Voici la vidéo la plus pénible à regarder AU MONDE. Mais je pense qu’on tient un concept. J’veux dire : vous avez déjà vu Carmen Maria Vega chanter son titre de la sorte ?… En tout cas, j’suis fatigué pour elle rien que d’avoir cliqué sur Lecture.
(Lyna a donc trop regardé La Menteuse de Carmen Maria Vega)
L’autre jour, Lyna me sort sa liste de Noël : une feuille A3 sur laquelle elle a découpé-collé les cadeaux qu’elle voudrait pour Xmas. Elle a écrit son prénom dessus, l’a blindée de gommettes, a fait des petits dessins autour, c’est mignon comme tout. Direct, elle me fait :
- Ah et j’ai mis une seule Barbie. (elle sait que ça me saoule)
- Mais t’en as pas déjà une ?
- Non, j’en ai deux.
- Et donc t’as besoin d’en avoir une troisième ?
- Oui comme ça, l’année prochaine, je demanderai au Père Noel la voiture de Barbie et après je pourrai les mettre à trois dans la voiture.
Le ver est dans la pomme, je répète : le ver est dans la pomme. Mattel vs Fabrice – Round 2… FIGHT !
Ma femme m’a fait une Gabrielle Solis il y a quelques mois. Elle voulait changer des trucs. Donc elle a opté pour faire des travaux dans « sa » maison. Why not. Faut dire que Kim va quitter sa pièce de bébé, et comme nous allions devoir procéder à une chaise roulante des chambres, ça se tenait. Tant que ma blonde ne se fait pas coller deux obus taille G sur sa poitrine ou qu’elle ne se dope pas les lèvres au collagène, ça me convient.
Elle a donc fait appel à une « home-stager », qui est venue avec des planches tendance, des idées de déco pour nos chambres. A la Gabrielle Solis. On s’embourgeoise moi j’vous dis. Encore une fois, tant qu’elle se trouve pas un jeune jardinier bien bâti pour couper notre glycine 3 fois par semaine, moi ça me va. Lire la suite
Durant les vacances, Lyna a expérimenté un nouveau truc : le coupage de mèche incongru, en mode « jouons à la coiffeuse avec mes propres cheveux ». Raté c’est tout niqué. Ca fait donc une grosse semaine qu’elle ne ressemble strictement à rien, avec son capillariat frontal complètement déstructuré.
Sa mère a donc décidé ce week-end de prendre les choses en main et de l’emmener dès ce soir chez le coiffeur, histoire de lui coller… une frange – du moins le temps de récupérer le coup. Lire la suite
Généralement, Lyna ne raconte pas trop trop sa vie à l’école… mais parfois, elle déballe tout. D’un coup. Comme tout à l’heure, avec Cath, à table.
- Alors tu sais qui c’est qui est amoureux de Zélie ?
- Non ?
- Maxence ! Mais Zélie elle l’aime pas.
- Ah bah oui, c’est sûr que c’est mieux d’être d’accord pour être amoureux (quoique…)… Et toi, t’es amoureuse de qui ?
- Arsène… mais il aime pas beaucoup les bisous
- Ah oui ? Mais tu sais, s’il aime pas, faut pas lui en faire (en mode faites c’que j’dis, faites pas c’que j’fais)
- Non il aime pas et surtout… il court trop vite. Alors moi je lui cours après et dès qu’il s’arrête, hop je lui fais des bisous. (ma fille sait ce qu’elle veut, je la kiffe)
- … Ah. (elle se souvient pu que c’est la technique qu’elle a utilisée pour me pécho il y a 15 ans)
- Et Bienveillance aussi, mais il a des baskets qui courent vite.
- Ha ? Tu fais aussi des bisous à Bienveillance ?
- Bah oui, je fais des bisous à tous les copains d’Arsène !
- … Ah oui ? (petit regard de détresse de Cath, le même que dans 10 8 6 4 ans, je présume)
- (toute excitée) Et toutes mes copines aussi, quand je leur dis « on y va ! », on va toutes faire des bisous ensemble à tous les garçons !!!
Elle est nulle, Cath, elle lui a même pas demandé si elle mettait la langue…. Faut dire qu’elle manque parfois de répartie, la preuve :
- Et tout ça, vous le faites pendant la récré, pas dans la classe, j’espère !
- Bah oui… on n’a pas le droit de courir dans la classe, hein.
Bah oué, logique.
Tout à l’heure, on mangeait tranquillement avec les filles – un « repas de famille », on boulottait du raisin en guise de dessert et Lyna me fait : « regarde, Papa, comment on crache les pépins des raisins ! »… Et là, elle se prend l’oreille, elle la tourne et elle crache le pépin dans son assiette.
P’tit moment de stupéfaction. Elle a beau avoir la fibre créative, la grande naine, elle l’a pas sucée de son pouce, celle-là.
D’où tu sors ça, Lyna ?… « Papy clown », dit-elle avec un grand sourire. C’est le p’tit nom de mon père, Papy Clown. Quel boulet hahaha.
« Tu fais pas ça à la cantine, hein, Lyna ! »… et voilà comme ma femme a complètement sapé l’héritage papy-fifilles. C’est honteux (sans compter que ça ferait marrer les dames de la cantoche à coup sûr).
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Ah et sinon, info rigolote : les fifilles sont en tête du concours GUSH. J’ai pas encore demandé à Lyna « ça te dirait d’aller chanter devant 1 500 personnes ? », mais pour un premier karaoké, ça s’rait pas mal, non ? :)… allez voter pour elles si vous êtes sur Facebook, tout est expliqué ici.