Timée Editions : mauvais payeur

Dimanche 21 mars 2010

Mise à jour du 21 mars 2010

Toujours pas de nouvelles “officielles” de Timée Editions. Il y a bien Lorraine, la fantastique directrice éditoriale, qui essaie de faire tampon, mais il me semble que j’ai affaire là à une boite avec un patron absent ou en mode autiste, au choix.

Lorraine m’a laissé un message vendredi soir en me disant qu’elle n’avait pas pu débloquer le paiement et qu’elle me proposait de venir les voir sur Boulogne-Billancourt pour “en parler”. La blague.

J’ai reçu des mails d’autres auteurs de Timée, qui me disent qu’ils sont dans la même situation que moi…

De mon côté, je viens d’envoyer un mail à Christophe Barge, le patron, pour lui demander de m’appeler avant d’agir par l’intermédiaire d’un avocat, parce qu’il semblerait qu’il n’y ait pas d’autres possibilités avec Timée Editions. Je vous tiens au jus, chers lecteurs, de l’avancée de ce fantastique feuilleton :)

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Post original du 6 mars 2010

(jusqu’à la preuve du contraire… je sais bien que c’est pas l’objet du blog, mais là, je suis saoulé)

Je vous explique : Timée Editions est l’honorable éditeur qui m’a proposé de publier Futur Papa. Une belle opportunité, du panache, parce que l’air de rien, c’était pas “si” évident de choisir  d’adapter un blog en livre, même si l’audience avait été balèze dans les derniers mois de la grossesse.

Et si je dois reconnaître cette qualité à Christophe Barge son patron et le remercier d’avoir misé sur mon histoire, je considère aujourd’hui que Timée Editions fait partie de ses boites qu’on pourrait qualifier de “mauvais payeur”.

Le souci, c’est qu’après avoir vendu BEAUCOUP de livres Futur Papa, Timée Editions m’a payé les droits pour 2007 (environ 5000 €, joliment mis de côté pour les deux gonzesses) et que depuis… plus rien. Les droits de 2008, payables en avril 2009 (également 5000 €) ? Nada. Jamais vu une thune. L’à-valoir de Futur Papa 2 (toujours 5 000 €) ? Niet.

Timée Editions me doivent aujourd’hui 10 000€, qu’ils ont touché depuis bien longtemps, puisque rappelons-le, les auteurs sont payés l’année suivante.

J’ai envoyé des mails, pas mal de mails, mis un p’tit statut Facebook l’air de rien, envoyé un recommandé AR. PAS DE FOUTUE RÉPONSE.

Je suis pas du genre à péter les couilles au moindre retard de paiement, même si en tant que patron, je fais en sorte de toujours payer en temps et en heures… mais là, ça me gonfle, donc post + référencement + cassage de couilles en retour : Timée Editions mauvais payeur.

Voilà. Aujourd’hui, malgré cette belle opportunité qu’ils m’ont offerte d’écrire un livre, de faire un enfant et qu’il me reste plus qu’à planter un arbre, je ne recommanderais à aucun auteur d’aller chez Timée Editions. Payer ou pas payer, le minimum, c’est de communiquer.

Ils étaient dans des tous petits bureaux en 2006, ils sont dans des beaucoup plus grands bureaux aujourd’hui (je considère qu’avec Futur Papa, j’ai un peu contribué aux mètres carré gagnés), mais ça ne les empêche pas de ne pas payer leurs auteurs en temps et en heures.

Et ça, c’est moche. De mon côté, j’ai pas besoin de cet argent-là pour vivre mais je pense aux auteurs qui comptent sur leurs droits pour vivre. Ca se passe comment pour eux ?

Nota bene – Ce post n’a aucun autre but 1/ de les enquiquiner un peu en le référençant sur leur nom 2/ de les inciter à sortir les oursins de leur poche et de faire le chéquos parce que l’air de rien, je préfère que ces euros-là soient en train de faire des petits pour les petites que chez eux.

Nota bene 2 – un bisou à Lorraine, leur adorable directrice éditoriale, qui a fait un boulot génial sur mes bouquins et que Timée ne mérite point.

(et là, je vais tester ma capacité à bien référencer un mot-clé donné)


 


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