Tout à l’heure, à table, Kim qui s’enfile un bon quignon de pain, qui remonte son tshirt en disant :
- J’ai bien mangé, mon ventre est bien rempli… j’arrête de manger parce qu’après j’vais avoir un gros ventre, comme Maman.
Éclat de rire paternel — j’suis pourtant pas le mieux placé niveau bedaine, rire jaune maternel et Cath, toujours encline à se prendre un double coup de pied sauté après s’être avalé un bourre-pif, tente de sauver l’honneur :
- Non mais tu veux dire que j’ai un GRAND ventre, non ?
- Non non… un GROS ventre.
Dix de der, belote et rebelote.
Sinon les vacances se passent bien, merci :)
J’ai très vite choisi de rendre mes filles autonomes – pour avoir la paix d’une part mais aussi et surtout pour qu’elles se sortent les doigts. Cath, même si elle se démerde pas trop mal par rapport à d’autres mères, a un peu plus de mal avec le concept.
Pourtant, nos deux filles ne sont pas vraiment des manches. La preuve, avec moi, elles se démerdent à merveille toutes seules. Mais pour Cath, il s’agit avant tout de se rendre utile, voyez-vous. De servir à quelque chose. Lire la suite
Je pourrais vous en faire 3/jour, des comme ça, mais celle-ci est particulièrement rafraîchissante. Samedi midi, on mangeait sur notre petite terrasse, au soleil, sous la glycine. Kim fait à sa mère :
- Maman, t’as une bite dans les seveux !
- …
- Mais si, là, une bite !
- … Une bête, tu veux dire ?
On s’est regardés avec Cath, imaginant la scène. On a ri, sous l’oeil médusé des filles. On en profite tant que c’est encore possible.
Une fois n’est pas coutume, je balance une vidéo réalisée avec madmoiZelle.com sur mon blog avant même qu’elle soit en ligne sur le site. Faut dire que le thème est raccord avec la paternité, puisque cette jolie chanson de Ben Mazué s’appelle « Papa ». Son album sort en septembre, aux frontières entre la musique « traditionnelle », la soul, le slam, le rap, le garçon touche à tout mais est surtout un magnifique auteur.
Bonjour ici Monsieur Connard, j’ai marié Madame Connasse il y a 6 ans et demi en novembre 2004. On a fait des bébés, deux jolies petites filles blondinettes.
Et comme des connards qu’on est, on s’est — pour la première fois depuis qu’elles sont venues au monde — pris la tête violemment devant elles ce week-end. Avec des noms d’oiseaux, des réflexions ridicules et des mots tous plus hauts les uns que les autres. Lire la suite