Hier soir, Lyna me sort : « Papa, ce soir, je t’adore ». Oué cool. Je tilte pas sur le détail de la temporalité, en me disant que ça a sans doute un rapport avec sa remarque précédente.
Ce matin, on va se taper les courses, elle tente de boucler sa ceinture toute seule… après avoir galéré cinq minutes, je lui propose un coup de main. Clic.
- Et voilà ! C’est qui ton papa préféré ?
- Ah non, pas maintenant. Ce soir seulement, je t’adorerai. C’est pas encore ce soir.
Oké.