Hiiiii, mais que vois-je là ? Une nouvelle série shojo en même temps délicieusement guimauve ET complètement débile. Forcément, j’ai de suite l’eau àa la bouche.
La couverture, déjà, promet. C’est tout rose avec des masques de lapins kawaïï, il y a des petites étoiles, mais, en plus du titre, le héros a l’air d’un malfrat arrogant, et l’héroïne a l’air TOUT sauf choupitrognonne.
L’histoire ? Mafuyu était, dans son ancien lycée, une bagarreuse émérite qui s’était forgée une solide réputation à la force des ses poings (sauf qu’elle n’en demandait pas tant), se retrouvant malgré elle chef de gang. Mais un jour, lors d’une interpellation suite à une bagarre, tous ses subalternes la lâchent, et elle a des ennuis. Sa mère ne lui laisse alors pas le choix, elle va changer de lycée, et changer de vie. L’occasion pour la jeune fille de devenir une adorable adolescente, de connaitre émois amoureux et amitiés sincères, tout comme dans les shojos. Enfin ça c’est l’idée, mais très vite, son caractère va reprendre le dessus…
Fight Girl mélange donc instants de rêveries naïves et scènes de bastons, le tout avec un humour dévastateur (qui plaira sans nulle doute aux fans de Switch Girl), crétin juste comme il faut. L’auteur ne délaisse pas pour autant les codes du shojos en faisant intervenir dès le premier tome, non pas un mais DEUX mecs méchants mais pas vraiment, à l’air mystérieux et au passé trouble. Mafuyu ne va vite plus savoir où donner de la tête entre un prof principal complètement taré, et un voisin de classe des plus étrange…
Bref bref bref, un petit shojo comme je les aime, qui séduit autant en moi l’amatrice d’histoires un peu guimauve, que celle d’humour douteux, et qui, d’après ce premier tome, promet !
Bonus – les premières pages du manga, à lire en ligne