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Blood Lad

Staz est un vampire. Et sous ses airs de no life faignant, il est le chef d’un des territoire du monde des démons. Car sous ses airs de semi loque, Staz est incroyablement puissant.

Mais la baston ne l’intéresse pas spécialement. Sa passion, à lui, c’est le monde des humains, et plus particulièrement un pan de la culture japonaise. Il dépense des fortunes pour acquérir mangas, figurines, jeux vidéos…et est à la limite de disjoncter quand un de ses sous-fifres lui ramènent une humaine, qui plus est japonaise, qui a atterrit par accident dans le monde des démons.

Malheureusement pour Staz (et pour la jeune demoiselle surtout), celle-ci se fait bouffer avant qu’il ait pu l’abreuver de question. Car oui, en plus d’être passionné par les humains, boire leur sang ne l’intéresse pas du tout. Mais devant cette fille-là, il a ressenti quelque chose d’étrange, et devant son squelette, il se sent complètement abattu.

Mais elle n’a pas complètement disparu, elle s’est transformé en fantôme.

Staz décide alors de tout faire pour l’aider à ressusciter. Pas forcément par gentillesse d’ailleurs…il se surprend lui-même, mais il a très envie de boire son sang…

Drôle, assez crétin, et parsemé de scènes de bastons, Blood Lad est une très bonne surprise. Graphiquement très sympa (dans un style assez proche de Soul Eater), l’histoire est originale et rythmée. On passe du monde des démons à celui des humains, et on découvre des deux côtés de nombreux personnages. Un bon petit shônen, rigolo et qui démarre bien.

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Les Contes de l’ère du Cobra, tome 1

Ah, Enrique Fernandez… Après l’Île sans Sourire et Aurore, voici une nouvelle preuve qu’il sait aussi bien raconter les histoires que les dessiner. Un trait superbe et reconnaissable au premier coup d’œil, et un vrai talent de conteur.

Il revient donc avec Les Contes de l’ère du Cobra. Une histoire inspirée de mille contes, une aventure qui mêle humour et drame, violence et légèreté, un peu coquine parfois, où l’amour et le bonheur devront lutter pour gagner contre la cruauté et la quête de pouvoir. On y croise les Mille et une Nuits, mais bien d’autres récits encore, chuchotés à travers le monde…

Irvi et Sian s’aiment, mais le destin les force à se séparer. La douleur assombrit le cœur d’Irvi, qui se transforme en un tueur sanguinaire et mélancolique. Mais sa puissance sert les desseins de celui qui deviendra le Cobra, un homme en réalité bien malheureux qui estime qu’on doit l’aimer pour sa grandeur et non pour sa personnalité.

Plus le temps passe et plus l’histoire est triste, à croire que le bonheur a décidé de s’enfuir. Mais il est parfois des rencontres qui changent tout, et font renaître une flamme au milieu des cendres…

Les amatrices de contes seront charmées par cette bande dessinée, dont l’histoire envoûtante alterne entre aventure, combats et légèreté. Des personnages hauts en couleurs, des amitiés improbables, et des méchants qui finalement sont bien à plaindre, tant ils sont seuls. Et puis l’Amour, le Grand Amour, qui connaît bien des obstacles mais qui jamais ne s’éteint.

Le tout servi par le dessin somptueux et la mise en couleur magique d’Enrique Fernandez. C’est à la fois un voyage et un feu d’artifice. Un véritable bijou ciselé avec tout le talent d’un auteur à (re)découvrir…

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Le Long Hiver – 1914

5 mai 2012  |  Coups de coeur  |  No Comments

1914, la guerre débute et c’est avec insouciance et volonté que les hommes partent à la guerre. Convaincus qu’elle ne durera pas longtemps, tout à leur soif de revanche sur les allemands.

Baptise a laissé chez lui sa femme Camille et son fils Jules, et leur écrit régulièrement des lettres pour leur raconter son quotidien. Mais, alors qu’il est déjà ébranlé par la mort, sous ses yeux, de son meilleur ami, c’est finalement de chez lui que le plus dur va arriver. Pendant son absence, son fils fait une mauvaise chute, et meurt.

Dès lors, Baptise se jette à corps perdu dans les combats, semblant habité d’une rage sans fin, et voulant sans doute regarder la mort en face, pour lui demander des comptes.

Mais avant son départ, sa femme lui avait remis un charme à garder autour de son cou, lui faisant promettre de ne pas le retirer. Et s’il a accepté en riant, le sort semble fonctionner. Malgré les risques, aucune balle de l’atteint, et très vite, plus personne ne veut l’approcher.

Car en plus de passer pour un fou, les soldats sont tous persuadés que les balles qui évitent Baptiste finiront forcément sur eux.

Mais parmi les légendes que se murmurent les soldats, il n’est pas le seul sujet de conversation. Plusieurs survivants rapportent d’étranges apparitions sur les champs de batailles. Chevalier en armure monté à cheval, archer, et d’autres apparaitraient au milieu des combats pour venir en aide aux soldats français.

Entre grande Histoire et monde fantastique, les frontières sont souvent plus troubles que l’on ne peut l’imaginer, et le sort va amener Baptiste bien plus loin qu’il n’aurait pu l’imaginer…

Cette bande dessinée mêle avec succès les genres. Ce premier tome est surtout un récit historique, empreint de l’atmosphère de l’époque, que ce soit au milieu des soldats ou dans les villages où les femmes se retrouvent seules, sans leurs époux. La narration laisse la part belle à l’épistolaire, et le récit sous forme d’échange de lettres est trèsagréable à lire. Au fil du récit, apparaissent petit à petit des touches de fantastique qui surprennent et fascinent en même temps. Un très bon premier tome, prenant, étonnant, et qui donne envie de connaitre la suite.

Le Long Hiver, Tome 1 : 1914 sur Amazon

Doggybags tome 2

3 mai 2012  |  Coups de coeur  |  No Comments

Niveau coolitude, le label 619 se pose là. Un humour légèrement crétin vraiment parfait, des dessinateurs ultra talentueux, et un univers génial. Même si le label 619 se nourrit de plein de choses, c’est surtout la culture américaine qui l’inspire : un savoureux mélange de 50′s et 90′s, de rock et de hip hop, avec également une belle place à la culture latino, entre folklore et lucha libre, et un soupçon de guerre des gangs. Bref, pour ma part, c’est tout ce que j’aime, et je sais qu’à chaque fois que j’ouvre un titre de cette collection, éditée par Ankama et dirigée par Run (l’auteur du cultissime Mutafukaz), je vais me prendre une grosse claque. C’est le cas avec Doggybags, qui revient ici pour un deuxième opus.

C’est encore une compilation de trois one-shots (histoires complètes) par des auteurs différents. Leurs points communs étant la surdose d’action, d’hémoglobine et de cinglés. Avec toujours (ou presque) une pointe d’humour, et un dessin qui en met pleins les yeux. Un bel hommage aux pulps, aux comics old school et au cinéma de Tarantino, entre autres.

Pour ce deuxième tome on retrouve : Ozanam et Kieran, qui ont déjà travaillés ensemble sur We Are The Night, pour un road-trip complètement barré où un loser veut débarrasser la planète d’un troupeau d’aliens ultra sexy ; Run (Mutafukaz) est ensuite au scénario pour les deux histoires suivantes, avec pour l’une Guillaume Singelin (The Grocery, King David) au dessin, qui nous amène à la rencontre de gardes-frontière États-Unis/Mexique assez antipathiques, et pour l’autre Mathieu Bablet (La Belle Mort), pour une tuerie dans un avion inspirée d’un fait-réel.

Bref, on n’est pas au pays des Petits Poneys ici, ça dézingue à coups de pieds, de pelle, de marteau. Âmes sensibles s’abstenir, clairement, mais pour les autres, Doggybags se déguste comme un plat très épicé. Ça picote mais on en redemande. Surtout que si les histoires sont complètement barrées, le dessin, lui, est toujours très très bon. Les mecs signés chez 619 sont vraiment excellents, avec chacun un style bien personnel, ce qui fait de cette BD un très beau défouloir. En plus, Doggybags fourmille de bonus où se mêlent textes explicatifs (pour mieux savourer les histoires) et fausses pubs délirantes.

Du tout bon, un mélange explosif de gore et d’énergie à l’état brut, servi par des dessinateurs plus que talentueux. Gros coup de cœur.

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Kililana Song

Sans conteste, Benjamin Flao reste le dessinateur qui, à chaque case, sait le mieux me remuer les tripes, grâce à son trait sublime, plein d’une musicalité vibrante. Presque comme si son dessin était vivant. Après La Ligne de Fuite et Mauvais Garçons (vous DEVEZ lire ces BD, vraiment), avec Dabitch au scénario, il revient cette fois-ci avec une histoire qu’il a écrit.

Kililana Song se passe dans l’archipel de Lamu, au large du Kenya.

Naim est un gamin orphelin, élevé par sa tante. Il passe sa vie à échapper à son cousin, qui tente par tous les moyens de l’obliger à aller à l’école coranique. Naim n’aime pas l’école, et encore moins son instituteur. Il préfère traîner avec ses copains, gagne un peu de sous en faisant des courses pas très légales pour un petit vieux, et observe le monde à travers ses yeux déjà plus si innocents.

Ali est un petit vieux. Le dernier descendant d’une lignée de sages, veillant sur un arbre sacré qui contient l’âme d’un ancien Roi. Mais l’arbre est menacé, tout comme le lieu de vie d’Ali. Des promoteurs immobiliers veulent récupérer le terrain pour en faire un complexe touristique luxueux.

Ces deux personnages, et bien d’autres encore, vont se croiser au fil des pages de Kililana Song.

Ce premier tome se déroule au rythme lent de la vie des personnages. Un quotidien fait de débrouille et de soleil, de rencontres et de discussions.

Comme à chaque fois, c’est un plaisir délicieux que de se plonger dans le dessin de Flao, qui, cette fois-ci, nous conte aussi des histoires. Des histoires de quotidien mais aussi de vieilles légendes africaines. La vie des gens et des dieux.

Un très très beau premier tome, comme un voyage…

Kililana Song tome 1 sur Amazon

Alice au Pays des Singes

Alice du Pays des Merveilles court gaiement derrière son pote le Lapin Blanc. puis tout à coup, c’est le drame. Elle tombe dans un trou (encore, décidément cette Alice quelle maladroite). Et la voilà qui atterrit dans une jungle hostile et pleine de singe. Pire : les singes la prennent tous pour un mec qui s’appelle Tarzan, et qui a quitté cette jungle il y a bien longtemps.

Le souci c’est qu’Alice ne va pas avoir vraiment le temps de leur expliquer leur méprise, le Tigre, nouveau roi de la forêt, est bien décidé à supprimé Tarzan avant qu’il ne lui reprenne son titre…

Je pense que ce résumé donne une idée du ton d’Alice au Pays des Singes : délicieusement crétin. Bourré de rebondissement, c’est le genre de bd complètement absurde qui fait du bien. On suit donc la fuite d’Alice, aidé par le singe Mandrill, qui finit par la croire quand elle dit qu’elle n’est pas Tarzan, pour essayer de rentrer chez elle avant que le Tigre ne tombe sur elle. Dans sa course, elle croisera pleins de singes, un vieux lord anglais très sympa, une plante carnivore en mal d’aventures, et d’autres encore…

Tebo (Captain Biceps) signe ici un titre tout public drôle et déchainé. La pauvre petite Alice n’a pas trente seconde de répits (mais elle se fait pleins de potes, ça compense). Au dessin, le très très talentueux Keramidas (Luuna) mélange les signes et rend en plus cette aventure superbe à regarder. La forêt est magnifique, et le Tigre majestueux…La course poursuite est donc également une très jolie balade pour les yeux.

Rigoler et en prendre pleins les mirettes, que demander de mieux ?

Alice au pays des singes (avec les première pages en lecture, et, petit bonus, 10 albums dédicacés seront glissés parmi les précommande passées jusqu’au 30 avril sur Amazon)

Dragon Head

28 avril 2012  |  Coups de coeur  |  No Comments

Téru est avec ses camarades de classe dans un train qui les ramène chez eux, après un voyage scolaire. Juste avant d’entrer dans un tunnel, l’adolescent remarque que la couleur du ciel est étrange…mais il n’a pas le temps de se poser de questions, car une fois dans le tunnel, le train déraille.

Quand il ouvre les yeux, tous les passagers de son wagon sont morts, et en s’extirpant du train, il découvre que le tunnel est bouché par des éboulements, des deux côtés…

Téru se met alors à la recherche d’autres survivants.

Dragon Head est un huis-clos étouffant et passionnant. Raconté par les yeux de Téru, en suivant ses émotions, ses peurs, ses découragements, on est plongé au cœur de ce drame. Ils sont finalement trois personnages, tous adolescents, à devoir s’organiser pour vivre malgré une situation qui semble sans issue.

Assez cru, et très humain, ce manga semble à chaque instant prêt à laisser ses héros sombrer dans la folie. Après tout que faire, quand il ne semble plus y avoir d’espoir ?

Dragon Head T01 sur Amazon

Conquistador tome 1

Cortés et son armée t débarqué en Amérique pour l’Espagne, mais l’homme est bien plus motivé par les richesses qu’il peut acquérir pour son compte personnel que par un quelconque amour pour son roi. Profitant du fait qu’aux yeux du peuple aztèque, lui et ses soldats sont des envoyés des dieux, tout puissants et immortels, sa soif de pouvoir n’a pas de limites.

Cette fois-ci, c’est après le trésor de l’empereur Moctezuma qu’il en a, et pour l’obtenir il envoie une équipe hétéroclite, composée des meilleurs de ses hommes…Et dirigée par une femme. Parmi les membres de ce groupe, il y a Hernando Royo, un soldat que rien ne semble arrêter, surtout pas les états d’âme…Mais on ne s’attaque jamais sans conséquence à des dieux puissants…

Cette bd d’aventure, pleine de rebondissements, teintée de fantastique, nous plonge dans l’Histoire. Le dessin est beau, et les personnages différents et intéressants.Les apparences sont souvent trompeuses, et on est tout de suite happé par cette mission qui n’a rien d’innocent. Reste à savoir qui des dieux ou des hommes sont les plus dangereux…

Conquistador sur Amazon (premières pages en lecture)

Ratman, des super-héros, du manga…

24 avril 2012  |  Coups de coeur  |  No Comments

Ratman est à première vue un shonen au graphisme léché et au scénario plutôt original (les super-héros sont plutôt du domaine des comics américains d’habitude) mais qui reste assez classique. Puis glissé au milieu de la lecture, un premier élément un peu…troublant…à se demander si c’est mal traduit, ou si le mangaka était bizarrement inspiré ce jour-là…puis un deuxième. Et au fur et à mesure de la lecture, on comprend qu’en fait Ratman réussit à glisser au milieu d’un shonen classique un humour complètement débile tout en discrétion. Bien sûr comme dans tout shonen il y a de la blague bien évidente, mais à côté de ça, l’absurde apparait sans crier gare même dans les moments de tensions. Et c’est rafraichissant.

Les avancées technologiques sont telles que dans Ratman, devenir un super-héros est possible. Ça n’est pas forcément donné à tout le monde car c’est une question de destin. Un jour, on le devient, si on est au bon endroit au bon moment.

Depuis tout petit, Shuto rêve d’en devenir un. Le souci c’est que ça fait marrer tout le monde, parce qu’adolescent, tout petit, il l’est toujours. Alors ses camarades le charrie en l’imaginant comme ‘le plus petit des super-héros’.

Malgré tout, il garde au fond de lui ce rêve, et abreuve tout le monde avec sa passion.

Et puis un jour, son heure semble enfin venu. Voilà qu’on lui propose de réaliser son rêve…ou presque.

De super-héros, le voilà devenu super-vilain…ou comment passer du rêve au cauchemar.

Mais Shuto n’a pas dit son dernier mot, et ça n’est ni son costume effrayant, ni les missions qu’on lui donne qui l’empêcheront de faire le bien.

Graphiquement, donc, Ratman est déjà une réussite. Le dessin est beau, les costumes et les personnages aussi. L’univers créé est prenant, et le passage du monde des super-héros dans le manga se fait bien. L’originalité donc, c’est cette pointe d’humour crétin un peu partout. Qui peut parfois passer pour des facilités scénaristiques, mais qui rend Ratman un peu à part, et vraiment plaisant à lire.

Ratman, Tome 1 sur Amazon

Fables, les contes de fées version comics

20 avril 2012  |  Coups de coeur, Mes incontournables  |  8 Comments

Fables, j’en ai déjà parlé, mais on ne parle jamais trop des bonnes choses. Et puis Urban Comics réédite la série, ce qui me donne une très bonne raison de me répéter.

Donc, c’est presque un ordre : vous devez lire Fables.

Le monde des contes de fée est envahi par un ennemi violent qui ne laisse pas le choix à ses habitants : pour survivre, les personnages de contes s’enfuient vers le monde des humains, notre monde…

Ils y établissent une petite communauté, à New-York. De l’extérieur, ils sont comme tout le monde, mais ils ont reconstitué un endroit accueillant, régi par les mêmes codes que chez eux. Le Roi est devenu Maire, et les différents personnages des contes occupent chacun une place respectable dans ce mini Royaume : Blanche-Neige est adjointe du Maire, le Grand Méchant Loup détective privé…

Et c’est d’ailleurs avec lui que l’histoire commence. Un meurtre d’une rare violence a eu lieu et le Loup mène l’enquête.

Fables, c’est d’abord un univers dense, travaillé, et passionnant. Mais plus encore, un vrai plaisir régressif que de retrouver tous les héros qui ont bercé notre enfance. Sauf que si l’on y croise Cendrillon ou Jack (celui du Haricot Magique), ici c’est à l’adulte que nous sommes devenus que l’histoire s’adresse, et dans la vraie vie, les gentils ne gagnent pas toujours.

Clairement culte pour tous ceux qui l’ont eu entre les mains, ce comics est tout simplement génial. Les différentes histoires nous plongent à chaque fois dans un monde plus riche et complexe. Les auteurs se font vraiment plaisir et nous proposent un éclairage nouveau sur toutes ces histoires lues et relues, comme sur le Prince Charmant, devenu un multi-divorcé qui tente de reconquérir ses ex-femmes/princesses, et tant d’autres délicieux arrangements avec les contes. Ce serait cruel de trop en dévoiler, mais je peux vous promettre que le scénario est vraiment très bon. Drôle, prenant, riche.

Le dessin, assez rétro, peut surprendre, tout comme la mise en couleur. Mais très vite on est tellement captivé qu’on oublie ce qui avait pu déranger sur les premières pages. (Il faut savoir que l’intérieur n’est pas de James Jean, le merveilleusement talentueux dessinateur des couvertures). Et puis les personnages sont parfaits, tout comme les décors…

Là où Fables frappe très fort, c’est en parvenant à marier tout ce petit monde qu’on a croisé mille fois avec des histoires différentes, modernes, et captivantes. Ce premier volume a des allures de polar, mais les auteurs s’amusent aussi avec les genres…

Un incontournable donc, pour les nostalgiques des contes de fées, les fans de polar, les amatrices de comics… pour tout le monde en fait. Goûtez-y, vous m’en direz des nouvelles !

Fables, tome 1 sur Amazon

Fables, tome 15 (la suite de la série est elle aussi chez Urban Comics) sur Amazon

Et Urban Comics m’a proposé de vous faire découvrir les premières pages ! (Cliquez sur les pages pour qu’elles s’affichent en grand)