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Rising Stars

29 janvier 2012  |  Coups de coeur, Mes incontournables  |  No Comments

Attention tuerie !

Dans le comics, il y a ceux qui reprennent des super-héros déjà existants pour leur faire vivre de nouvelles aventures, et puis ceux qui tentent d’en créer un nouveau (peu de ceux-là restent dans les annales, le lecteur de comics ne va pas abandonner si facilement Spiderman ou Thor…). Et puis, il y a des grands malades, comme J. Michael Straczynski (également créateur de la série Babylon 5) qui, plutôt que d’en créer un…décident d’en créer 113. Bien sûr, ils ne sont pas tous aussi développés, n’empêche que ces cent treize-là n’existaient pas ailleurs que dans son esprit avant la première page de ce génialissime Rising Stars.

1969, une boule de feu traverse le ciel d’une petite ville américaine. On n’en saura pas beaucoup plus sur ce phénomène, mais ces conséquences ont toute leur importance. Car tous les enfants dans le ventre de leur mère à ce moment-là vont développer des pouvoirs. Parfois complètement inutiles, d’autre fois incroyables. Le gouvernement américain, face à tout ça, prend rapidement les choses en main, en essayant de ne pas provoquer de crise ou de panique. Tous les enfants en questions sont rassemblés, étudiés, et dans le même temps on leur apprend à découvrir et à développer leurs capacités.

C’est sur un évènement dramatique, bien des années plus tard, que tout commence. Un meurtre. Plus exactement le second meurtre, et en très peu de temps, d’un des ‘spéciaux’. Les deux victimes sont inconnus du public, et pour cause, leurs pouvoirs sont assez inutiles. Mais l’un d’eux était invulnérable (ce qui en soit parait cool, sauf qu’être invulnérable sans être puissant n’a pas grand intérêt), et l’on peut se demander comment le tueur a trouvé le moyen de lui régler son compte.

Et il n’y a qu’une seule explication. Le tueur connait ses victimes, leurs pouvoirs mais aussi leurs failles. C’est l’un d’eux, un des spéciaux, qui a décidé de faire le ménage parmi leurs rangs. Alors Poète, l’un des plus solitaires et des plus taciturnes de la bande, part à sa poursuite, sans vraiment savoir, pour l’instant, qui de ses cent dix camarades restant a bien pu péter les plombs…

Rising Stars est donc un projet à moitié fou. Celui de créer une histoire incroyablement dense, au sein d’un univers créé de toute pièce, avec un nombre impressionnant de personnages, qu’ils soient importants pour l’intrigue, ou bien seulement secondaire.

C’est comme un Cluedo à grande échelle, où le tueur, caché parmi ses victimes, frappe sans qu’on puisse savoir à l’avance où il le fera, et de manière chaque fois différente.

Et plus encore que le ‘Qui ?’ la question qui hante Poète, c’est ‘Pourquoi ?’. Il va le savoir bien assez tôt, et comprendre que cette vague de crimes va avoir des conséquences inimaginables, que ce soit pour ses congénères, ou pour le reste de l’humanité…

Rising Stars était déjà paru en France il y a une dizaine d’année (ce qui m’a surpris d’ailleurs, car la série n’a pas pris une ride), mais ne s’était jamais terminée, l’éditeur en question (Semic) ayant coulé. Delcourt reprend donc le flambeau et publiera, en trois tomes, l’histoire complète.

Et c’est une très bonne nouvelle car ce comics est vraiment excellent. Que ce soit son scénario hyper prenant, ses personnages géniaux, le dessin vraiment très bon, et même les couleurs, Rising Stars est une petite tuerie. Tantôt drôle ou dramatique, on s’en prend pleins les yeux. L’avalanches de spéciaux pourrait vite tourner indigeste mais il n’en est rien, J. Michael Straczynski réussit le pari fou de rendre ses 113 héros accessibles. Au moins une vingtaine d’entre eux ont une histoire, des pouvoirs et un caractère bien développés, et l’on plonge avec délectation dans cette enquète hors-norme.

A lire absolument si vous aimez les comics, impossible que vous en ressortiez déçu.

Rising Stars, Tome 1 sur Amazon

La page blanche

29 janvier 2012  |  Coups de coeur  |  No Comments

Bon, Fab l’a déjà chroniqué sur Mad’, mais je ne résiste pas à la tentation de m’y coller aussi…

Ouvrir les yeux. Se demander un peu ce qu’on fait là. Prendre conscience que non seulement on n’en sait rien, mais qu’à propos de soi, on ne sait pas grand chose d’autre non plus. C’est ainsi que commence la Page Blanche. Une fille, sur un banc, qui ne sait plus qui elle est.

En essayant de ne pas s’affoler, elle va essayer, petit à petit, de récolter des petits bouts de sa vie jusqu’à aujourd’hui, pour essayer de se souvenir, ou au moins de comprendre qui elle pouvait être, avant. Cette fille qui est elle, et en même temps une totale étrangère.

Le scénario est de Boulet, le dessin de Pénélope Bagieu, autant dire un duo de choc. Boulet a imaginé cette histoire à partir d’une amnésie qui n’existe pas médicalement parlant. L’héroïne se souvient de tout, sauf d’elle-même. L’histoire essaie donc de répondre à cette question, tout en se demandant ce qui nous définit, nous raconte. Nos goûts, notre mode de vie, nos souvenirs ? Le tout servi par le dessin frais et pétillant de Pénélope Bagieu, qui donne toute sa personnalité à l’héroïne.

Le résultat donc, se lit avec plaisir, si bien qu’on en voudrait encore. C’est rigolo, léger, et en même temps on se s’interroge sur ce qui fait de nous ce que nous sommes vraiment.

Un joli one-shot, qui ravira sans conteste les fans des deux auteurs. (et pour ajouter mon petit avis au débat, moi j’ai bien aimé la fin).

La Page Blanche sur Amazon

Le Jeu Vidéo, de Bastien Vivès

J’ai pris Le Jeu vidéo entre mes mains avec le regard suspicieux de celle qui parfois n’arrive pas du tout à rentrer dans l’univers de Bastien Vivès, mais qui, d’autres fois, en ressort complètement bouleversée (comme avec Polina).

Ce titre est le premier d’une série de compilations de son blog, par thèmes, avec des inédits. Et ce premier tome est donc consacré aux jeux vidéos, à ses joueurs surtout.

Et il faut bien le dire, c’est un énorme coup de cœur (je ne lis pas, à tort sans doute, le blog de Bastien Vivès, cette lecture était donc pour moi totalement inédite).

Le dessin d’abord, est celui que l’on retrouve sur le blog. Très simple, à la manière d’esquisses, mais qui fait mouche à chaque case. Les filles sont belles en quelques traits (Bastien Vivès sait décidément dessiner les filles comme personne), et chaque personnage n’a besoin de rien de plus pour avoir de la personnalité. Et puis surtout c’est drôle, vraiment drôle. Enfin j’imagine qu’il faut aimer les jeux vidéo, mais je me suis surprise plus d’une fois à glousser sans pouvoir m’arrêter, tellement c’est exactement ça.

Bastien Vivès sait, en quelques bulles, raconter l’absurde, les contradictions des joueurs, sans jamais les tourner en ridicule. On y retrouvera forcément un peu de nous, de nos frangins, de nos amoureux, ou de toute personne de notre entourage capable de passer un weekend entier dans le noir à jouer à WOW ou Counter Strike.

Pour résumer, cette petite compil (format manga) est aussi bien qu’un paquet de Dragibus, à lire et à relire sans modération, en attendant les prochains titres (sont déjà prévus : la Famille, l’Amour, et la Blogosphère, ça promet).

Bastien Vivès tome 1 Le Jeu Vidéo sur Amazon

Carmen

21 janvier 2012  |  Non classé  |  No Comments

Voici le dernier titre de la collection Ex Libris chez Delcourt, consacrée aux adaptations de classiques en bande dessinée. Des adaptations toujours réussies, respectueuses des oeuvres initiales, qui proposent autre chose qu’une vulgaire mise en image du texte. Ce sont des bd à part entière, qui se lisent avec plaisir, que l’on connaisse ou pas le roman dont elles sont tirées, et qui proposent à chaque fois une réécriture de qualité, mais aussi de très beaux dessins.

Carmen, donc, c’est cette ensorcelante gitane qui laisse à ceux qui la croisent un souvenir impérissable. C’est elle qui transforma Don José en brigand, lui qui n’était qu’un obéissant soldat. C’est son histoire à lui, bouleversée par Carmen, qui nous est ici racontée.

Ce Carmen se lit avec grand plaisir. Le dessin et les couleurs sont aussi pétillants que l’est Carmen, tempétueuse et surprenante. On plonge avec délice dans cette histoire, qui se déroule en Andalousie, vers 1830, en suivant le destin d’un jeune homme sans histoire, qui devint un criminel pour les beaux yeux de sa romi…

Carmen sur Amazon

D. tome 2

9 décembre 2011  |  Coups de coeur  |  No Comments

Petit instant émotion. D. est la première vraie chronique que j’ai écrit pour Mad’. Larmichette. C’était il y a bientôt 3 ans. Et voici venu le temps du second tome (oui, la fine équipe prend son temps). Même que c’est toujours aussi bien.

D., donc, c’est la nouvelle série des auteurs à l’œuvre sur Garulfo (série merveilleuse). Le scénariste a également commis De Cape et de Crocs, ou encore le très très bon 7 Missionnaires dans la collection des 7.

Mais dans D., on n’est pas vraiment là pour rigoler. Hommage à la littérature anglaise, et bien entendu à toute la littérature sur les vampires, c’est l’occasion pour le duo de se faire vraiment plaisir avec une histoire sombre, au rythme lent. Et même si le thème n’est pas drôle (de jeunes femmes qui meurent exsangues, tout ça pour les beaux yeux d’un étrange Lord, on a vu plus comique), Ayroles révèle une fois de plus son talent de dialoguiste. C’est bavard mais toujours passionnant. Aucune case n’est inutile. Et on en redemande.

D., donc, est une plongée dans l’aristocratie anglaise, aux côtés du charismatique Drake, aventurier revenu au bercail afin de trouver des financements pour une nouvelle expédition. Mais qui s’intéresse de très près au mystérieux Lord Faureston, qui ne serait pas sans rapport avec la santé de plus en plus fragile de la belle Miss Lacombe. Car un homme l’a prévenu du danger, et lui a demandé son aide. Lord Faureston serait un vampire. Et s’il ne fait rien très vite, la demoiselle de son cœur est condamnée. Que croire ? Que faire ? Quand on est un aventurier de la trempe de Richard Drake, il n’y a qu’une solution, vérifier par soi-même. Puis traquer son ennemi.

Une excellente série que ce D., donc. Passionnante, addictive, parfaitement documentée. Un bel hommage et une réussite.

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Yiya tome 1

9 décembre 2011  |  Coups de coeur  |  No Comments

Russie, dans un futur proche. Rogo, un pécheur, et Yiya, jeune fille qu’il a recueilli dix ans plus tôt, quand ça n’était encore qu’une petite orpheline affamée, et qu’il a élevé depuis, partent en mer avec un client. On pourrait dire qu’ils sont fous car la météo est dangereuse, mais le vieil homme est prêt à mettre le prix fort pour cette traversée.

Mais au lieu de l’amener sur l’autre rive, comme convenu, leur client leur demande de s’arrêter, pour qu’il plonge, et n’écoute aucunes des protestations de Rogo, qui lui assure que plonger par ce temps est bien trop dangereux. C’est finalement avant même d’avoir enfiler son scaphandre qu’un bête accident le tuera. Dans son dernier souffle, il parle au pécheur d’un trésor…

Ce dernier décide donc sur un coup de tête de prendre sa place, entrevoyant déjà des richesses suffisantes pour offrir à Yiya la vie dont elle rêve.

Mais Rogo ne remontera pas, et la jeune fille inconsolable, décide de partir à la recherche de sa dépouille…sans imaginer une minute les aventures qui l’attendent…

Cette bd, qui de bande dessinée sur la mer, vire au fantastique, est une vraie bonne surprise. Le dessin est très bon, l’histoire haletante, et l’univers aussi dense que fascinant. On pense à Carthago par exemple, mais dans le même temps, on croise bien d’autres influences. Dans Yiya il est question de magie, d’univers antiques. Et puis toujours, le quotidien. Comme si une faille s’était ouverte dans ce petit coin paumé de la Russie, entre le monde que nous connaissons, et un autre bien plus mystérieux et dangereux…dans lequel Yiya va plonger à corps perdu pour celui qu’elle aime.

Yiya tome 1 sur Amazon

Je, François Villon t1

27 novembre 2011  |  Non classé  |  No Comments

Jean Teulé est connu pour ses nombreuses biographies hors des sentiers battus. Amateur d’une Histoire un peu en marge de celle qu’on apprend sur les bancs de l’école, il a, par ses ouvrages, fait sortir de l’ombre des personnages hauts en couleur.

Après le Montespan, qui a connu un très beau succès, autant sous forme de roman, que son adaptation bd, c’est au tour de Je, François Villon, de devenir une bande dessinée.

François Villon est l’un des premiers poètes dont le nom est connu, encore aujourd’hui. Nous sommes au Moyen-Age, et au moment où François nait, son père, lui, est pendu. Quelques années plu tard, ce sera au tour de sa mère d’être elle-aussi condamnée à mort par des gens d’Église. Mais avant cela, elle confie son fils à un chanoine, en qui elle a toute confiance pour réussir l’éducation de son fils.

Oui mais voilà, très vite l’enfant, devenu jeune homme, n’en fait qu’à sa tête, et s’illustre bien plus par ses désobéissances que par son assiduité à l’école. Provoquant, charmeur et imaginatif, ce poète était bien loin du troubadour romantique. L’occasion, en tout cas, de découvrir cet homme à la personnalité hors norme, mais aussi de plonger dans l’intimité d’une période de l’Histoire qu’on connait finalement assez peu, et incroyablement violente.

Un ouvrage passionnant sur une époque que l’on connait trop peu, à réserver tout de même à un public averti, tant ce qui s’y passe est parfois dur, et certaines scènes crues.

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Festival Quai des Bulles à Saint Malo

25 octobre 2011  |  Coups de coeur  |  No Comments

Le festival de bande dessinée Quai des bulles aura lieu ce weekend, ou plutôt de vendredi à dimanche.

Il est réputé comme l’un des plus sympas en la matière. Assez gros pour être sûre d’y croiser beaucoup d’auteurs et de voir de superbes expositions, mais tout de même à dimension plus humaine qu’Angoulême.

Même si le festival commence vendredi, la plupart des auteurs ne seront en dédicace qu’à partir de samedi. Tout comme les animations qui ont toutes lieu pendant le weekend. Par contre, pour flâner et profiter des expos sans la foule, le premier jour est le plus recommandé (après ça devient la cohue).

Pour le programme des festivités, la liste des auteurs invités, ainsi que les infos pratiques, tout se trouve sur le site. A noter en tout cas qu’il va y avoir beaucoup d’auteurs géniaux (ceux qui ont un blog auront pour la plupart annoncé leur présence), et que l’éditeur Delcourt est à l’honneur, à l’occasion de ses 25 ans.

- Le site du festival

Sept Clones

18 octobre 2011  |  Non classé  |  No Comments

Un nouveau titre dans la série des 7 (pour rappel : 7 Survivants) ! Sept Clones est un one shot (bande dessinée en un seul tome) de pure SF.

Dans un futur pas si lointain, les extra-terrestres rentrent en contact avec les humains. Ils leur offrent l’accès à leur savoir contre une chose : avant, les humains devront vivre en paix, derrière un seul président. Le monde s’est donc petit à petit réorganisé pour atteindre cet objectif…Et fait vraiment flippé. Le moral des hommes est vérifié continuellement, et une aide médicamenteuse est proposée à la moindre incartade. En fait, tout est sous contrôle, lisse, propre.

Mais l’ère du renouveau est bientôt venue : l’ultime élection pour décider du Président de l’Humanité n’est plus que dans quelques jours.

C’est l’heure de l’éveil, pour sept hommes. Sept hommes, pas comme les autres, des clones, programmés pour éliminer ce Président…

Sombre et froid, Sept Clones nous plonge dans un avenir qui ne fait pas rêver du tout. Un monde où les technologies et les marques contrôlent tout, même notre envie de sourire. Mais c’est en même temps une vraie réflexion sur le destin, et le libre-arbitre…

Encore une fois, ce one-shot prouve la qualité de cette collection.

Sept clones sur Amazon

Princess Jellyfish t1

18 octobre 2011  |  Coups de coeur  |  No Comments

Je dois d’abord faire un aveu. Je suis gravement en manque de shojo.

Quand j’étais libraire j’en lisais une dizaine par semaine, aujourd’hui beaucoup beaucoup moins. C’est pourquoi, à chaque fois qu’un nouveau venu arrive entre mes mains, je le regarde sans savoir s’il sera un ami ou un ennemi. Comme quand on regarde la tête des autres élèves le jour de la rentrée dans une nouvelle école. Pleine d’espoir et d’appréhension en même temps. Genre ‘tu es l’élu, ne me trahis pas !’.

Bref, c’est donc ce que je ressentais en prenant Princess Jellyfish…et ouf, je n’ai pas été déçue.

Tsukimi est une fujoshi (traduction : ‘fille moisie’). Comprendre : pour le reste de la société, cette fille craint. Associable (voir même carrément flippée du contact avec tout être humain normal), Tsukimi vit dans une résidence où les seules colocataires acceptées sont d’autres fujoshi. Chacune d’elles a une passion dévorante (et qui craint, donc). Tsukimi, ce sont les méduses, Mayaya fait une fixette sur la série Les Trois Royaumes, Banba est passionnée de trains, Chieko collectionne les kimonos anciens, et Jiji…aime les vieux. Et puis il y a la chef des lieux, Mejiro-seinsei, une mystérieuse mangaka de boy’s love, qui vit recluse dans sa chambre…

Mais la vie de Tsukimi va être complètement bouleversée, justement à cause de sa passion. En prenant son courage à deux mains pour sauver une petite méduse en détresse, la voilà qui lie connaissance (sans le vouloir du tout) avec une fille aussi jolie et coquette que très collante…Mais qui, derrière ses stilettos et son gloss, cache bien d’autres surprises. Comment garder sa petite vie tranquille de fille moisie quand une princesse te colle quoi que tu fasses ? Surtout que ça n’est pas vraiment du goût de ses colocataires.

Déjanté et légèrement (on est dans un shojo, quand même, faut s’habituer) tiré par les cheveux, Princess Jellyfish n’en reste pas moins une très bonne série (qui cartonne au Japon). Drôle, kawaïï, et étonnamment poétique (c’est vraiment joli, une méduse, en fait), ce petit shojo est un vrai coup de cœur. Et puis la série est pré-publiée dans Kiss au Japon, qui pré-publiait Kimi Wa Pet (mon shojo chéri), ce qui est, en soit, un argument pour que je valide.

Princess Jellyfish, Tome 1 sur Amazon