(oh tiens encore un post où je vais me faire des copines et des copains)
Comme beaucoup de parents, j’ai des principes à la con. L’un d’entre eux consiste à ne pas raconter de bobards à mes gamins. Simple à appliquer quand ça ne concerne que nous, il suffit qu’on se démerde entre nous mais dès que le flûtiau touche à l’universel, c’est BIEN plus compliqué.
C’est le cas avec… le Père Noël. Quand le monde entier se met d’accord pour raconter un tas de conneries à tes gamins, que faire ? J’ai choisi de fermer ma gueule et de ne surtout pas cautionner. Mes filles ne m’entendront jamais parler du Papa Noël, de la cheminée, des cadeaux et de toutes ces merdes.
L’autre jour, Lyna me sort sa liste de Noël : une feuille A3 sur laquelle elle a découpé-collé les cadeaux qu’elle voudrait pour Xmas. Elle a écrit son prénom dessus, l’a blindée de gommettes, a fait des petits dessins autour, c’est mignon comme tout. Direct, elle me fait :
- Ah et j’ai mis une seule Barbie. (elle sait que ça me saoule)
- Mais t’en as pas déjà une ?
- Non, j’en ai deux.
- Et donc t’as besoin d’en avoir une troisième ?
- Oui comme ça, l’année prochaine, je demanderai au Père Noel la voiture de Barbie et après je pourrai les mettre à trois dans la voiture.
Le ver est dans la pomme, je répète : le ver est dans la pomme. Mattel vs Fabrice – Round 2… FIGHT !
Oui c’est clair que la paternité m’aura permis de me rendre compte que la place de second n’est pas la plus simple du monde, mais ça a quand même quelques avantages… déjà, en tant que parents, on se ramollit (si bien qu’au quatrième, ça donne Thomas dans le putain d’avion). Les trucs qu’on n’aurait jamais « laissés passer » pour l’aînée, on se surprend à… regarder sans rien dire.
L’un des exemples les plus frappants : l’apprentissage du langage. Alors qu’à la moindre syllabe mâchouillée, on corrigeait Lyna, la faisant répéter plusieurs fois. Kim, elle, est bien plus peinarde. Lire la suite
De temps à autre, le samedi midi, on mange « en famille »… enfin, quand je dis « on mange », disons que notre repas s’adapte à celui des filles et c’est souvent steak haché / pâtes ou bien saucisse / salade. SU-PER. Bref. Cath aime ça, ces « moments en famille » et ça permet souvent de causer avec les filles, voire d’échanger des p’tits mots doux.
- Kimette, tu fais un bisou à Papa ?
- Attends, ze manze.
Voilà voilà voilà.
Ma femme m’a fait une Gabrielle Solis il y a quelques mois. Elle voulait changer des trucs. Donc elle a opté pour faire des travaux dans « sa » maison. Why not. Faut dire que Kim va quitter sa pièce de bébé, et comme nous allions devoir procéder à une chaise roulante des chambres, ça se tenait. Tant que ma blonde ne se fait pas coller deux obus taille G sur sa poitrine ou qu’elle ne se dope pas les lèvres au collagène, ça me convient.
Elle a donc fait appel à une « home-stager », qui est venue avec des planches tendance, des idées de déco pour nos chambres. A la Gabrielle Solis. On s’embourgeoise moi j’vous dis. Encore une fois, tant qu’elle se trouve pas un jeune jardinier bien bâti pour couper notre glycine 3 fois par semaine, moi ça me va. Lire la suite
Durant les vacances, Lyna a expérimenté un nouveau truc : le coupage de mèche incongru, en mode « jouons à la coiffeuse avec mes propres cheveux ». Raté c’est tout niqué. Ca fait donc une grosse semaine qu’elle ne ressemble strictement à rien, avec son capillariat frontal complètement déstructuré.
Sa mère a donc décidé ce week-end de prendre les choses en main et de l’emmener dès ce soir chez le coiffeur, histoire de lui coller… une frange – du moins le temps de récupérer le coup. Lire la suite