Faisons une échelle des trucs les plus simples aux plus durs en tant que parents :
1/ Procréer. Limite trop simple mais c’est un autre débat n’est-il pas.
2/ Pondre tes enfants. Enfin, pour moi, ça a été bien plus pénible que de mettre un p’tit coup semer la petite graine.
3/ Eduquer ta marmaille. Surtout que Super Nanny n’est plus là.
4/ En faire des gens bien. Niveau 4, on atteint déjà le challenge chaud les marrons.
5/ Se dédouaner de l’éducation de ses parents. Selon moi, c’est LE truc le plus dur à faire. Celui qui conditionne tout le reste. Tiens, ça tombe bien, je voulais vous en parler plus longuement, d’ailleurs. Lire la suite
Ca se passe sur le blog de MissPress.
Tu sors tranquillement. C’est un soir de semaine. T’as mis une robe. Il est 22h le temps de rejoindre une soirée. Tu prends le métro, tu t’assois. Un mec regarde tes jambes puis commence à mettre la sienne entre les tiennes. De façon totalement volontaire et ouverte. Quand tes jambes commencent à être trop écartées, tu te lèves en rage et tu ne comprends pas qu’un mec puisse avoir aussi peu de respect. Tu vas au fond du wagon sans rien dire, pas même un regard de mépris parce que ça ne vaut vraiment pas le coup de lui prêter attention.
Mais le mec a décidé de te suivre puis vient s’asseoir devant toi et commence à se toucher. Tu sens monter la colère, ça ne sort pas, tu te contrôles. Le mec insiste alors tu descends rapidement du wagon avant que le métro ne reparte. Le mec descend aussi. A ce moment là, il n’y a personne sur le quai du métro alors tu fais semblant de prendre la correspondance pour le semer. Il y a un couloir vide, tu te mets à courir. Puis tu remontes sur le quai soulagée de voir un groupe de mecs qui ne comprennent pas ton regard. Lui est toujours là derrière toi.
— La suite par ici.
Une réflexion de papa de deux fifilles aux cheveux blonds comme les blés et aux bouilles tellement adorables qu’elles vont pas manquer de se faire emmerder : la trouille engendrant l’excitation du dingo, je suis bien décidé à leur apprendre le plus tôt possible comment péter un genou / presser du jus d’couilles. De votre côté, vous qui avez des p’tits mecs, faites-moi plaisir, enseignez-leur qu’il faut venir en aide aux filles en particulier et aux gens en général. Le courage, c’est comme tout, ça s’apprend.
La paternité, ça vous secoue en bien mais pas que… Je l’avais déjà entr’aperçu depuis 4 ans, mais ça s’est révélé en ce début de semaine ; quand ma femme a pondu, j’ai laissé sur le bord de la route ou je-ne-sais-où tout un pan de cet humour noir que je vénère pourtant. Lire la suite
Lyna qui dessine, tout à l’heure. J’lui dis :
- Hé mais tu colories bien, tu dépasses plus du tout !
- Oui je sais. Un jour j’ai réfléchi et j’me suis dit “tiens j’vais arrêter de dépasser pour faire plaisir à Papa et Maman”
- Ha oui… (VITE désamorcer la motivation parentale VITE) Mais tu sais, c’est sympa de vouloir nous faire plaisir, mais faut surtout le faire pour toi. Ca te fait plaisir de savoir bien colorier ?
- Oui.
- Bah tu vois, c’est ça le plus important, de faire les choses pour toi et pas que pour Papa et Maman.
- Oui. Mais tu sais, quand vous serez morts, j’vous ferai aussi des dessins, pour penser à vous.
- … Oui mais c’est pas tout de suite, tu sais.
- Oui oui, mais c’est pour plus tard, quand j’serai une Maman.
Ok donc je note. Désamorcer la motivation “je fais ça pour Papa & Maman” = “les enterrer”. Normal vu de chez elle. Et finalement assez sain de mon point de vue.
S’il y a bien un truc qui m’intrigue depuis que je suis le père d’une fille et d’une deuxième dans la foulée, c’est bien la relation père-fille. C’est ce sujet sur madmoiZelle.com (relancé en juin 2009 avec un succès équivalent), créé au tout début du site, en novembre 2005, au tout début de la première grossesse de Cath qui m’a mis la puce à l’oreille (et qui m’a un peu fait frémir aussi). WAW qu’est-ce que c’est compliqué. Lire la suite
Si vous avez 52 minutes devant vous, je vous invite à regarder ce reportage, tourné dans le 36, à la campagne quoi, en 1995. Donc d’abord vous regardez et ensuite j’vous en cause : Lire la suite
Les femmes un tantinet pouet-pouet (et lucides), genre Florence Foresti, aiment à dire que l’accouchement constitue le plus grand mensonge de l’univers. Rapport à 1/ les néo-mamans oublient la sueur, le sang et les cris quand on leur colle leur mouflet à peine extrait de leur vagin sur la poitrine 2/ si ça se savait qu’elles en chiaient A CE POINT, c’est l’Humanité qui court à sa perte (serait-ce un mal ? that is the question, my friend). Lire la suite