Posts Tagged ‘Kim’

Cette candeur enfantine

Jeudi 4 août 2011

Tout à l’heure, à table, Kim qui s’enfile un bon quignon de pain, qui remonte son tshirt en disant :

- J’ai bien mangé, mon ventre est bien rempli… j’arrête de manger parce qu’après j’vais avoir un gros ventre, comme Maman.

Éclat de rire paternel — j’suis pourtant pas le mieux placé niveau bedaine, rire jaune maternel et Cath, toujours encline à se prendre un double coup de pied sauté après s’être avalé un bourre-pif, tente de sauver l’honneur :

- Non mais tu veux dire que j’ai un GRAND ventre, non ?
- Non non… un GROS ventre.

Dix de der, belote et rebelote.

Sinon les vacances se passent bien, merci :)

Tout un pata-couffin

Samedi 16 juillet 2011

(oui je sais que ça s’écrit patacoufin, ça vaaa)

Ce jeudi midi, alors que nous déjeunions tranquillement avec mes parents et ma belle-famille, ma mère et moi nous sommes livrés à un énième clash. Enfin, clash, tout est relatif, disons que c’était plutôt une discussion d’adulte à adulte, pas un truc genre « ouééé t’es trop une connasse d’abord !!! ». Non j’ai passé l’âge. Lire la suite

Mon père, cet incapable

Vendredi 17 juin 2011

J’ai très vite choisi de rendre mes filles autonomes – pour avoir la paix d’une part mais aussi et surtout pour qu’elles se sortent les doigts. Cath, même si elle se démerde pas trop mal par rapport à d’autres mères, a un peu plus de mal avec le concept.

Pourtant, nos deux filles ne sont pas vraiment des manches. La preuve, avec moi, elles se démerdent à merveille toutes seules. Mais pour Cath, il s’agit avant tout de se rendre utile, voyez-vous. De servir à quelque chose. Lire la suite

Pénis capillaire

Lundi 6 juin 2011

Je pourrais vous en faire 3/jour, des comme ça, mais celle-ci est particulièrement rafraîchissante. Samedi midi, on mangeait sur notre petite terrasse, au soleil, sous la glycine. Kim fait à sa mère :

- Maman, t’as une bite dans les seveux !
- …
- Mais si, là, une bite !
- … Une bête, tu veux dire ?

On s’est regardés avec Cath, imaginant la scène. On a ri, sous l’oeil médusé des filles. On en profite tant que c’est encore possible.

Une belle paire de connards

Mardi 31 mai 2011

Bonjour ici Monsieur Connard, j’ai marié Madame Connasse il y a 6 ans et demi en novembre 2004. On a fait des bébés, deux jolies petites filles blondinettes.

Et comme des connards qu’on est, on s’est — pour la première fois depuis qu’elles sont venues au monde — pris la tête violemment devant elles ce week-end. Avec des noms d’oiseaux, des réflexions ridicules et des mots tous plus hauts les uns que les autres. Lire la suite

Les enfants, ces êtres sensibles et doux

Jeudi 19 mai 2011

(ce post vous est offert par mes parents, comme nous avons été d’affreux parents pendant 15 jours)

Pendant qu’on se cassait tels de jeunes mariés sans boulets aux pieds enfants dans les bras à l’autre bout du monde, mes parents ont donc emmené les filles avec eux dans leurs vacances, en Bretagne.

La veille où on rentre, ma mère, petite larme à l’oeil, dit à Kim pendant le déjeuner :

- Oooooh on va moins se voir, tu vas me manquer, tu sais, en tout cas moi j’ai passé de chouettes vacances avec vous…

Kim la regarde et lui fait :

- On parle pas la bouche pleine !

Voilà voilà voilà.

Break

Mercredi 18 mai 2011

Hé mais ça va faire un mois que j’ai pu rien écrit ici. Faut dire que je viens de mettre ma vie de père entre parenthèses pendant 3 semaines, entre :

- des vacances avec ma mie — merci à mes parents d’avoir embarqué les deux naines, c’était COOL, où on s’est envoyés Los Angeles et San Francisco, on a loué une caisse de kéké – une Mustang cabriolet – et on a roulé on ze road again again. C’était SI bien.

- trois jours après, je me taillais pour Cannes pour cinq jours de folie à couvrir le Festival de Cannes. On en a fait cinq vidéos en cinq jours, que je vous conseille si vous voulez voir l’envers du décor du Festival, celui que les vrais gens vivent à Cannes, pas celui de la télé :)

Donc voilà, je suis rentré hier. Je vais revenir doucement, tout comme je reviens à ma vie de père moderne petit à petit, d’autant plus qu’il s’est passé des choses. A bientôt !