J’ai un gros gros boulot dans ma quête de « Le prince charmant ça n’existe pas, ma fille, ne te laisse point leurrer par tous ces contes de fées débiles (la preuve sur madmoiZelle -> la vérité sur les contes de fées, par Jack). Dès que « princesse » ou « prince charmant » ou « blanc destrier », je m’attelle toujours à péter un genou à Charming. C’est sans compter sur l’attention aiguisée de la grande, qui n’en rate jamais une pour me remettre à ma place.
(et donc on causait prince charmant, tout ça)
- Mais moi quand je veux être grande, je veux qu’y ait un prince charmant qui vienne se marier avec moi
- (apoplexie paternelle, je m’emballe)… Mais… quand j’te dis que ça n’existe pas, c’est pas pour rire. Tiens, prenons un exemple, t’as déjà vu un prince sarmant dans la rue, sur un cheval blanc ? SANS DEC ?
- Non.
- Bah alors, tu vois que j’te raconte pas des bêtises. Ca n’existe pas ! Si déjà t’arrives à trouver quelqu’un de bien, ça s’ra trop bien !
- …
- Sisi, jte jure.
- … T’as dit Prince Sarmant, papa. Tu t’es trompé. C’est (elle articule bien) CHAR-MANT.
Le leitmotiv de ma carrière de père – et ça risque d’aller crescendo dans ce sens : « sois impeccable ou ramasse ton slop ».