Bon, je n’ai pas complètement fini mes chroniques de l’année, mais j’ai envie, aujourd’hui, de dresser un petit bilan très personnel de ce qui a été, selon moi, le meilleur de la bande dessinée, du manga, et du comics (même si pour cette dernière catégorie, j’en ai moins lu) sur tout 2010. Je me dis que ça peut aussi te servir, jeune madmoizelle, à piocher pour trouver quelques idées cadeaux, à J-4. Histoire de briller de mille feux sous le sapin, lors du déballage de cadeau. (les liens sur les titres renvoient vers les chroniques, histoire de te faire une idée).
D’abord. Rappelons la meilleure bd de 2009, et d’ailleurs la meilleure bd du monde à mes yeux. Sublime, émouvante, sexy et délicieuse. Mauvais Garçons, de Dabitch et Flao. Comment te dire. Le dessin de Flao, la plume de Dabitch, des mauvais garçons et du flamenco. Un genre d’équation parfaite.
Cette année, l’histoire la plus touchante, la bd qui m’a collé un sourire en béton armé pour plusieurs heures, c’est Lydie. Une histoire d’amour entre une mère et sa fille décédée, entre cette maman que le sort abime, et tous les habitants de sa rue, qui se plient en quatre pour la voir sourire…
La bd la plus poétique, troublante et étrange, c’est Cœur de Papier. Une histoire sur l’enfance, l’amitié, la maladie, mais bien plus encore…Pleine d’onirisme, de rêveries, de cruauté et de beauté.
La plus adorable bd romantique, c’est Comme ton Ombre, avec au scénario l’auteure de la Rose Écarlate. Un premier tome tout frais et mignon, qui se dévore comme une sucrerie.
La meilleure série fantastique, c’est Zombillénium, d’Arthur de Pins. Drôle et à mille lieue des titres habituels du genre, l’auteur y distille son dessin génial et son talent pour les dialogues qui font mouche. Les monstres c’est plus ce que c’était, et plus d’une Madmoizelle a adoré…Juste derrière quand même, je voudrais reparler de Chambres Noires, une histoire de fantômes et d’escrocs, drôle et barrée, avec un dessin très très beau.
La meilleure série comics, c’est Fables, qui est juste absolument géniale. Le monde des Fables, dans les Etats-Unis d’aujourd’hui. Plusieurs d’entre vous ont déjà succombé…Toujours en comics, une jolie surprise qui s’appelle Scalped, un premier tome violent et prenant, dans la moiteur d’une réserve indienne…
La meilleure série manga, c’est sans conteste Pluto, qui se retrouve d’ailleurs en sélection un peu partout dans les festivals. Une histoire mi-polar mi-SF, un hommage au père du manga comme on le connait aujourd’hui, Tezuka, et tout le talent d’Urasawa, peut-être le meilleur mangaka, et assurément un scénariste de génie. Je n’oublie toutefois pas mon péché mignon, le shojo, avec Cat Street, la nouvelle adorable série de l’auteure d’Hana Yori Dango
Et puis il y a les meilleures suites, parce qu’il y en a deux ex aequo. Freaks’ Squeele, la série aussi géniale que barrée sur des wannabe super héros un rien loser, et Geek and Girly, mon coup de cœur à moi. Malheureusement l’éditeur arrête la publication, mais les deux adorables auteures ont promis de continuer la série sur un autre support !
La palme du plus beau dessin compte également des ex aequo, avec le merveilleux Yaxin the Faun, et le fabuleux Dernier des Mohicans. Je pèse mes mots hein, avec ces deux bd je me suis pris une claque à chaque case.
Ensuite on fait encore plus fort avec un double ex aequo, parce que je serais incapable de les départager. Je décerne le prix (très subjectif, je suis toute seule comme jury, héhé) de la bd la plus drôle, et de la bd la plus stylée à Manabé Shima, le carnet de voyage le plus classe, le plus hilarant, le plus génial du monde, par le tout aussi génial Florent Chavouet, et à Monkey Bizness, qui, derrière un titre digne d’un son de rap US, une couverture chatoyante, et un éditeur qui déboite (sans compter des auteurs au CV plutôt classe : ce sont les mecs des Lascars) cachent une merveille d’humour crétin, de violence gratuite, et de répliques cultes, ça a été ma plus grosse meilleure surprise de l’année. Je m’attendais à un truc pas mal, j’en suis ressorti K.O.
Enfin, la Madmoizelle de l’année, c’est clairement Milady de Winter, aussi sexy qu’effrontée, battante et séductrice. On adore la détester, et puis elle en a tellement bavé qu’on s’attache quand même à elle. C’est une peste, oui, mais une adorable peste…Juste derrière tout de même, la douce Elinor Jones. Tout le contraire de Milady par le caractère, mais pleine de rêve et de créativité. Une héroïne romantique et en même temps très moderne (l’histoire se passe à l’époque victorienne).
Et puis bien sûr, pour d’autres bd, il y a les chroniques bd de Pénélope !
Voilà voila. Une année riche en découverte, en nouveaux talents, en amûûûr, en humour crétin et en dessins qui te mettent une claque. Une année délicieuse en somme, que j’ai aimé partagé avec vous toutes, Mesdemoizelles (instant émotion). Et avec 2011 c’est reparti pour un tour !
Tu connais peut-être déjà mon amour immodéré pour Urasawa, le mangaka auteur de Monster, XXth Century Boys et Pluto. Quand j’ai vu arriver Happy !, je n’ai pas trop su quoi penser. Parce que pour moi Urasawa est le maitre du thriller, et j’avais du mal à l’imaginer dans la catégorie ‘manga sportif’ Et puis bon soyons honnète, le tennis ce n’est pas ma tasse de thé…Et pourtant j’ai adoré Happy !
C’est l’histoire d’une ado de 17 ans dont les parents sont décédés. Son grand frère est complètement irresponsable, et finit par la laisser s’occuper seule de ses trois petits frères et sœurs, et se débrouiller avec les dettes qu’il a contracté. Oui mais voilà, il n’y a pas beaucoup de moyens légaux de trouver beaucoup d’argent en peu de temps pour une mineure (pour n’importe qui d’ailleurs), et les hommes véreux qui la harcèlent pour récupérer leurs sous la verrait bien finir dans un bordel, pour régler cette histoire. Mais Miyuki Umino a une idée un peu folle. C’est décidé, pour avoir cet argent, elle va devenir joueuse professionnelle de tennis ! Un doux rêve ? pas forcément…
Encore plus que l’histoire très prenante, c’est l’humour débordant d’Urasawa (on ne le connaissait pas comme ça, bien sûr tous ces mangas recèlent un peu d’humour, mais là il pousse beaucoup plus loin) et les personnages attachants qui font le charme de ce manga. On apprécie tout de suite la petite famille qui se débrouille comme elle peut, et tous les autres personnages sont hauts en couleurs ! Des truands véreux à la haute bourgeoisie japonaise qui se retrouve sur les terrains de tennis, personne n’est oublié et Urasawa écorche toutes les classes avec la même délectation (les semis yakuzas sont plutôt craignos, les vieilles dames riches carrément insupportables, etc). C’est drôle, bien écrit, et captivant. Du Urasawa quoi
Peut-être as-tu déjà entendu parler de Kick-Ass, et si ce n’est pas le cas, ça devrait l’être dans les prochaines semaines. Car cet excellent comics vient d’être adapté au cinéma (sortie en France le 21 avril) et que le film va faire du bruit. Moi-même, depuis que j’ai refermé la bd, j’ai très très hâte de le voir, même si voir Nicolas Cage dans le casting me fait réprimer un frisson (la dernière fois que l’équation ‘film de super-héros + Nicolas Cage’ a eu lieu, ça a donné Ghost Rider, on peut donc difficilement ne pas avoir peur…). Mais commençons donc, aujourd’hui, par parler de l’excellent Kick-Ass en comics, qui mérite à lui seul le déplacement.
Dave Lizewski est un ado tout ce qu’il y a de plus banal. Ce n’est pas le beau gosse de la classe, ce n’est pas le petit qui se fait racketter à la sortie non plus. Ni incroyablement intelligent ni foncièrement bête, il se contente de vivre sa petite vie banale en parlant comics avec ses potes, en aimant secrètement la plus jolie fille de la classe, et en donnant le change devant son père, abattu depuis la mort de la mère de Dave quelques années plus tôt (par un accident cardio-vasculaire, quelque chose de triste et de douloureux, donc, mais rien de tragique à transformer le petit Dave en un héros assoifé de vengeance). Mais une idée aussi saugrenue que coriace germe dans l’esprit de Dave. Pourquoi, avec l’immense succès du comics et des super-héros, personne n’a-t-il jamais essayé d’en devenir un ? Le voici donc qui se fabrique un costume qui claque, et qui sort dans les rues de son quartier affronter le mal…Mais le petit ado sans histoire face aux bad boys, c’est le genre de combat perdu d’avance, et sa première tentative se révèle un échec plus que cuisant…Mais c’est trop tard, Dave est déjà un super-héros dans sa tête, et il repart très vite dans les rues de sa ville, afin de devenir aux yeux du monde celui qu’il rêve d’être, Kick-Ass, un super-héros dans notre monde à nous, dénué de super-pouvoir.
Drôle et trash, Mark Millar (au scénario) et John Romita Junior (au dessin) nous offre avec Kick-Ass le super-héros qu’on attendait tous. Parce qu’il est comme nous. Kick-Ass c’est un regard sur notre société, où tout le monde voudrait être une rock star, quelles qu’en soit les conséquences. Et finalement il ne serait pas si dingue de voir débarquer un mec en costume de plongée, annonçant qu’il est un super-héros. D’ailleurs dans la série, Kick-Ass donne rapidement des idées à d’autres, et il ne sera vite plus tout seul pour protéger sa ville des super-vilains…
Il y a d’abord cette couverture superbe, violente, flamboyante, qui attire chez Scalped. Puis en l’ouvrant, je dois bien l’avouer, j’ai vraiment eu du mal avec le dessin. Mais au fil des pages, le trait se fait plus clair, plus assuré, et dans le même temps on rentre dans ce titre si particulier, où le graphisme colle parfaitement à l’univers de Scalped. Crade, impulsif, viscéral.
C’est l’histoire de Dashiell Bad Horse, un jeune mec qui porte plutôt très bien son nom. Il a quitté la réserve indienne où il est né à l’âge de 13 ans. Le voilà qui revient et qui fait tout de suite parler de lui. En effet il n’a pas son pareil pour exploser la gueule des mecs sur son chemin. Il débarque donc, et se fait aussitôt engager par son oncle, Red Crow, pour jouer les flics au sein de la réserve. Mais Bad Horse semble perpétuellement au bord de l’implosion. Et ce n’est pas les non-dits avec sa mère, ni son volcanique premier amour (au moins aussi sexy que très mariée), et surtout pas les nombreux secrets qu’il cache en lui, qui vont calmer le feu intérieur qui semble ronger Dashiell.
Ce premier tome de Scalped frappe très fort. Ne serait-ce que par sa capacité à rendre l’atmosphère si particulière de la réserve, ses secrets, ses non-dits. Les personnages, tout en même temps répugnants et attachants, sont parfaits, et on a l’impression de se trouver plonger dans un très bon film. Trash, violent, sexy, nul doute que cette série va faire parler d’elle. Et minute dinde, Bad Horse c’est quand même super sexy comme blaze (et le jeune homme l’est tout autant, fin de la minute dinde). Je ne te le conseillerais donc pas forcément pour un soir où tu as des envies de comédie romantique un peu débile, mais en tout cas, si tu aimes les histoires de familles sombres et compliquées, et si l’Amérique dans ce qu’elle a de plus vrai et de plus violent te fascine ne serait-ce qu’un tout petit peu, Scalped est à découvrir absolument.
Salut les gens !
Voici donc les nouveautés de cette semaine ! Au programme, du très lourd, plus de bd mais quand même quelques excellents manga (pas très girly pour le coup, mais ça ne les empêche pas d’être excellents). Let’s go !
Les bds :

Ken Games T2 (éditions Dargaud, 13.50€). Le tome 1 avait été chroniqué ici, pas grand chose à dire de plus. Vu la claque que je me suis prise à la lecture du tome 1, j’attends avec une impatience fébrile le tome 2. Un scénario machiavélique, un dessin sublime. Du très très lourd.
L’Homme Bonsai (éditions Declourt, 14.95€). J’étais tombée sous le charme du trait de Frédéric Bernard dans La Tendresse du Crocodile, l’Ivresse du Poulpe et Lily Love Peacok (je t’en reparlerais un de ces jours, mais je te recommande chaudement la lecture de ces trois titres). Il réadapte ici un roman jeunesse qu’il a lui-même écrit. L’adaptation en bd est beaucoup plus adulte et je trépigne d’impatience de me laisser bercer par l’histoire de cet homme qui, tout doucement, se transforma en arbre…
Le Petit Rien Tout Neuf Dans Un Ventre Jaune (éditions Futuropolis, 18€). Cette bd est écrite par Rabaté, Rabaté c’est mon auteur préféré depuis Les Petits Ruisseaux, la bd la plus belle du monde, qui doit d’ailleurs être adaptée en film par l’auteur. Ce nouveau titre s’annonce comme une vraie perle une fois encore. L’histoire d’un vendeur de farce et attrape malheureux qui va faire la rencontre d’une acrobate qui va changer sa vie. Il y a fort à parier que celà soit mon coup de coeur de l’année…
Sweety Sorcelleries (éditions Soleil, 12.90€). C’est le premier titre de la nouvelle double collection Soleil destinée aux filles (Blackberry/Strawberry), dont je te reparlerais plus en détail à la rentrée. Sweety Sorcelleries est un jeu d’histoires dans l’histoire, où une jeune sorcière regarde et créé des Cristabulles, l’équivalent des romans dans ce monde magique. Sa passion est telle qu’elle se met même en danger pour celà. A chaque évocation de Cristabulle on entre dans l’histoire qu’elle recèle et c’est donc à chaque fois une histoire différente que l’on lit.
Le Sang du Dragon T4 (éditions Soleil, 12.90€). Une excellente série d’aventure, mêlant piraterie et mythologie celtique. L’action se passe entre Saint Malo et le Mont Saint Michel, avant de dériver vers des mondes magiques. Entrainant et bien dessiné.
Buffy saison 1 tome 2 (éditions Fusion Comics, 13.95€), l’adaptation en bd de la célèbre série. Il existe une autre série parallèle qui est en fait la saison 8 (donc pour le coup la suite de la série télé).
Et en mangas :

Jackals T6 (éditions Ki-Oon, 7.50€). La couverture annonce la couleur, Jackals est une série sanglante. Cicero City est une ville sombre, gouvernée par la mafia et où les clans rivaux se livrent une guerre sans pitié. Au milieu, les Jackals, des tueurs à gage sans attache se font des sous en éxécutant des contrats. Nichol est l’un deux. Fils d’une des plus grandes tueuses de tous les temps, il se bat sans pitié, autant pour s’enrichir que pour survivre. Ce qui n’est pas forcément du goût de la jolie Sheryl…Violent et froid comme le scalpel, Jackals n’en est pas moins une excellente série à l’atmosphère mi-prohibition mi-futuriste. Superbe.
Angel Heart T28 (éditions Panini Comics, 8.95€). La série parallèle à City Hunter…Avec tous les ingrédients qui ont fait le succès des séries précédentes de Tsukasa Hojo.
Doubt T1 (éditions Ki-Oon, 7.50€). Rien qu’à l’évoquer, mon coeur palpite. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends cette série avec une impatience immense. Est-ce dû au graphisme à couper le souffle ? A l’histoire (un jeu sévit sur téléphone portable, une chasse entre un loup et des lapins, qui va devenir plus vrai que nature pour 6 des joueurs, enfermés dans un lieu dont chacun ne peut ouvrir qu’une porte, et où pour survivre il faudra être prèt à tout) ? Ou bien pour l’humour noir et violent que dégage les couvertures (les personnages sont toujours affublés de têtes de lapins surdimensionnées, ici dans une ambiance ‘photo de prison’, un autre tome avec des vestes d’asile psychiatrique, etc) ? En tout cas je peux te dire que tu ré-entendras parler de cette série ici-même assez souvent
Saint Seiya Lost Canvas T7 (éditions Kurokawa, 6.50€). Pour les fans et les nostalgiques des Chevaliers du Zodiaque, une nouvelle série plus moderne et actuelle publiée par l’excellente maison d’éditions Kurokawa.
Voici donc ma séléction des sorties de cette semaine, j’ai hâte hâte hâte de lire le nouveau Rabaté et Doubt. Et toi des attentes ?
Belle semaine et je te donnes rendez-vous à mon retour !
Ces deux premières semaines de vie de blog vont se dérouler à la cool, parce que je pars en vacances. Mais c’est aussi la reprise des sorties (qui s’étaient arrêtées pour l’été depuis mi-juillet), et je vais donc faire un petit point sur les ‘immanquables de la semaine’. Un espèce de mix entre les ‘grosses sorties’ et mes coups de coeur perso. Vu la bonne centaine de titres à sortir entre ces deux semaines je suis obligée de faire le tri, mais s’il manque une série que tu suis ou que tu aimes particulièrement, fais-moi en part en commentaire pour que je la rajoute à la liste à l’avenir.
Cette semaine est placée sous le signe du manga, mais il y a quand même une sortie bd à ne rater sous aucun prétexte…
BD :

S’il n’y a qu’une sortie bd à retenir pour cette semaine, c’est bien celle-là. Miss Pas Touche, c’est le dessin magnifique des Kerascoët (déjà évoqué dans la chronique de Jolies Ténèbres), avec un excellent scénario d’Hubert…
En manga :

Sawako t4, Yamato Nadeshiko t6, Switch Girl t3, Lovely Complex t14, Comme Elles t9, Vampire Knight t9
Sawako T4 (éditions Kana, 6.25€), Sawako est une jeune fille timide et mal dans sa peau. Tellement timide que le stress de parler à quelqu’un la rend glauque et que tout le monde a peur d’elle. Mais le garçon le plus populaire de la classe semble vouloir coûte que coûte devenir son ami, et l’oblige à s’ouvrir aux autres et à prendre confiance en elle. Un shojo sensible et doux.
Yamato Nadeshiko T6 (éditions Pika, 6.95€), c’est un peu le pendant humouristique de Sawako. L’héroïne est ici une jeune et jolie fille complètement terrorisée par la beauté et fascinée par les films d’horreurs. Elle passe son temps dans sa chambre à parler avec ses squelettes et autres pièces de collection, et ne fait aucun effort pour se sociabiliser. Sa tante l’envoit en collocation avec les quatres éphèbes qu’elle loge dans une immense propriété. Leur mission ? En faire une vraie lady, et en échange ils n’auront plus à payer le loyer. Certains running gag sont un peu lassants mais dans l’ensemble on rit beaucoup.
Switch Girl T3 (éditions Delcourt, 6.25€), Nika, une fille sublime, cool et populaire, a un secret. Sa vraie personnalité n’est pas du tout celle qu’elle montre, et elle est prête à tous les sacrifices pour que personne ne sâche qui elle est réellement. Une fille pas soignée, qui aime trainer toute la journée en vieux survêtement, et courir les promotions spéciales du supermarché. Quand le bigleux de sa classe la croise dans un de ces moments OFF (la vraie Rika donc, la Rika jolie et bien habillée étant la Rika en mode ON), elle se croit fichue. Jusqu’à ce qu’elle découvre le secret du bigleux. Un manga crétin et hilarant, qui nous fait délcupabiliser sur nos moments OFF à nous…
Lovely Complex T14 (éditions Delcourt, 6.25€). Risa est si grande qu’aucun garçon n’arrive à la considérer vraiment comme une fille, Atsuhi est si petit que même si toutes les filles le trouvent chou, elles ne s’imagineraient pas un seul instant sortir avec lui. Risa et Atsuhi sont dans la même classe et ils ne se supportent pas, leurs engueulades les font passer pour un duo de comique qui fait hurler de rire leurs camarades. Mais un jours ils décident de s’entraider à se trouver enfin quelqu’un…à leurs risques et périls…Drôle, touchant, et bien écrit, un shojo adorable !
Comme Elles T9 (éditions Declourt, 6.25€), Kanori et Kazumi deviennent amies au lycée, mais leur caractère et surtout les garçons vont les rapprocher comme les séparer…Les destins croisés de nombreux personnages, entre histoires d’amours et d’amitiés…
Vampire Knight T9 (éditions Panini Comics, 6.95€), l’établissement Cross est un peu spécial. Le jour c’est un collège/lycée normal, la nuit il donne cours à…des vampires. Yuki et Zero, les enfants adoptifs du directeur de l’école, mais qui ne sont pas frères et soeurs, sont chargés de la sécurité des différents élèves. Yuki, humaine aux souvenirs flous sur son passé, éprouve des sentiments qu’elle a du mal à contenir pour le sang pur de la classe des vampires, Kaname, pour le malheur de Zero qui n’éprouve pas qu’un amour fraternel pour la demoiselle. Chassés-croisés amoureux et histoires de vampire dans un univers gothique dont le succès n’est plus à prouver.

City Hunter T24 (éditions Panini Comics, 9.95€) La version originale de Nicky Larson en manga ! La série est éditée dans une édition luxueuse plus grande que les mangas classiques (d’où le prix)
Alive T9 (éditions Pika, 6.95€). Après une vague de suicide mondiale, certaines personnes semblent développer des pouvoirs surnaturels, et s’en servent la plupart du temps pour faire le mal. C’est ainsi que le meilleur ami de Taisuke Kano, Hirose, est parti, en emportant leur amie Megumi avec lui, après bien des ravages. Taisuke, ne parvenant pas à croire qu’Hirose ait pu changer à ce point part à sa recherche, croisant sur sa route des ‘porteurs de pouvoir’, bons ou méchants…Ce manga est une tuerie, surprenant, bien écrit et servi par un dessin parfait. Une course poursuite haletante.
Get Backers T34 (éditions Pika, 6.95€). « Ce qu’on vous a volé, on le récupère. Satisfaction 100% garantie, ou presque ». Voilà la devise des Get Backers, Mido Ban et Amano Ginji. Ils ont chacuns un pouvoir et accomplissent leur mission avec humour, sans pour autant oublier la baston.
Naruto T43 (éditions Kana, 6.25€). Y’a-t-il vraiment besoin de le présenter ? Dans la lignée de Dragon Ball, Naruto est l’un des poids lourds du manga. Les aventures d’un gamin qui veut devenir un grand ninja. Humour et action au programme.

Kobato T1 (Editions Pika, 6.95€). Une nouveauté du studio Clamp (un groupe d’auteures déjà à l’origine de Card Captor Sakura, Chobits, Tsubasa Reservoir Chronicle…), je ne sais pas ce que ça va donner mais difficile de ne pas le citer !
Negima T20 (éditions Pika, 6.95€). Un apprenti magicien de 10 ans propulsé professeur d’anglais dans une classe de filles au Japon. Drôle, rythmé, et plein de magie.
Mes Voisins les Yamada T2 (éditions Delcourt, collection Shampooing, 15€). Le quotidien de la famille Yamada. Une chronique humouristique qui aborde les thèmes de la famille, de la politique, de l’éducation…
Les Gouttes de Dieu T9 (éditions Glénat, 8.99€). Shizuku est le fils d’un grand oenologue japonais, avec lequel il n’a plus contact. A la mort de ce dernier, il va tout de même devoir apprendre à le connaitre car son père lui a laissé des énigmes à résoudre pour toucher l’héritage. Ce titre est passionnant non seulement parce qu’il est bien écrit mais aussi parce que c’est une vulgarisation géniale de l’oenologie. On apprend pleins de choses, expliquées simplement, et c’est hyper enrichissant.
Voilà pour cette semaine ! Et toi, attends-tu des sorties que tu attends en particulier ?