On vous avait déjà expliqué comment échouer sa vie de couple avec classe mais si par le plus grand des hasards, vous avez en plus réussi à enfanter, la clé du succès de l’échec réside dans une éducation bien bancale. Voici la recette. C’est cadeau.

À l’heure du coaching de vie, du succès sinon rien, du winner, rater est devenu tout un art. Voyons comment bâtir un échec cuisant dans votre couple.
Cette rubrique est un grand hommage à La Stratégie de l’Échec, oeuvre trop méconnue de Dominique Farrugia, Maurice Barthélémy et Jean-Paul Rouve, sortie à l’époque de la VHS, qui s’attelle à détailler les différentes techniques pour échouer au travail.
Aujourd’hui, nous nous concentrerons sur un échec bien plus gratifiant que le raté professionnel : le FAIL amoureux. Avec un peu de chance, vous échouerez sur toute la ligne en y entraînant vos enfants, qui n’ont rien demandé du tout. Le top du top, bravo. Lire la suite
Cette semaine, c’est activité « carte de voeux » pour les filles à l’école. Elles préparent une carte de bonne année pour leurs parents, histoire de re-garnir notre cheminée de trucs moches, alors qu’elle était à peu près revenue à la normale après Noël. Lire la suite
Après le restaurant, je tiens à vous rassurer : non non, je ne me suis pas fixé comme objectif dans la vie de faire des parents des êtres civilisés, la désillusion serait trop terrible à encaisser. J’ai juste vécu hier soir un voyage horrible en avion, avec un marmot de 5 piges derrière moi et à ses côtés, une mère baffable à merci. Je vous ai donc concocté un petit « pot pourri » de remarques pour améliorer la vie de chacun en avion. Lire la suite
Si j’étais le patron d’un label musical, je créerais un panel de gamins entre 1 et 3 ans, je leur ferais écouter de la musique en boucle toute la journée (avec des récompenses façon otaries – 1 single = 1 pom’pote) et je baserais toute ma stratégie marketing sur leur réaction à la zik selon cette méthode : Lire la suite
Rien ne transparait sur le blog mais en coulisses, je milite sang et eau pour « l’adoption » par la petite famille d’un nouveau membre. Non pas un iench. Adopter un iench reviendrait à enfanter le p’tit troisième, or je l’ai déjà dit : je préfère me couper un testicule à la lime à ongles (usagée) plutôt que de remettre le couvert. I MEAN IT.
Je parlais bien sûr d’une fille au pair, communément appelé « jeune fille au pair », parce que selon moi, ça arrange bien les Mamans qu’on les désigne comme jeunes. On en reparlera.
Je notifiais un peu plus haut que je militais sang et eau — cette expression n’existe pas mais elle est parlante — parce que ma femme n’est pas d’accord DU TOUT. Du moins, elle n’ETAIT pas d’accord DU TOUT. Loin de moi l’idée de vendre le poil de cul avant qu’il soit épilé, je ne vais donc pas crier sur tous les toits que c’est gagné, que j’ai réussi cette petite « inception » de mon crû, mais disons que… ça progresse dans le bon sens.
A tous les parents, voici les arguments / contre-arguments que j’ai utilisés. Ca fait plaisir, c’est cadeau. Lire la suite