Les bd humouristiques, avec un gag par page, c’est un exercice un peu casse-gueule. Enfin disons qu’il y en a beaucoup, et que ce n’est pas toujours très qualitatif, que ce soit en terme d’humour, justement, ou de dessin. Les Geeks est une des rares bd du genre qui passe le test avec succès, et réussit à ne pas tomber dans les clichés ou la facilité.
Les Geeks c’est une bande de potes. Fondus d’informatiques, de nouvelles technologies, de jeux vidéos, de séries en tout genre, de science fiction et d’heroic fantasy, ils sont un peu comme nous, mais en pire. C’est Fred, informaticien, sa chérie Julie, et encore pleins d’autres personnages, qui ont un peu du mal à communiquer avec le monde réel, mais le vivent plutôt bien.
Le cinquième tome de la série vient de paraitre et nous amène cette fois, entre autres, aux Etats-Unis pour le Comicon (la plus grosse convention sur le comics au monde).
Une bd à offrir à ton frère, cousin, chéri…un peu trop geek à ton goût, et à lui piquer parce que c’est vraiment drôle (et que tu t’y retrouveras forcément un peu !), et qu’en plus de parler de tout ce qui passionne les geeks, et de leurs petits travers, la série n’oublie pas les filles, et traite avec humour de la relation amoureuse avec un de ces spécimens pas comme les autres.
Les bd d’action, ce n’est pas forcément le genre vers lequel je me tourne naturellement. Pourtant j’adore ça, mais il est vrai que souvent, quand les scènes de bastons claquent, le scénario fait un peu défaut.
Mais pas dans 3 Souhaits. Prenez les contes des 1001 nuits, mixez-les avec le meilleur du jeu vidéo et du film d’action, et vous aurez une bd à l’univers particulièrement bien foutu, avec un graphisme vraiment classe, et une histoire qui envoie.
Après le massacre de toute sa famille, un petit garçon est sauvé et élevé par Sinan, un homme aux pouvoirs puissants. Ce dernier lui explique que c’est Allah lui-même qui lui a confié ses pouvoirs pour lutter contre Saladin, seigneur sanguinaire qui gouverne le peuple musulman par la violence.. Vingt ans plus tard, celui que l’on appelle désormais le kabyle se retrouve à Jérusalem, avec pour mission de faire comprendre au Roi Baudoin, actuel roi de la ville, et à Saladin, que Sinan a pour ambition de rendre Jérusalem à ‘ses croyants les plus fidèles’. Mais rien ne se passe comme prévu, et de tueur de talent pour le compte de Sinan, le voilà qui deviendra…génie de la lampe. Et pour retrouver sa liberté, il devra accomplir trois missions, qui seront les trois souhaits de son nouveau maître. La course contre la montre commence…
Petit à petit, des détails nous rappellent les contes des mille et une nuits, d’Aladin à Ali Baba. La force de 3 Souhaits, c’est de mélanger cet univers de conte, à une narration, un rythme très moderne. Les scènes de combat et les personnages fantastiques rappellent bien plus certains jeux vidéos ou romans d’heroic fantasy que la version souriante et très bleue du génie dans l’Aladin made in Disney.
Un vrai bon premier tome, donc, autant dans le scénario, qui mêle les genres avec talent, que dans le très beau dessin, superbement mis en valeur par une mise en couleur pleine de détail et parfaitement maitrisée. Un coup de cœur !
3 Souhaits, Tome 1 sur Amazon
L’éditeur a réalisé une petite bande annonce Dailymotion, qui permet de se faire une idée
Enjoy !
Et le blog du dessinateur (en italien).
Fan d’Égypte ancienne, cette série est faite pour toi ! La bonne nouvelle c’est qu’il ne s’agit pas ici d’une série à rallonge (comme il y en a malheureusement trop en bd). Le huitième et dernier tome de la saga Sur Les Terres d’Horus vient de paraitre.
Cette bd se déroule dans l’Égypte de Ramsès II, et mêle habilement l’Histoire, et les histoires, plus anecdotiques mais non moins importantes, de famille, d’amour, d’amitié ou de haine.
La scénariste, Isabelle Dethan, qui a également écrit, entre autres, le Roi Cyclope, Khéti, fils du Nil et le Tombeau d’Alexandre est spécialiste de l’Égypte ancienne. Rien d’étonnant, donc, à ce que Sur les Terres d’Horus soit aussi bien documenté que passionnant. On y découvre plus en détail la vie égyptienne à cette époque, notamment à la cour du Pharaon. Les rites, traditions et personnages importants, nous sont racontés ici de manière romancée, sans pour autant écorcher ou enjoliver la vérité.
Une excellente saga d’aventure, qui permet en même temps de passer un bon moment de lecture, et d’apprendre pleins de choses sur une des périodes les plus passionnantes de l’Histoire.
Il y a cette couverture sublime qui prend au tripes d’abord, puis la lecture hypnotique qui s’en suit. Le Dernier des Mohicans, tu connais peut-être déjà le roman, mais il va falloir également compter avec la bande dessinée, parue tout dernièrement chez Soleil, dans la collection Noctambule, dirigée par Clotilde Vu (également co-directrice de la délicieuse collection Métamorphoses).
C’est marqué sur la couverture ‘Le Dernier des Mohicans, librement adapté du roman de James Fenimore Cooper par Cromwell’. Ce qui veut dire que ce n’est pas une simple adaptation, mais bien un retravail complet de l’œuvre. Cromwell et Catmalou ont découpé le roman originel pour en extraire sa moelle, et ils en ont ressorti une histoire sauvage, violente et délicieuse. Sous forme de bd, donc, et illustrée par Cromwell, dont tu peux avoir un aperçu de son immense talent dès la couverture. Tout est sublime, chaque case est un tableau que l’on admire de nombreuses minutes, incapable de détacher ses yeux des détails et de ce trait si particulier.
On suit en fait les derniers Mohicans, à une époque où les européens colonisent tout sur leur passage, et où chaque tribu doit choisir ses alliés. L’histoire qui nous est racontée ne dure que quelques jours, et on ne pourra que les suivre, trébuchant sur les branches et racines dans la forêt nocturne, quand eux filent comme s’ils ne faisaient qu’un avec la nature. Il est question de lien de sang, de trahison, et d’amour. Il y a la violence des mots, et celle des gestes précis d’un scalp.
On en ressort haletante, un peu sonnée, et définitivement sous le charme de ce livre magnifique.
Le dernier des Mohicans sur Amazon
Expo :
Pour pouvoir admirer encore un peu mieux les superbes illustrations de Cromwell, et se prendre une immense claque (vu la beauté à l’impression, je n’ose imaginer les originaux), une exposition débute ce mercredi 5 mai 2010 à la Galerie Daniel Maghen (jusqu’au 22 mai, et avec un vernissage le 7 mai). Plus d’info sur le site de la galerie.
Et bien, et bien, ça fait longtemps que je n’avais pas eu un coup de cœur aussi grand pour une bd ! Bien sûr j’aime pleins de choses, mais là je suis ressortie de ce titre le sourire aux lèvres =)
Pourtant lui et moi ça n’avait pas bien commencé…
L’histoire ? C’est celle de Camille, une jeune femme pas bien maligne, mais très gentille. Elle vit seule avec son père, conducteur de train. Et le soir où elle accouche, il n’est pas là, mais le médecin a une bien triste nouvelle à lui annoncer. La petite fille à qui Camille a donné naissance n’a pas survécu. Le malheur semble avoir résidence dans cette maison-là, parce que déjà la maman de Camille était morte en couche…La jeune femme est inconsolable, et tous les habitants de sa rue font ce qu’ils peuvent pour lui remonter le moral. Et quand, quelques mois plus tard, elle arrive, tout sourire, pour leur annoncer que les anges lui ont ramené sa petite Lydie, personne n’ose la ramener à la raison. Et puis la Camille elle n’a jamais sourit comme ça alors, un peu de comédie, ça n’est pas bien méchant…Mais ça peut aller jusqu’où, un mensonge pareil ?
Et pourquoi alors, ça n’avait pas bien commencé ? Parce que rien qu’au résumé, j’en avais des frissons. Et je me suis dit que c’était inutile de me miner le moral toute une soirée exprès…Mais pendant des jours, et des jours, on s’est regardé, Lydie et moi. Une petite voix me disait que j’allais adorer…(toujours, toujours écouter sa petite voix).
Alors voilà, je l’ai ouvert, et je suis rentré dans l’une des plus jolies bd qu’il m’ait été donné de lire. On pensera sans nulle doute à l’atmosphère de la géniale série ‘Magasin Général’, pour l’ambiance, mais aussi par la narration (ici orchestrée par la statue de Sainte Vierge qui surplombe la rue où l’histoire se déroule). Mais Lydie c’est encore plus que ça (oui j’ose le dire, et pourtant j’adore Magasin Général). Il y a tant de pudeur, d’humour, de sourire, de respect et d’amour dans cette petite bd, qu’on en ressort tout retourné, oui, mais avec le sourire. Zidrou et Jordi Lafebre, ils l’aiment, leur petite Camille, et, comme tous les habitants de l’Impasse du Bébé à Moustache, ils veulent la voir sourire. Jamais on ne tombe dans la facilité, ni dans la guimauve…
Je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé au La Vie Est Belle, de Capra (pas celui de Benigni, qui est tout aussi génial, mais celui de Capra c’est le film préféré du monde de ma maman). J’ai pensé à tous ces moments de la vie, où un simple rayon de soleil, une odeur familière ou un câlin, nous redonne le sourire. Lydie c’est comme un gros câlin, c’est délicieux, et j’ai vraiment adoré…
Cette bd est un objet étrange. Ou plus exactement a un étrange objet. C’est en fait l’histoire vraie de la (trop courte) vie de Robert Pershing Wadlow. A sa mort, à 22 ans, encore en pleine croissance, il mesurait 2 mètres 72. Il reste encore aujourd’hui l’homme le plus grand du monde.
C’est d’abord l’une des pointures du scénario bd que l’on voit s’annoncer sur la couverture. Christophe Bec. Soit dit en passant quand vous voyez Christophe Bec sur la couverture d’une bd, vous pouvez l’acheter les yeux fermé c’est toujours excellent. Je vous conseille surtout Prométhée (même si c’est tellement dense que ça donne mal à la tête) et Carthago (surtout si, comme moi, vous adorez l’évolution animale, et vous fantasmez sur les dinosaures qui auraient pu survivre jusqu’à notre époque). Bref, Christophe Bec, depuis qu’il a rencontré l’histoire de Robert Pershing Wadlow, n’a eu de cesse de vouloir lui rendre hommage, sans trop savoir comment s’y prendre (le jeune homme n’a rien fait d’absolument extraordinaire dans sa vie, il aspirait même plutôt à un quotidien tranquille).
Aujourd’hui c’est cependant chose faite, et Bec a repris la vie de cet homme pas comme les autres, qui méritait bien ces quelques pages. Tout en pudeur et plein d’affection, le scénariste a mêlé ce que l’on sait de la vie de Robert, et quelques épisodes de fiction, pour combler les manques. J’ai eu un vrai coup de coeur pour cette bd en un tome, qui nous ouvre comme une petite parenthèse pleine de respect pour celui que beaucoup voyaient comme un simple monstre de foire, mais qui était incroyablement humain. Amatrices de biographies insolites, Wadlow est fait pour vous
Attention, cette bd risque de devenir une grande saga ! Cette nouvelle série de Boiscommun m’a beaucoup plu, et je vais donc t’en parler un peu plus.
C’est l’histoire d’une ville, dans un monde un peu futuriste. C’est en fait une grande ville, cerclée d’immenses murailles. Personne n’en sort jamais. A l’intérieur, les hommes et les femmes sont séparés, mais ils vivent tous sous la surveillance d’un pouvoir mystérieux, qui les empêche de rester à l’extérieur la nuit, entre autres actes. Dans cette cité, il existe une histoire, une légende même. Sur un homme, un sauveur, qui viendra tous les libérer. Mais pour l’instant chacun se contente de vivre sa petite vie sans trop se faire remarquer.
Dans ce premier tome, on suit le quotidien d’un jeune homme dont les petites rebellions sont de cacher un petit furet domestique dans sa manche, et d’observer une jeune femme, de l’autre côté de la cité, chaque soir, avant la tombée du jour. On suit également cette jeune femme. Et dans le même temps on fait la rencontre des hauts gradés du pouvoir en place, ainsi que de certains membres de la résistance qui tentent à sa façon de lutter contre cette puissance qui empêche les hommes d’être libres.
Boiscommun livre, avec ce très beau Cité de l’Arche, une bd tout simplement excellente. Le dessin est très beau, l’univers est dense et bien construit, les personnages sont déjà attachants dès le premier tome, et on rentre tout de suite dans l’atmosphère confinée de cette ville au bord de l’implosion, où chacun essaie cependant de composer pour préserver le confort et les petites libertés qui lui restent. Un vrai coup de cœur
La première chose qui séduit dans cette nouveauté de chez Soleil, c’est son dessin léché et plein de personnalité. Ensuite, dès les premières pages, on plonge dans l’univers de cet série qui fait penser notamment à Sherlock Holmes, ou à Adèle Blanc-Sec (la célèbre bd de Tardi tout bientôt au cinéma, adaptée par Besson, et dont l’univers a inspiré bien des réalisateurs, ne citons que Jeunet -certaines scènes d’Un Long Dimanche de Fiançaille notamment-).
Ici, il est question d’un enquêteur chargé de résoudre le meurtre étrange d’une célèbre médium. En fait, on n’a trouvé chez elle que ses globes oculaires, et beaucoup de sang. Mais voilà que sa ‘stagiaire’ Flora Vernet, qu’il a accepté de former pour faire plaisir à un ami, aimerait bien elle-aussi aller sur le terrain. Une femme, sur le terrain. Non parce que la demoiselle a beau être diplômée de Polytechnique, son nouveau professeur est persuadé qu’elle va bientôt revenir à sa place, et calmer la fougue de sa jeunesse.
Pourtant, il va vite apprendre à ses dépends que dès qu’il aura le dos tourné, la demoiselle s’improvisera enquêtrice de choc…Ce qu’il ignore cependant, c’est que la petite Flora va lui être d’une grande aide dans cette enquête encore plus mystérieuse qu’elle n’en a l’air…
J’ai eu un vrai coup de cœur pour cette nouvelle série, qui devrait se conclure en deux tomes. Comme je l’ai dit plus haut, le dessin est superbe (la mise en couleur également), mais le scénario est lui aussi excellent. Plein d’humour et de rebondissement, les auteurs ont su créer un univers crédible, teinté pourtant de fantastique. Une vraie jolie découverte à suivre de près !
Lord of burger est une petite nouveauté, tout juste parue chez Glénat, et qui réunit au casting : Arleston, Alwett, Barbucci, Balak et Zimra. Bon, les deux derniers ne te disent sans doute rien (mais ils ont le talent pour te faire changer d’avis), par contre les premiers devraient parler aux bédéphiles parce que : – Arleston c’est l’un des scénaristes star de la bd actuelle (avec à son actif des séries comme les Naufragés d’Ythaq, les Forêts d’Opale…mais aussi Lanfeust ou Trolls de Troy), – Alwett, c’est l’adorable scénariste et directrice des collections Blackberry et Strawberry dont on t’a déjà parlé par ici, et – Barbucci, c’est l’un des deux génies à l’œuvre sur SkyDoll. Bref, tout ce beau monde s’est associé pour créer cette nouvelle série, et c’est clairement une réussite ! Arleston et Alwett sont au scénario (comme ils l’étaient, en duo, sur la série SinBad), Alessandro Barbucci est directeur artistique, et Balak et Zimra sont au dessin (oui ça fait du monde !). Maintenant que j’ai fait les présentations, passons à l’histoire !
S’improviser chef
Arthur et Ambre sont les enfants d’un grand cuisinier (3 étoiles au Guide Michelin). Lui travaille dans un fast food, elle, est restée au côté de son père, mais s’est spécialisée dans la sculpture sur glace, et n’accepte que d’aider en salle, dégoutée par l’éducation trop rigoureuse de son père en matière de cuisine. Mais voilà qu’un terrible accident va les contraindre à reprendre le Clos des Épices, le restaurant de leur père…Pas si évident quand on n’y connait pas grand chose, en matière de gestion d’un lieu comme celui-là, et qu’en plus toute l’équipe se fait la malle…C’est le début du quotidien déjanté de ces frère et sœur qui vont devoir tout apprendre sur le tas s’ils veulent s’en sortir.
Bienvenue dans les coulisses de la grande gastronomie
Format poche, dessin pétillant et parfois kawaïï, et rythme endiablé, Lord of Burger mêle le genre de la bd classique à l’univers du manga (et l’on pense notamment à l’excellente série les Gouttes de Dieu, où le héros, fils d’un grand œnologue, va devoir tout apprendre de l’univers du vin; le récit étant fait de manière à ce que le lecteur se cultive en même temps que le personnage). Ici, les auteurs s’attaquent à la gastronomie française, et nous font découvrir ce monde avec un œil neuf. Très instructif, car très bien documenté, sans jamais être ennuyeux, on se retrouve en immersion totale dans cet univers à part. Et on apprend pleins de choses. Dans le même temps, l’histoire est excellente, le dessin très agréable, et l’humour est partout présent. Une vraie bonne surprise que ce Lord of Burger !
Je n’ai plus trop besoin de te dire mon amour pour Ankama. Par contre, quand j’ai entendu parler de leur nouveauté, We Are The Night, j’ai été très intéressée. Parce qu’au scénario, il y a Ozanam. Et ce mec est plutôt très bon. Il est à l’origine de petites tueries comme King David, ou E dans l’Eau. Et puis à chaque fois il sait s’entourer de dessinateurs plus que talentueux (j’ai été soufflée par l’immense talent de Guillaume Singelin sur King David, jeune homme qui prépare lui aussi quelque chose chez Ankama d’ailleurs).
Cette fois-ci Ozanam revient avec Kieran au dessin, pour un ‘polar chorale’ méchamment bien foutu. !
Tu as sûrement déjà vu un film chorale…Au hasard, Love Actually, cette délicieuse comédie romantique où s’enchaine des scènes avec des personnages qui n’ont à priori rien à voir, mais qui, au fil du film, vont tous se révéler avoir un lien les uns avec les autres. We Are The Night c’est pareil, sauf en polar, et sauf en bd.
C’est en fait le destin croisé de 19 personnes, un nuit, à Lyon. De la femme adultère au chauffeur de taxi, de la jeune vendeuse qui n’en peut plus de cette soirée pourrie aux jeunes qui préparent un sale coup, c’est toute une galerie de personnes différentes que l’on nous présente, chacun dans une situation précise…Mais petit à petit l’engrenage s’enclenche, et le hasard (ou le destin ?) les amène tous à se croiser…pour le meilleur, ou pour le pire ?
J’ai envie de dire comme d’habitude, car vraiment je ne suis jamais déçue en ouvrant un titre de cet éditeur, We Are The Night est juste excellent. Sombre et torturé, le petit monde créé par le duo fonctionne à la perfection et en fermant ce premier tome, on crève d’envie de savoir la suite. Car on s’attache très vite à l’un ou l’autre des personnages (il y en a des plus sympathiques que d’autres…), et vu la situation dans laquelle ils se trouvent à la fin de cet opus…tout peut arriver !
Une très bonne bd, donc, pour tous les fans de polars et d’histoires compliquées ![]()
We are the night, Tome 1 sur Amazon

