Cette semaine, c’est activité « carte de voeux » pour les filles à l’école. Elles préparent une carte de bonne année pour leurs parents, histoire de re-garnir notre cheminée de trucs moches, alors qu’elle était à peu près revenue à la normale après Noël. Lire la suite
(ce post a été écrit le 20 août et allez savoir pourquoi, il était resté non publié depuis… qué bouletto)
Avoir des enfants, c’est accepter de se coller une vie de contraintes. On pense qu’on n’aura de contraintes qu’au moment de la petite enfance, mais que nenni, à chaque âge ses contraintes. Même mes parents, désormais grand-parents, continuent à subir les contraintes de leurs propres mômes, pourtant adultes – éternels boulets que sont les enfants.
90-10. 90% de moments de contraintes et 10% de moments de kif, qui, comme par magie, annulent dans le cerveau parental la merde engrangée les 90% du reste du temps. Lire la suite
Les grands-parents en vadrouille, ma femme en formation (« à l’école » aura traduit Kim), j’me suis collé à l’exercice périlleux du fifilles-sitting toute la journée de 8h à 20h. Plusieurs choses de cette journée : Lire la suite
(parents de fifilles, d’abord vous allez prendre connaissance de cet article, et ensuite vous allez voir cette vidéo (il y a les sous-titres en français – merci à Sasha. de madmoiZelle) et seulement ensuite vous revenez)
Ce post vous est offert par mon père, qui a tellement zappé de me raconter l’anecdote qu’il m’a même envoyé un email ce matin, que j’ai lu avec joie et délectation dans le train. Lire la suite
Je râle je râle et si effectivement, c’est un peu la merde d’enfanter, il y a des bons côtés. J’vais faire une liste, tiens, que je tiendrai à jour. On les relira avec ma femme pendant leur adolescence, quand on aura envie de prendre une tête blonde pour cogner sur l’autre (l’avantage de faire ses gamins à deux ans d’intervalle, je suppose). Lire la suite
Un truc qui m’amuse chez Lyna, c’est qu’elle n’est pas (encore ?) du tout pudique.
Hier, elle se lève de sa sieste, le cul à l’air, décontractée. Elle est restée sans culotte pendant une bonne partie de l’après-midi. Jusqu’au moment où elle me dit « Papa, je vais jouer dans le jardin ! » (qui est entouré de murs de 3m de haut, donc complètement sans danger)… Elle s’absente deux minutes et revient me voir, avec un rire à la mi-joyeux mi- »rahlala que j’suis bête ». Lire la suite