Oué bon, v’là le titre un tantinet provocateur, mais il évoque plutôt bien l’idée du post.
Le père « de base » est gonflant : en ce qui concerne les affaires du sexe, il se conduit généralement de façon diamétralement opposée, selon qu’il s’agisse de son fils… ou de sa fille.
Exemple : il se gargarisera que son fils puisse se faire tailler une pipe (coucou Maman !) par sa nénette, alors qu’Ô Grands Dieux JAMAIS Ô GRAND JAMAIS il ne veut même pas s’imaginer sa fille pratiquer le même exercice sur un autre mec.
Personnellement, ça m’aberre, ce genre de réflexions.
Pourquoi, chez un père, il y a une réelle fierté à ce que sa progéniture mâle sodomise tout ce qui bouge alors qu’il se collera la tête dans un trou à la moindre évocation de sa fille faisant un bisou à son mec ?
Je comprends pas, ça me dépasse.
De mon côté, j’ai donc décidé trèèèèès rapidement dans ma p’tite tête de père de nénettes de considérer ma fille / mes filles comme des êtres sexuées.
Oui mes filles sont dotées d’un sexe, oui tôt ou tard mes filles vont voir le loup (de préférence avec un gars bien), oui tôt ou tard mes filles vont passer à la casserole et OUI tôt ou tard, mes filles tailleront des pipes (re-coucou Maman). Et j’espère OH OUI j’espère qu’elles y prendront du plaisir. Des femmes libérées, quoi, même si c’est pas si facile.
Je ne sais pas comment ça se passera le moment venu… peut-être vais-je me taper la tête sur le mur rien que de penser à mes filles dans des positions pas catholiques, mais j’me dis : « tout le chemin pratiqué dans ma p’tite tête aujourd’hui, ça C’EST FAIT ».
Peut-être même qu’elles feront des cunis…
à considérer aussi, pour être sûr d’être okay avec l’idée ;)