boude pas son plaisir (enfin moi) et en plus il donne faim, très faim (heureusement un livret de recette est inclus à la fin, malheureusement si vous le lisez en mangeant des coquillettes au jambon vous risquez de vous sentir nulle). Ce sont en fait de petites histoires courtes, où Saé va à chaque fois aider une de ses copines…mais l’histoire évolue quand même quand elle tombe elle-même amoureuse. Un dessin adorable et pas mal d’humour. Bref, une bonne surprise pour les amatrices du genre.

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Papillon

12 avril 2012  |  Coups de coeur  |  No Comments

Hiii un shojo ! Ça faisait bien trop longtemps que je n’en avais pas lu (une semaine sans shojo c’est déjà beaucoup trop). Voici donc une nouvelle série qui, contrairement à ce qu’on pourrait croire (en tout cas moi) en lisant le résumé en 4ème de couverture, n’a rien de magique. C’est juste une histoire trop choupi.

Ageha et Hana sont jumelles. Mais elles sont aussi le jour et la nuit. Hana, élevée par ses parents à la ville, est aujourd’hui une lycéenne superbe et populaire, et fait clairement de l’ombre à sa soeur, qui a grandit à la campagne chez ses grands-parents, et est très réservée.

Ageha a un secret, elle est amoureuse de son ami d’enfance, Ryûsei, mais sa timidité la paralyse quand elle le voit.

Un jour, un curieux mec débarque dans sa vie, et va la bousculer un peu. Histoire de lui montrer que la Ageha actuelle n’est qu’une chrysalide, et qu’un superbe papillon attend qu’elle décide de changer pour éclore…

Derrière une couverture on ne peut plus kitch, avouons-le, se cache donc un shojo mignon et tendre, sur l’adolescence. L’auteur de Peach Girl raconte ici aussi une métamorphose. Avec le message que lorsque l’on veut quelque chose, il faut se battre pour l’obtenir. Et que plus encore, il faut apprendre à s’aimer soi-même.

Bref, de la pure comédie romantique à réserver aux fleurs bleues, mais vraiment une lecture plaisir pour ma part.

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Mitsuko Attitude

30 mars 2012  |  Non classé  |  No Comments

Dans la série manga au thème étrange, on continue avec Mitsuko Attitude, qui au premier regard ressemble à un shojo comme les autres…

Mitsuko vient de perdre son père, après avoir déjà perdu sa mère il y a quelques années. Dynamique et débrouillarde, elle envisage d’abord de vivre seule…puis finalement part habiter chez son oncle et sa tante, en compagnie de son cousin, qui a le même âge qu’elle, de sa petite cousine de 6 ans, et de leur chien petit Four (qui porte très bien son nom). L’occasion de découvrir la douceur d’un cocon familial…mais aussi d’aller de surprises en surprises, en ce qui concerne les habitudes de la maisonnée pour rester en bonne santé…

Mitsuko Attitude est présenté comme un manga où l’on apprend à mener une vie plus saine…Et même si effectivement, manger plus de fruits et moins de plats en sauce, c’est bien, je ne suis pas sûre que beaucoup de lecteurs vont se mettre aux lavements au café en refermant ce manga. Je l’ai plus vu comme un manga rigolo qui aborde les thèmes de l’alimentation, de l’hygiène, d’une manière légère et décalée.

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Sara

Jenny est déjà connue en France pour ses deux très bonnes séries, Pink Diary et Mathilde. Elle a réussi, avec Pink Diary, à faire du manga à la française, avec un résultat vraiment plaisant. Un beau dessin, es personnages attachants, et des thèmes propre à l’adolescence abordés sans tabou.

Avec Mathilde, elle s’est essayé avec tout autant de succès au format bd, tout en restant dans une histoire très shojo, drôle et pétillante.

La voici qui revient à ses premiers amours, format manga, avec une série de Magical Girl (le plus connu du genre : Sailor Moon). Si j’étais un peu sceptique (ne doutant pas du talent de Jenny, mais autant je suis accro aux shojos en tout genre, autant dès qu’il y a de la magie je décroche…), je suis au final vraiment conquise par cette histoire pétillante et rigolote.

Sara est une ado comme les autres, joyeuse et dynamique et qui ne ménage pas ses efforts pour que sa vie de famille conserve un tout petit peu de douceur. En effet, son père s’épuise au travail et n’est jamais là, et sa mère tient une petite librairie et vit plongée dans ses bouquins. Autant dire que le dernier repas à trois remonte à des lustres.

Pour garder un peu le contact avec sa mère, elle vient l’aider à la librairie après ses cours. C’est là-bas que sa vie va basculer (je n’en raconte pas trop sinon ça n’est pas rigolo), et que d’ado sans histoire, elle va devenir la seule à pouvoir rétablir l’équilibre de son monde. En effet, des dizaines de personnages de contes de fées se sont retrouvé parachuter dans notre univers, et si notre monde se retrouve alors en danger, c’est aussi toute la magie des contes de fées qui risque de disparaitre, puisqu’elle se retrouve dispersée dans le monde réel…

Sara, aidée d’une petite fée et de pouvoirs magiques, va devoir se retrousser les manches et faire preuve de courage et d’inventivité.

Le dessin  de Jenny est toujours aussi frais et pétillant. Et si l’histoire peut paraitre très jeunesse au premier coup d’oeil, c’est plutôt une histoire pour les petites filles devenues grandes mais qui continuent d’aimer les contes de fées. Drôle et rythmé, ce manga est une excellente surprise, et j’attends la suite impatiemment (les deux premiers tomes sont sortis en même temps.

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Amanchu !

30 décembre 2011  |  Non classé  |  1 Comment

Quand on entame la discussion avec un détracteur du manga, on se rend vite compte qu’ils n’ont qu’un seul argument pour étayer le fait que le manga c’est nul. Le manga est toujours trop quelque chose. Trop gamin, trop violent, trop plein d’histoires de fesses, au choix. Quand on a découvert ce vaste univers, on ne peut que trouver ça un peu triste. Le manga ne peut pas être ‘trop quelque chose’ puisqu’il est multiple. C’est un genre à part entière. Et il ne viendrait à personne de dire que la littérature est trop pompeuse, la musique trop commerciale ou que sais-je encore.

Le manga ce sont des milliers de styles, des milliers d’histoires. On y trouve de la poésie, de la cruauté, des petites choses du quotidien comme des délires sortis tout droit de l’esprit torturé de mangakas géniaux.

Et ce qu’il y a de bien, et d’un peu fou, avec le manga, c’est qu’en fouillant un peu, on peut trouver un manga qui parlera de n’importe quel thème qui puisse vous traverser l’esprit. Et c’est vérifiable pour le sport, notamment. Pas un sport, même le plus saugrenu, n’a sa ou ses séries. Foot ou basket bien sûr, mais aussi kayak, escalade….et désormais plongée ! Avec la toute mignonne série Amanchu !, qui parait chez le très très bon éditeur Ki-oon.

Futaba a quitté Tokyo pour une petite île, et se prépare à faire sa rentrée dans son nouveau lycée. Timide et effacée, son quotidien va se retrouver bouleverser par la turbulente Hikari, une camarade de classe. Pétillante et un peu barrée, cette dernière ne va pas lâcher Futaba tant que la nouvelle venue n’a pas gouté à sa passion : la plongée.

La jeune fille entame donc une nouvelle vie, avec une amie pleine de surprise, et ce monde inconnu qu’est la plongée, qui vont lui faire voir le monde autrement…

Amanchu ! est donc un manga sur le monde de la plongée, documenté et sérieux, mais c’est en même temps une jolie histoire d’amitié, du genre qui file le sourire. Le dessin est très joli, les paysages donnent très envie d’être en été, dans une petite crique, et le rythme lent donne à Amanchu ! des allures de petite confiserie bien agréable. Un joli manga sur le sport.

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Mademoiselle se marie

28 novembre 2011  |  Non classé  |  No Comments

Un nouveau shojo ! Ouaaaaaais ! Bon, ça n’est plus un secret que je me mets en mode dinde avec des coeurs dans les yeux dès que j’en ai un entre les mains.

Mademoiselle se marie, donc, est une nouvelle série chez Kaze (anciennement Azuka), rigolote et mignonne.

Towako est une adolescente comme les autres. A ceci près qu’elle a grandit dans la demeure familiale, élevée dans les traditions ancestrales. Parmi ces traditions, une concerne son mariage. Depuis sa naissance, elle est promise au garçon qui est né au même moment qu’elle. Chaque année, pour son anniversaire, elle a reçu une photo de lui, et ce jeune homme est devenu comme un confident, et sans même le connaitre, elle aime son futur époux éperdument.

Oui mais voilà, le souci, c’est que lui n’est pas du tout au courant. Enfin ne l’était pas, jusqu’à ce qu’on l’enlève, et qu’on l’enferme avec la demoiselle, afin de faire connaissance, une semaine avant leurs noces, le jour de leur 18 ans.

Très vite, Towako va déchanter, son promis n’est pas du tout comme elle l’avait idéalisé. Et bon, lui, un ado comme les autre, n’a qu’une envie : quitter cet endroit de dingues. C’est d’ailleurs la seule solution pour rompre ce futur mariage : ils doivent trouver comment s’échapper du lieu où ils sont enfermés d’ici la date fatidique.

Sans être le manga de l’année, Mademoiselle se marie est donc mignon comme tout, et rigolo. Les personnages sont attachants et bien sûr, il y a plein d’amour là-dedans. Et puis le dessin est très joli, ce qui ne gâche rien. Bref, un bon petit shojo, frais et pétillant.

Mademoiselle se marie, Tome 1 sur Amazon

Shojos Kana : des suites !

Tout d’abord, petite news en retard, Cat Street c’est fini ! (et je suis en même temps triste et pleine de petits papillons dans les yeux). La série de Yoko Kamio, présentée ici, s’est donc achevée comme prévu en 8 volumes (les séries courtes, c’est bien, même si quand c’est aussi bon on aimerait que ça dure plus longtemps). Tout en finesse, sensible et juste, ce manga j’en ai lu chaque tome avec délectation. Cette mangaka (auteure d’Hana Yori Dango) a vraiment un talent fou pour raconter la subtilité des sentiments en prenant tout son temps. Indéniablement une de mes séries préférées !

Cat Street, Tome 8 sur Amazon

Ensuite, quelques autres séries qui font partie de mes coups de cœur niveau shojo sortent cette semaine (je l’ai déjà dit, je crois, que le catalogue Kana était assez irréprochable niveau shojo ? une sélection vraiment top, avec pleins de mangas qui me rendent toute chose). Sawako Tome 11 (chroniqué ici), Hotaru Tome 7 (coup de cœur Madmoizelle), Strobe edge Tome 4 (pour lequel j’ai littéralement craqué, comme on peut le lire ici, et ce nouveau tome ne déroge pas à la règle, c’est trop mignon), et enfin mon dernier shojo chéri en date Akuma to love song Tome 3. Bref, de quoi se mettre sous la dent pour toutes les amatrices du genre !

Akuma to love song

19 octobre 2011  |  Coups de coeur  |  3 Comments

Bon, je l’avoue, quand j’ai vu la couverture du premier tome de cette série, quand j’ai lu le résumé, j’ai fait la moue. Une ambiance dark, avec croix et roses rouges, et une héroïne qui aurait un ‘sixième sens’. Bref, j’avais un peu peur d’un délire gothico-mystique, qui m’aurait gâché tout mon enthousiasme (puisque, rappelons-le, je suis accro aux shojos, et s’ils sont un peu niais, un peu crétins, et choupinoux, c’est encore mieux).

Mais pas du tout ! En fait, Akuma to love song est même un énorme coup de cœur.

Maria Kawai vient d’être virée de son lycée. La très select Sainte-Catholia. La voici donc qui arrive dans un lycée tout ce qu’il y a de plus ordinaire, et qui doit tout recommencer à zéro.

Mais forcément, déjà qu’une nouvelle attire toujours les regards, quand elle vient d’une école aussi huppée, qu’elle est incroyablement jolie, et un peu à part, on ne lui laisse pas une chance…et son comportement ne va pas aider. Car Maria ‘ressent’ les gens. Rien de paranormal là dedans, simplement, elle est douée pour lire en eux comme dans un livre ouvert, et sait deviner les véritables intentions derrières les sourires de façades. résultat, sa franchise lui attire les foudres de ses nouveaux camarades, et elle se retrouve mise à l’écart…Mais derrière la beauté froide, n’y a-t-il pas un petit cœur qui bat, plein d’espoir de voir sa vie se remplir d’amis ?

Akuma to love song est rigolo, mais surtout, il change. Parce que pour une fois l’héroïne n’est pas la fille banale (mais en fait très jolie) et un peu cruche (mais qui fait quand même chavirer le cœur de tout le monde) avec un cœur gros comme ça. Maria Kawai est belle, très belle, intelligente, et a un gros problème de sociabilité. Pourtant, ça n’est pas la bonne volonté qui lui manque, mais comment rester gentille, souriante et enjouée quand on sent que la personne en face de nous nous ment et n’est pas du tout ce qu’elle prétend être ?

Le graphisme est vraiment beau, les personnages denses et attachants, et l’on y apprend que si la cruauté se cache souvent derrière les sourires, la gentillesse peut aussi naitre là où on ne l’attend pas. Et c’est trop mignon. Un vrai bon premier tome de shojo.

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Princess Jellyfish t1

18 octobre 2011  |  Coups de coeur  |  No Comments

Je dois d’abord faire un aveu. Je suis gravement en manque de shojo.

Quand j’étais libraire j’en lisais une dizaine par semaine, aujourd’hui beaucoup beaucoup moins. C’est pourquoi, à chaque fois qu’un nouveau venu arrive entre mes mains, je le regarde sans savoir s’il sera un ami ou un ennemi. Comme quand on regarde la tête des autres élèves le jour de la rentrée dans une nouvelle école. Pleine d’espoir et d’appréhension en même temps. Genre ‘tu es l’élu, ne me trahis pas !’.

Bref, c’est donc ce que je ressentais en prenant Princess Jellyfish…et ouf, je n’ai pas été déçue.

Tsukimi est une fujoshi (traduction : ‘fille moisie’). Comprendre : pour le reste de la société, cette fille craint. Associable (voir même carrément flippée du contact avec tout être humain normal), Tsukimi vit dans une résidence où les seules colocataires acceptées sont d’autres fujoshi. Chacune d’elles a une passion dévorante (et qui craint, donc). Tsukimi, ce sont les méduses, Mayaya fait une fixette sur la série Les Trois Royaumes, Banba est passionnée de trains, Chieko collectionne les kimonos anciens, et Jiji…aime les vieux. Et puis il y a la chef des lieux, Mejiro-seinsei, une mystérieuse mangaka de boy’s love, qui vit recluse dans sa chambre…

Mais la vie de Tsukimi va être complètement bouleversée, justement à cause de sa passion. En prenant son courage à deux mains pour sauver une petite méduse en détresse, la voilà qui lie connaissance (sans le vouloir du tout) avec une fille aussi jolie et coquette que très collante…Mais qui, derrière ses stilettos et son gloss, cache bien d’autres surprises. Comment garder sa petite vie tranquille de fille moisie quand une princesse te colle quoi que tu fasses ? Surtout que ça n’est pas vraiment du goût de ses colocataires.

Déjanté et légèrement (on est dans un shojo, quand même, faut s’habituer) tiré par les cheveux, Princess Jellyfish n’en reste pas moins une très bonne série (qui cartonne au Japon). Drôle, kawaïï, et étonnamment poétique (c’est vraiment joli, une méduse, en fait), ce petit shojo est un vrai coup de cœur. Et puis la série est pré-publiée dans Kiss au Japon, qui pré-publiait Kimi Wa Pet (mon shojo chéri), ce qui est, en soit, un argument pour que je valide.

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Geek&Girly, le retour !

11 octobre 2011  |  Coups de coeur  |  No Comments

Geek&Girly est une bd pour laquelle j’ai eu un énorme coup de cœur. Un fabuleux cocktail qui rappelle le meilleur des comédies romantiques version lycée, que ce soit dans le cinéma américain ou dans les shojos. Jamais nunuche et pleins de peps, Geek&Girly (de son petit nom G&G) est drôle, très drôle et bourré de références à toute la culture dite ‘geek’, de Star Wars aux animes kawaïï.

Malheureusement les ventes n’ont pas suivi. On peut trouver beaucoup de raisons : un format à part, entre le manga et la bd, une couverture souple, de mauvais précédents (le shojo à la française n’a pas toujours été une réussite) et une mise en avant un peu timide de la part des libraires sans doute aussi…Pourtant, il suffit de voir la petite communauté de fan complètement sous le charme de cette série pour comprendre son potentiel (et j’en fais clairement partie). La série a donc été arrêté par son éditeur…pour le grand malheur de ceux qui avait goûté à G&G.

Mais dès l’annonce de cet arrêt, Rutile et Nephyla, les deux adorables auteures, que j’avais eu l’occasion d’interviewer à la sortie du tome 2, avaient promis que l’aventure ne s’arrêtait pas, faisant battre nos petits cœurs pleins d’espoir…

Et voilà ! (bon depuis 15 jours, oui je suis légèrement à la ramasse, mais pour ma défense j’ai voulu relire religieusement les deux premiers tomes avant, et puis je voulais savourer ce moment, bref, oui j’ai été une sale égoïste). Geek&Girly trouve une suite sur le grand internet, en attendant une nouvelle chance en format papier. Alors bien sûr, le rythme de parution en sera un peu perturbé (un chapitre par un chapitre -oui c’est frustrant, mais en même temps qu’est-ce que c’est bon) et les couleurs ne sont pas aussi travaillées, parce que Rutile et Nephyla ont pas mal de boulot à côté (dont je vous reparlerais en temps voulu). Mais c’est de la bonne bébé ! En quelques pages, mon cœur d’artichaut a refait des petits bonds, j’avais des papillons à paillettes dans les yeux, et à la dernière page j’avais envie de m’écrier ‘viiite la suite !’.

Bref, voilà, ça sera une excellente nouvelle pour celles d’entre vous qui ont déjà lu les deux premiers tomes, mais ça peut aussi être l’occasion de découvrir la série pour les autres (les deux premiers volumes sont toujours achetables, et un regain de vente pourra peut-être faire changer d’avis l’éditeur…). Rendez-vous donc sur le site dédié pour découvrir tout ça (avec des bonus en plus parce que c’est encore meilleur). Et pour accéder directement au chapitre, c’est ici.

Pour en savoir un peu plus, les chroniques des tomes précédents : tome 1 et tome 2.