On a offert à Lyna pour Noël un poney (elle est au taquet sur les chevaux) qu’il est possible de customiser colorier grâce à des feutres.
Depuis, c’est la révélation pour elle : ils y sont tous passés. Girafe tout d’abord. « Je voulais colorier le blanc en vert ». Puis « Douce », le poney — ué, elle l’a appelé Douce, va comprendre. Puis le doudou prénommé « le p’tit blanc » qui n’est plus très blanc. Et ce week-end, elle a tatoué sa Barbie (et moi je jubilais dans mon coin). Lire la suite
Hier après-midi, Sophie Audouin Mamikonian, la géniale auteure de Tara Duncan (allez voir son blog, chaque post est inoooondé de commentaires par ses fans en furie), m’a fait écouter son futur projet, un disque de chansons enfantines autour de son personnage Clara Chocolat.
L’une de ces chansons raconte qu’une petite fille se sent malade, à cause de la bactérie, qu’elle n’est pas bien etc etc. Flash-back qui m’a ramené à une discussion — que j’avais zappée — avec Lyna la semaine passée. Lire la suite
L’autre jour, je regardais Largo Winch (le film) pendant la sieste de la grande. Elle finit par se lever, le film n’était pas terminé, je continue à regarder tranquille alors qu’elle se réveillait doucement — elle tient de son père pour le côté « tête dans le fion à rallonge ».
Elle commence à s’intéresser au film, puis à poser des questions. « Et pourquoi y va dans le bateau ? Et qu’est-ce qu’il cherche ? Pourquoi il est tombé à l’eau ? Et c’est qui le monsieur ? ». Je prends le temps de répondre. Du moins, j’essaie.
Puis de fil en aiguille, on arrive à la scène finale, grosse baston à base de couteau et de bourre-pifs. Ca saigne, y’a des bleus etc. Elle regarde. J’hésite. J’arrête le film, je continue ?
Elle me devance « Pourquoi il a du saignant, le monsieur ? » On dit du sang, pas du saignant, grande. Et puis c’est du maquillage pour le film, tu sais. En vrai, ils saignent pas, c’est juste pour ça fasse vrai. « Et là, pourquoi il est mort ? » Bah ça c’est trop nul, mais c’est comme ça. Y sont couillons dans les films, y ont toujours besoin de se tuer pour savoir qui est le plus fort. Là, c’est le gentil qui est le plus fort. C’est souvent comme ça, t’inquiète.
En même temps que je répondais à ses interrogations, j’me demandais « mais pourquoi je lui montre tout ça, moi ? C’est pas bien, non ? », tout en repensant aux pubs CSA, vous savez, celles avec le gamin traumatisé, là.
Et hop, flash-back. Mes parents, leur sport préféré quand on était gamins et qu’on regardait la téloche, c’était de zapper dès qu’y’avait une scène de cul ou violente. Mais moi, tu crois que j’étais dupe ? J’les voyais bien, les géniteurs, s’envoyer un regard gêné, puis zapper. Puis revenir un peu plus tard. Puis re-zapper si c’était pas fini. J’me souviens que j’étais un peu vénère, qu’ils me prennent pour un bébé. Voire pour une nouille.
Donc j’ai pris le temps d’expliquer à Lyna.
Peut-être j’ai mal fait, on verra. Si ça tombe, le film Largo Winch fera d’elle une serial-killeuse. Haha. Et j’pourrai me dire « bah merdalors c’était donc mes parents qui avaient raison ».
« Essai-erreur », le sport préféré du parent un minimum impliqué.
L’autre jour, je regardais Largo Winch (d’où le jeu de mots extrêmement fin du post) pendant la sieste de la grande. Elle finit par se lever, le film n’était pas terminé, je continue à regarder tranquille alors qu’elle se réveillait doucement — elle tient de son père pour le côté « tête dans le fion à rallonge ».

Leçon n°1 : si t'as les tottotes accrochées, tu peux ne pas mettre de soutif, ma fille. YES YOU CAN.
(si t’as pas compris la légende, c’est par ici) Elle commence à s’intéresser au film, puis à poser des questions. « Et pourquoi y va dans le bateau ? Et qu’est-ce qu’il cherche ? Pourquoi il est tombé à l’eau ? Et c’est qui le monsieur ? ». Je prends le temps de répondre. Du moins, j’essaie.
Lire la suite
Vous le savez peut-être si vous lisez ce blog depuis un moment, mais j’ai un gimmick avec Lyna depuis qu’elle est toute petite : quand elle gonfle, je lui sors avec ma plus grosse voix “c’est qui l’patron ?”.. et ça lui remet les idées en place. Parfois. Jusqu’à aujourd’hui. Elle était dans le bain, j’étais en train de la laver / la rincer. Je l’embêtais à lui envoyer un peu d’eau dans la figure, ça a le don de la gonfler… et elle me sort : Lire la suite
Je voudrais dédicacer un BIG UP au petit Arsène (qui se reconnaîtra), qui est dans la classe de Lyna, et qui lui a filé de quoi l’occuper pour le week-end (et pour les années à venir, sans doute). Tout à l’heure, dans la voiture :
- Papa, Arsène y m’a dit que vous alliez mourir et que je serai toute seule. Lire la suite
Ouais je sais. Ca peut paraître un peu cavalier, comme titre. Mais c’est le premier truc que je me suis dit quand je suis sorti de sa chambre. Lire la suite
Avec l’hiver, arrivent les lèvres gercées BLA BLA BLA des trucs de filles quoi (ué moi quand j’ai les lèvres gercées et que ça pique, j’me sens vivant, j’ai la sensation d’être un Mâle, un vrai tu vois quoi, genre j’ai des cicatrices j’ai vécu tavu). Lire la suite