Aaaah les gens autour de nous en général (et les commentaires du dernier post sur Facebook, on s’amuse comme des p’tits fous) me font bien marrer… quand on leur dit « ah non 2 gamins, c’est bien, c’est tout pour nous », y’en a pas mal qui répondent « oh tu sais, faut jamais dire jamais, hein ! »Mais « jamais dire jamais » à quoi ? On parle bien de niquer un p’tit coup (ça, encore, j’veux bien « jamais dire jamais »), qui implique de pondre un gamin neuf mois plus tard, qui implique des tas de joyeusetés pour les vingt ans à venir tout le reste de ton existence ?
Parce que moi, quand on me dit « faut jamais dire jamais », j’ai l’impression d’être Amy Winehouse qui jure mordicus qu’elle ne retournera jamais en rehab et à qui on répondrait « oh faut jamais dire jamais, tu sais ! ».

Epicurienne
Dans ce cas-là précis, oui, je suis ok, « faut jamais dire jamais » prend tout son sens. Pareil pour la picole, la drogue, les putes, voire le vol si t’es clepto ou la courgette-sodomie si c’est ton kif. Enfin bref : tout ce qui peut revêtir une notion de plaisir.
Peut-on réellement comparer « moi j’ai deux gamins et c’est bon pour moi, on va s’arrêter là » à « 15 années de clope, c’est bon pour moi, j’arrête » ?… Sérieusement ?