On vous avait déjà expliqué comment échouer sa vie de couple avec classe mais si par le plus grand des hasards, vous avez en plus réussi à enfanter, la clé du succès de l’échec réside dans une éducation bien bancale. Voici la recette. C’est cadeau.

À l’heure du coaching de vie, du succès sinon rien, du winner, rater est devenu tout un art. Voyons comment bâtir un échec cuisant dans votre couple.
Cette rubrique est un grand hommage à La Stratégie de l’Échec, oeuvre trop méconnue de Dominique Farrugia, Maurice Barthélémy et Jean-Paul Rouve, sortie à l’époque de la VHS, qui s’attelle à détailler les différentes techniques pour échouer au travail.
Aujourd’hui, nous nous concentrerons sur un échec bien plus gratifiant que le raté professionnel : le FAIL amoureux. Avec un peu de chance, vous échouerez sur toute la ligne en y entraînant vos enfants, qui n’ont rien demandé du tout. Le top du top, bravo. Lire la suite
Cette semaine, c’est activité « carte de voeux » pour les filles à l’école. Elles préparent une carte de bonne année pour leurs parents, histoire de re-garnir notre cheminée de trucs moches, alors qu’elle était à peu près revenue à la normale après Noël. Lire la suite
J’ai très vite choisi de rendre mes filles autonomes – pour avoir la paix d’une part mais aussi et surtout pour qu’elles se sortent les doigts. Cath, même si elle se démerde pas trop mal par rapport à d’autres mères, a un peu plus de mal avec le concept.
Pourtant, nos deux filles ne sont pas vraiment des manches. La preuve, avec moi, elles se démerdent à merveille toutes seules. Mais pour Cath, il s’agit avant tout de se rendre utile, voyez-vous. De servir à quelque chose. Lire la suite
Bonjour ici Monsieur Connard, j’ai marié Madame Connasse il y a 6 ans et demi en novembre 2004. On a fait des bébés, deux jolies petites filles blondinettes.
Et comme des connards qu’on est, on s’est — pour la première fois depuis qu’elles sont venues au monde — pris la tête violemment devant elles ce week-end. Avec des noms d’oiseaux, des réflexions ridicules et des mots tous plus hauts les uns que les autres. Lire la suite
C’est pas moi qui le dis, c’est une étude décrite plus longuement dans Slate (merci à Marie !) et pour le peu qu’on a pu voir avec les filles jusque-là, ça s’inscrit plutôt dans cette tendance : elles se fightent peu, elles sont plutôt complices et les quelques bastons se règlent rapidos sans rancoeur. Lire la suite
Septembre 2009 — Ce soir, je voudrais pousser un grand cri OUAAAAH de rage (© Jean-Guy Béarnaise) au nom de tous les parents qui conduisent des voitures normales non-étiquetées contre leurs parents-collègues qui roulent en chariote étiquetée BÉBÉ À BORD.
Bah oui mais POURQUOI ? Quel est l’intérêt de ce foutu autocollant ?
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